sarkozy.com
acceuil
contact soutien sommaire accueil
 
pan sur sarko
editorial actualite billet d'humeur dossiers propagande qui sommes nous
inv inv inv
inv inv inv inv inv
inv
inv
inv
avancée
detail
inv
inv
inv
inv
inv
LA PHOTO
inv inv inv
inv inv
inv
inv
inv
inv
PROPAGANDE
inv inv inv
L'axe de la haine
inv inv
inv Télécharger tracts et affiches inv
inv
inv
inv
inv
SITES CONSEILLÉS
inv
inv De gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont dans un bon sens, celui de la résistance: des faits, des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger etc...

Alterinfo
Site de l'information alternative
blank
Balkans-Infos
Site non conformiste
blank
Bob Gratton contre la censure
Le souffle de la liberté...
blank
Gaullisme.fr
L'actualité vue par les "gaullistes" (proches de DLR)...
blank
Islamic Intelligence
Très vif...mais en anglais
blank
La Plume et l'Enclume
Site antisioniste et anticolonialiste pour la défense de la liberté d'expression
blank
Mecanopolis
site contre le Nouvel Ordre Mondial, pour un nouveau monde...
blank
Michel Collon-L'info décodée
Anti-impérialiste
blank
PAS
Site du Parti Anti-Sioniste
blank
Planète non-violence
Anti-sionisme, et donc anti-sarkozysme radical
blank
Réseau Voltaire
Site d'informations internationales
blank
U.P.R.
site du seul mouvement politique qui exige la sortie de la pseudo-"Union Européenne".
blank
inv
inv
inv
inv
inv
inv
L'ACTUALITÉ
inv
inv
::  Dominique Beniguet
13/04/12 :: 14:39
inv
"L’antisémite" de Dieudonné : un film contre l’antisémitisme et le racisme, au-delà des étoiles et des étiquettes + source AFP 13 avril 2012 : Le film "L’antisémite" de Dieudonné ne sera pas interdit.
inv
Le film "L’antisémite" produit et réalisé par Dieudonné ne fait quasiment l’objet d’aucun article, d’aucune critique de la part de ceux qui, habituellement, nous « informent » des activités de Dieudonné, se font, si ce n’est les intermédiaires, le plus souvent les interprètes de sa pensée. Où sont-ils donc passés ? Amis ou ennemis, eux qui sont d’ordinaire si prompt à lui arracher son histoire pour la transplanter dans leurs activités politiques bornées, tendus par leurs obsessions en tentant de le faire marcher dans leurs souliers trop étroits, seraient-ils perdus par cette échappée qu’est « L’antisémite » ? De toute évidence et comme à leur habitude, ils sont dépassés par les possibilités humaines de jugement. Il faut dire que « L’antisémite » est un film à l’intelligence et au comique grandiose face aux bruits aigres de la conscience rationnelle et des maîtres de l’éthique qui décident de la conception du monde après avoir mis leur esprit à la place des choses. Un vieux style qu’il nous revient de payer de tourments infernaux. L’usage quotidien du mot « antisémite » nous montre ô combien on se soucie peu de ce qu’il en est de sa définition exacte… exacte, c’est-à-dire sans mélanger les concepts d’ordre et de sens. N’était-il d’ailleurs pas dit que le cabaliste qui avait connaissance du vrai nom de Dieu - donc d’un concept - possédait une puissance « magique » absolue ? « Ce qu’il exprime devient. » dit aussi le vieux dicton de Ptah (1)… Le film « L’antisémite » est donc un film à voir sans aucun malentendu. Démonstration.


L’antisémite est un film que Dieudonné commence avec son fidèle Jacky et termine avec son fidèle Jacky.
Entre ce début et cette fin, divers types de personnalité apparaissent pour dire ce qu’elles sont. Tout comme il avait vu une femme pygmée allaiter son enfant mort, Dieudonné livre au public une partie de ce qu’il a pu voir autour de lui ces dernières années. C’est ce qui donne à « L’antisémite » sa saveur particulière. Ils sont donc les bienvenus dans ce film, les Soral, Faurisson et Cie qui, chacun dans leur isolement, assurent qu’il n’est pas d’autre savoir humain que le leur, au pied duquel tout s’arrête.


Entouré au quotidien de ces individus Dieudonné les a utilisés en tant que comédiens, leurs perturbations personnelles en guise de jeu d’acteur. Pour pas un rond. Les acteurs professionnels quant à eux ont plus de science de production et s’arrêtent là, remplissant de façon ténue leur fonction (dragueur obsessionnel, réalisateur homosexuel etc). Ils seront payés (pour répondre à un fil-rouge d’ingénieur-son anxieux).


Ainsi dans la digne foulée d’un « Ça tourne à Manhattan » (2) nous suivons les mésaventures d’une équipe de cinéma lors du tournage d’un film indépendant à petit budget.


Le film commence par un Dieudonné habillé en officier SS pour se rendre à un bal costumé chez un ami « Fredo » (3) discutant avec sa femme de son antisémitisme qu’elle lui prie de soigner. Dialogue croustillant…

Elle – Y’a pas que les juifs sur cette terre.

Lui – Non mais il en reste quand même pas mal.

Elle - Tu es antisémite, c’est une maladie.

Lui - C’est n’importe quoi ton raisonnement, regarde, j’aime pas spécialement les connes, mais ça m’empêche pas d’être amoureux de toi… Excuse moi ma chérie, j’ai l’impression que tu deviens conne, j’ai l’impression de vivre avec une journaliste du Monde.


Il la fait danser, lui rappelle leur premier rendez-vous dans une pizzeria « Tu avais pris une calzone… » rappel d’un vieux sketch où c’est lui qui prend une calzone, ce qui en dit long sur la façon du personnage de voir les choses (et fera rire tous les fans).


Elle a le cancer, est suivie par un cancérologue juif, il lui fait la promesse de se soigner et consulte un psychologue également juif, joué par Jacky.


« Ce tournage, c’est juillet 2006 au sud Liban, toi et moi on le sait, très peu finiront vivants cette aventure. » confie t-il à Ahmed (LBS)


Dès les premiers débuts le perchman, qui a laissé son portable allumé, dénoncé comme franc-maçon par une source « digne de confiance » (voir Ahmed…), terrassé au sol par un Dieudonné comme on l’aime - c’est à dire en crise d’irritabilité psycho-maniaque - lâche un « Putain, y sont tous tarés… » Tout est dit.


Effectivement « y sont tous tarés »
Dieudonné tente de faire cohabiter les divers éléments de l’équipe de tournageOpposés Géographiquement, Religieusement, Ethniquement, Socialement mais le spectateur seul sauve sa conscience dans cet environnement de plus en plus sombre.


Soral y est Guttman, ultra sioniste en imperméable gestapiste frappé de l’étoile de David, Faurisson y est un papy qui fait de la résistance face à la divinité-shoah qu’il conjure à Dieudonné d’écraser dans son fourgon blindé de la Brank’s, Maria Poumier est la divinité-shoah qui se penche sur le berceau d’un nouveau né juif lors de la très abominable scène de la circoncision où les acteurs portent des masques de médecin de la grande peste (1347 à 1352) (4)


Ahmed en musulman à peine fanatique fait exécuter - par un enfant, (ce qui est lourd de sens au vu de l’actualité au proche-orient et doit être pris en considération) - l’actrice juive jouant le rôle de la femme du psychologue qui a insulté le Saint Coran ; mon ami Joss passe, tel qu’en lui-même, « Silent Joss » résolument silencieux dans la délirante scène du supermarché, jetant un regard sur une femme s’apprêtant à dire le mot « nègre », la stoppant net dans son élan par son regard « zoulou-nation » aussi pesant que ses 120 kilos auxquels il convient de porter une attention toute particulière si on a d’autres projets que de faire immédiatement connaissance avec la fin des temps.


Et voilà « L’antisémite » : un enchainement de situations toute plus folles les unes que les autres avec de petits rapports informatifs tordants de drôlerie.


A noter tout particulièrement la scène avec Jacky, psychologue à 300 euros de l’heure (ha non, 500 corrige t-il lui-même sans relâche). La prise de contact tourne au combat de catch dans la grande tradition « Le gros judoka noir antisémite » contre « Le petit psychologue juif pacifiste ». Un massacre avant lequel Jacky nous sort un « Tantôt je vous prie de vous en tenir aux usages ! » hilarant pour finir brisé et mordu sauvagement au ventre par un Dieudonné déchainé prêt à le lui ouvrir à pleines dents … un Dieudonné qui s’interrompt à la judicieuse remarque pleine de bon sens selon laquelle, effectivement, il ne le connait même pas…


Je l’ai déjà dit et insiste : de tout ceci il ressort avec toute la netteté souhaitable l’expérience menée par Dieudonné durant ces dernières années. Une expérience assurément scandaleuse pour qui s’active de bout en bout à donner tord à l’autre mais aurait avantage à résoudre ses propres conflits avant de faire la leçon et rendre coupable l’artiste de faire partie d’une catégorie qui n’est pas la sienne, catégorie où on l’a jeté par le vide-ordure…


Il est vrai que Dieudonné dérange et est loin de rendre justice à « l’idéal communautaire » …


Antisémitisme et cancer - deux problèmes douloureux qui en rongent hélas plus d’un - sont dans ce film mis côte à côte (sans hiérarchisation de la souffrance) et dont il sera dit à propos de leurs spécialistes respectifs :


« Ils font croire qu’ils te soignent mais en réalité ils t’empoisonnent. »


Admirable leçon, valable pour plus d’une cause…

… tant il est vrai que si vous ne souhaitez pas qu’on vous fasse remarquer votre image de nègre ou de juif, il serait peut être temps de ne pas faire qu’en parler vous-même. Il serait plutôt temps de cesser de ne voir la vie que sous l’angle « de la création du monde jusqu’à Varsovie » (5) ou de la traite négrière à la banlieue.


Voilà, en résumé, un film qui laisse à penser ! Car finalement, dans la mesure où l’on s’identifie à sa communauté ne se trouve t’on pas prisonnier de son ombre ? A vouloir l’améliorer pour ne pas en être prisonnier, ne tombe t’on pas dans une ombre toute spéciale née de ce que l’on a fait ? Comique et désastreux...


Devant un Dieudonné qui s’est donné à fond dans ce projet où il livre le meilleur de lui-même et de son équipe (très bonne gestion de l’éclairage, subtilité dans le mouvement de caméra, intelligence dans le cadrage, etc.) je ne peux qu’utiliser ici la phrase finale de « La mystique juive – les thèmes fondamentaux » de Gerschom Scholem pour conclure cet article et dire combien ce film emprunte à la sagesse juive, sagesse juive puisant elle-même son origine dans la philosophie africaine via l’Egypte ; je dirai donc que « L’Antisémite » est


« une expérience au cours de laquelle l’homme parvenu au lieu de la rédemption se rencontre lui-même là où, conformément au nihilisme religieux, toutes les autres formes et images se détachent de lui pour sombrer dans le néant. »


« L’antisémite », un film fort qui lutte contre l’antisémitisme, mais aussi contre le racisme, au-delà des étoiles et des étiquettes.

Et tout ça pour Rien.

Indispensable.
______________

(1) Ptahhotep (peut se transcrire aussi par Ptah-hotep) est un vizir (préfet) de l’Égypte antique (environ -2400) sous le règne du pharaon Djedkarê Isési de la Ve dynastie auteur du plus ancien écrit de sagesse qui nous soit parvenu : le Livre des Maximes de Ptahhotep conservé actuellement à la Bibliothèque nationale de France traitant de l’humilité, de l’art du débat, de la vanité, de justice (la Maât), de l’avidité, du refus de la rumeur, du bon usage de la parole, de l’indulgence, de la nécessité de la bienveillance, de l’écoute, de l’entendement... visant à former les futurs dignitaires égyptiens. L’Enseignement de Ptah-hotep est un texte fondamental dans les sagesses égyptiennes, il sera suivi d’autres enseignements dont ceux d’Ani (environ -1550) et d’Aménémopé (environ -1000). Ces textes influenceront entre autres les sagesses chrétiennes.


(2) Ça tourne à Manhattan (Living in Oblivion) est un film américain de Tom DiCillo sorti le 25 décembre 1995. Synopsis : les affres du tournage d’un film indépendant à petit budget, oscillant entre rêves et réalité, entre noir et blanc et couleur, entre acteurs pathétiques, ambitieux et narcissiques, et réalisateur débordé.


(3) Ne s’agit-il pas de Frédéric Chatillon ?


(4) On estime que la peste noire a tué entre 30 et 50 % de la population européenne en cinq ans, faisant environ vingt-cinq millions de victimes.


(5) « De la création du monde jusqu’à Varsovie » un livre de Gershom Scholem aux Editions du Cerf.

_______________________________________________________

http://iamdieudo.com/
_______________________________________________________




Le Film "L’antisémite" de Dieudonné ne sera pas interdit
La Licra jugeait "antisémite" et "négationniste" le long-métrage de l’humoriste controversé.

Le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris s’est refusé vendredi à interdire à Dieudonné la diffusion et la vente de son long-métrage, comme le réclamait la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui le juge "antisémite" et "négationniste". Déboutée sur le plan judiciaire, la Licra ne se disait pas moins satisfaite, car, remarquait vendredi son avocat Me David-Olivier Kaminski, le site de l’humoriste ne propose plus le DVD à la vente. Le 15 janvier, Dieudonné avait présenté en avant-première, dans son théâtre de la Main d’or et sur invitation, son premier long-métrage intitulé "L’antisémite", dont il joue le rôle principal.

Après des images qui tournent Auschwitz en dérision, on assiste au tournage d’un film gravitant autour de son personnage alcoolique et violent, déguisé en officier nazi pour un bal costumé. Le négationniste Robert Faurisson joue pendant quelques minutes son propre rôle, la Shoah y est personnifiée en sainte. Le film ne doit pas être diffusé en salle, mais commercialisé sur Internet et vendu aux seuls "abonnés" de Dieudonné. La Licra réclamait le retrait de la bande-annonce postée sur YouTube, ainsi que l’interdiction de diffusion du DVD. Elle demandait également 10 000 euros de dommages et intérêts.

Bande-annonce retirée de YouTube

Vendredi soir, la juge des référés Anne-Marie Sauteraud constate que la vidéo litigieuse "a été retirée du site www.youtube.com et que le film L’antisémite n’a pas été communiqué à ce jour". Par conséquent, elle estime qu’il n’y a "pas lieu à référé" sur les demandes de la Licra "à qui il appartiendra, le cas échéant, de saisir la juridiction du fond pour qu’il soit statué sur les infractions invoquées". Me Kaminski se réservait vendredi cette dernière possibilité. Dans son ordonnance, la juge reconnaît que "la plupart des images et propos peuvent être ressentis comme particulièrement choquants et provocateurs", mais, nuance-t-elle, "il n’est pas pour autant établi, avec l’évidence requise en référé, qu’elles constituent" un négationnisme ou une provocation à la haine contre les juifs.

En outre, écrit-elle, "malgré son caractère insidieux et particulièrement outrancier, la séquence n’est nullement présentée comme une thèse scientifique ou sérieuse et nul ne peut se tromper sur son aspect parodique, étant rappelé que le juge n’a pas à se prononcer sur le bon ou le mauvais goût de ce qui est présenté comme humoristique".
inv
Notes :

http://www.dailymotion.com/video/xq0a9a_le-14-avril-tous-sur-les-plages-du-prado_news
_________________________________________________________

inv
:: 
inv
inv
LES DERNIERS TITRES
inv
inv
inv
inv
inv
regionales
inv
inv
inv
inv TSS :: Contact inv
inv  
  Association