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Depuis 9 mois de trop, cet individu pollue la France. Il faut le foutre dehors!
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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| Vox NR |
| Site de la résistance européenne |
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| L'appel républicain, avant les manifestations et la grève générale libératrice. La folle réaction de panique de M.M. les valets Yves Jego et François Fillon! |
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Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...
Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée. Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture. Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture. Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture. Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture. Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture. Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture. Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture. Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de douze hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit. A lire. A méditer. Avant d'agir ? _______________________________
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle Dominique de Villepin, ancien Premier ministre Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre Corinne Lepage, ancienne ministre Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne Bertrand Delanoë, maire de Paris Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher Nöel Mamère, député de la Gironde Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis Marielle de Sarnez, conseillère de Paris André Gérin, député du Rhône Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
Vendredi 15 Février 2008
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Les réactions de deux aussi fous furieux que leur maître Sarkozy: Yves Jego et François Fillon, pauvres valets en perdition, ce qui ne les autorise pas à dire n'importe quoi. Ces deux là dénoncent et fustigent un retour "aux méthodes staliniennes", une "manipulation", un "terrorisme intellectuel", une "attitude antidémocratique". Motif: la publication d'un "appel à la vigilance républicaine", d'ailleurs fort modéré, dans le seul hebdomadaire, Marianne, qui ne soit pas, à ce jour, sous le contrôle totalitaire des amis du gouverneur. Faut-il qu'ils aient peur de l'inévitable réveil populaire! VL ____________________
Le porte-parole de l'UMP Yves Jégo a dénoncé samedi 16 février un retour aux "méthodes staliniennes" à propos de l'appel à la "vigilance républicaine" contre "toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective" publié dans l'hebdomadaire Marianne. "On revient aux méthodes staliniennes", a estimé Yves Jego sur i>télé. Les valeurs de la République et la laïcité auxquelles 17 personnalités politiques de sensibilités diverses se disent attachées dans cet appel "sont mises en cause par qui?", a-t-il demandé. "L'appel ne le dit pas, l'appel ne cite personne. Alors, il y a deux solutions: soit ils ont raison, et qu'ils nous disent qui met en cause les valeurs de la République" et la "laïcité", soit "c'est une manipulation, c'est le bal des revanchards, c'est la coalition des aigris, qui veut utiliser une période politique particulière pour essayer de reprendre ce que le suffrage universel ne leur a pas donné".
"Ca ne m'étonne pas venant de Marianne"
"C'est exactement la méthode des procès staliniens. Ce qui ne m'étonne pas d'ailleurs, venant du journal Marianne", qui "a titré il y a quelques mois 'Nicolas Sarkozy est-il fou?'", a-t-il ajouté. "Je suis pour la liberté d'expression, mais il faut décrypter l'opération".
"On veut abattre le président de la République"
Dans un entretien paru samedi dans Le Figaro, Yves Jego affirme également qu'"on veut abattre le président de la République", et dénonce "une forme de complot politico-financier" et un "terrorisme intellectuel". "Il y a d'un côté ceux qui désespèrent de la gauche, et qui, n'ayant plus d'armée officielle, veulent développer une forme de terrorisme intellectuel dans notre pays", affirme Yves Jego, interrogé sur la baisse de Nicolas Sarkozy dans les sondages. "De l'autre côté, viennent s'ajouter ceux qui veulent garder leurs avantages acquis et qui ont peur du changement", ajoute-t-il. "Il y a là une conjonction d'intérêts inédite sous la Ve République. C'est la première fois que l'on veut 'abattre' avec tant de force un président de la République alors qu'il n'y a pas de crise politique et sociale, ni même de grèves massives", juge-t-il.
"Terrorisme intellectuel"
Quant à la médiatisation de la vie privée du chef de l'Etat, il estime que "c'est plus que du harcèlement, c'est une forme de complot politico-financier qui ne s'appuie sur aucune justification rationnelle". Pour lui, "avant, la presse était de connivence avec les présidents qui mentaient sur leur vie privée. Aujourd'hui, elle semble vouloir porter atteinte à celui qui dit la vérité sur sa vie privée". "Nous verrons si l'opération de destruction a fonctionné, mais je sens qu'une réaction est en train de se produire", affirme Yves Jego. "Ce terrorisme intellectuel malveillant suscite une révolte dans l'opinion, qui n'accepte plus cette méthode de lynchage permanent", estime-t-il.
Fillon choqué
En déplacement à Laval, le Premier ministre François Fillon a fustigé vendredi "une attitude profondément antidémocratique", soulignant l'existence en France d'"institutions démocratiques qui fonctionnent particulièrement bien, qui ne sont mises en cause par personne et dont on veut d'ailleurs améliorer le fonctionnement". |
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