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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| Gaullisme.fr |
| L'actualité vue par les "gaullistes" (proches de DLR)... |
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| Mecanopolis |
| site contre le Nouvel Ordre Mondial, pour un nouveau monde... |
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| PAS |
| Site du Parti Anti-Sioniste |
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| U.P.R. |
| site du seul mouvement politique qui exige la sortie de la pseudo-"Union Européenne". |
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| Sarkozy, meilleur candidat américano-sioniste? Une nouvelle preuve édifiante avec le vote des "Français" en Israël et dans les pays arabes |
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Au deuxième tour, bien voir les résultats en Israël, au Liban et dans les dictatures corrompues du Golfe, valets des Etats-Unis. Algérie Hollande 4844 (87,28%) Sarkozy 706 (12,72%) Arabie saoudite Hollande 577 (45,58%) Sarkozy 689 (54,42%) Bahreïn Hollande 110 (34,06%) Sarkozy 213 (65,94%) Egypte Hollande 996 (59,82%) Sarkozy 669 (40,18%) Emirats arabes unis Hollande1674 (33,66%) Sarkozy 3300 (66,34%) Irak Hollande 37 (63,79%) Sarkozy 21 (36,21%) Jordanie Hollande 270 (62,07%) Sarkozy 165 (37,93%) Koweït Hollande 142 (43,29%) Sarkozy 186 (56,71%) Liban Hollande 2759 (31,66%) Sarkozy 5954 (68,34%) Libye Hollande 15 (42,86%) Sarkozy 20 (57,14%) Maroc Hollande 9415 (55,13%) Sarkozy 7664 (44,87%) Palestine (Ramallah) Hollande 62 (83,78%) Sarkozy 12 (16,22%) Qatar Hollande 431 (41,44%) Sarkozy 609 (58,56%) Syrie Hollande 29 (69,05%) Sarkozy 13 (30,95%) Tunisie Hollande 5278 (71,03%) Sarkozy 2153 (28,97%) Yémen Hollande 38 (71,70%) Sarkozy 15 (28,30%) ** Israël Hollande 1080 (8,22) Sarkozy 12057 (91,78) ___________________ * http://www.france-irak-actualite.com/________________________________________________________ 93% des musulmans ont voté pour François Hollande (59% au 1er tour) Une étude réalisée par l'institut de sondages OpinionWay le jour du deuxième tour révèle une adhésion massive des musulmans au parti socialiste. Elle témoigne d'un rejet du sarkozysme mais pas de toutes les valeurs de la droite, notamment sur les questions sociétales comme l'homosexualité. Les musulmans réclamaient le changement, et ils l'ont eu. Selon une étude du corps électoral menée par OpinionWay et Fiducial le 6 mai pour Le Figaro sur 10 000 votants, 93% des pratiquants ont glissé un bulletin « François Hollande » dans leur enveloppe. Seuls 7% d'entre eux ont voté pour Nicolas Sarkozy. Le candidat socialiste est plébicité depuis le début de la campagne par cette partie de la population, qui représente environ 2 millions d'électeurs selon l'institut de sondages. Déjà au premier tour, la même étude avait montré que 59% d'entre eux avaient voté pour lui. Les deuxième et troisième places revenaient au candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon (23%) et au centriste François Bayrou (7%). Le président sortant, lui, arrivait quatrième, avec seulement 4% des suffrages. « C'est la marque d'un véritable rejet de Nicolas Sarkozy », explique Julien Goarant, directeur d'études chez Opinionway, spécialisé dans les enquêtes d'opinions politiques. « Ils ne veulent plus de son discours qui, selon eux, a stigmatisé leur communauté et beaucoup instrumentalisé leur religion », poursuit-il. La stratégie de l'UMP visant à séduire les électeurs du Front National en remettant souvent en question la place de l'Islam en France ne les a pas laissés insensibles. Les attaques à répétition de Claude Guéant sur le halal ou sur la supposée infériorité de la civilisation musulmane ne sont pas tombées dans l'oreille de sourds. « Pour autant, il ne s'agit pas d'un rejet de la droite en général », précise Julien Goarant. Selon le spécialiste, les musulmans pratiquants adhèrent à certaines valeurs de droite. « Quand on leur pose la question, ils disent être pour plus de sécurité et contre la carte scolaire, des sujets défendus par la droite ». Il est même un point qui les oppose totalement à la gauche et qui les rapproche du vote catholique : la libéralisation des moeurs. « C'est un électorat très conservateur, qui rejette en bloc l'homosexualité par exemple ». Malgré ces divergences, le coeur des musulmans bat plus naturellement à gauche. « Cela reste tout de même un vote d'adhésion, explique Julien Goarant. Les musulmans que nous avons interrogés mettent l'égalité au centre de leurs revendications. Ils souhaitent être traités de la même façon que l'ensemble de la population, et c'est plutôt la gauche qui peut leur assurer cela ». Depuis les années 1980 et la création de SOS Racisme, à laquelle plusieurs personnalités issues du parti socialiste ont participé, le PS apparaît en effet comme le parti défenseur des populations victimes de discriminations. Reste à savoir si le prochain gouvernement socialiste saura satisfaire leurs autres revendications. Source : La vie
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Hollande, déjà minoritaire ? Jamais un président n’a été élu par une si faible proportion de votants
Tout à leurs commentaires en direct des virées automobiles de François Hollande et Nicolas Sarkozy ou à leurs retransmissions des états d’âme de Yannick Noah et Christian Estrosi, l’ensemble des chaines de télévision, pourtant surmobilisées pendant 8 heures d’affilée dimanche soir et lundi matin, ont perdu une bonne occasion de parler.
Certes, à chaud ou presque, nombre de commentateurs ont reconnu que le résultat final était plus serré que ne le prévoyaient l’ensemble des sondages. Certains experts se sont même hasardés à supputer que la campagne d’entre-deux-tours du sortant n’avait pas été si nulle que ça (perso, je le pense aussi, mais je pense surtout que, ces deux dernières semaines, la campagne de Hollande a été encore meilleure, notamment en direction de l’électorat mariniste ; mais ce n’est pas le sujet du jour, on en reparlera un de ces quatre). Il s’est même trouvé quelques commentateurs taquins pour faire remarquer que d’après les sondages post-vote, Hollande était assez largement battu chez les jeunes et les salariés du privé. Bel effort.
Mais un chiffre, et non des moindres, a semble-t-il échappé à nos expertologues, comme les a baptisés mon ami Basile de Koch, et il aura fallu attendre hier midi pour le voir sortir des ordinateurs, qui eux aussi, avaient dû faire la grasse mat’: celui de l’accroissement significatif du vote blanc et nul lors de ce second tour. A ce stade du récit, quelques précisions arithmétiques, techniques et pour tout dire rébarbatives s’imposent. Quand les statistiques électorales parlent de « votants », il s’agit uniquement du nombre d’électeurs inscrits qui se sont déplacés (ou ont fait une procuration) pour voter. Ce chiffre comprend donc à la fois les suffrages de ceux qui ont choisi un des deux candidats en présence (et dont le total des voix est appelé « suffrages exprimés ») et ceux qui ont fait tamponner leur carte d’électeur mais n’ont pas voulu choisir entre les candidats en votant donc blanc ou nul. L’ensemble « suffrages exprimés » additionnés aux votes blanc et nul est conventionnellement appelé « votants ». Si on ajoute les abstentionnistes au nombre de « votants », on tombe pile poil sur le nombre d’électeurs inscrits. Pigé ? Si oui, bravo, sinon, eh bien, relisez SVP.
Quid du chiffre de ces fameux votes blanc et nul ? Ma foi, il a triplé depuis le 22 avril dernier, passant de 1,5% à 4,6% des électeurs inscrits. Il est aussi en progression par rapport au chiffre de 2007, où le vote blanc et nul pesait déjà 3,5 % (des inscrits toujours). Cependant il y a cinq ans, le différentiel était bien plus élevé entre les deux candidats. Pour rappel, cela donnait: Sarkozy, 53,06 % des suffrages exprimés soit 18 983 138 voix ; Royal, 46,94 % et 16 790 440 voix ; Votants
37 342 004(83,97%) ; Blancs et nuls
1 568 426(3,53%) ; Exprimés
35 773 578(80,44%).
En résumé, en 2007, Nicolas Sarkozy avait obtenu 18 983 138 voix sur 37 342 004, soit 50,84% des votants. Ce qui était en ligne avec ses prédécesseurs. En effet, si tous les présidents de la Vème issus du suffrage universel ont été, à cause de l’abstention, élus par une minorité d’électeurs inscrits (hormis l’épisode cocasse de Chirac en 2002), ils ont tous été élus, depuis le Général en 1965, (sauf Chirac –encore lui !- en 1995) par une majorité de votants, c’est-à-dire, répétons-le, par ceux des Français qui se sont déplacés, soit pour choisir un des deux finalistes, soit pour voter blanc ou nul.
Eh bien cette quasi-règle d’or est caduque : car si François Hollande a obtenu 51,6 pour cent des voix, il n’a obtenu le suffrage que de 48,6% des votants, « améliorant » ainsi le record de Jacques Chirac en 1995 qui, lui, avait tout de même raflé 49,5% des votants. Rappelons que deux ans plus tard, la majorité parlementaire dudit Chirac fut dégagée par la gauche, laquelle ne put cependant obtenir la majorité à l’Assemblée que grâce aux triangulaires provoquées par le maintien généralisé du Front National. Bis repetita, etc etc…
Cela dit, si ces chiffres du vote blanc de 2012 sont parlants, ils ne nous disent pas tout. Et en particulier, ils ne nous disent pas d’où vient précisément cet afflux de voteurs blanc. Il serait trop hâtif de l’expliquer uniquement par l’attitude de Marine Le Pen, qui sans donner de consigne à ses électeurs, a indiqué qu’elle voterait blanc. Car on trouve aussi dans ces suffrages non exprimés un bon paquet d’électeurs de Bayrou, quelques bataillons post-trotskystes et souverainistes, sans oublier un nombre indéterminé mais probablement non négligeable de mélenchonistes encore plus suspicieux que leur ex-candidat envers « Hollandréou » et autres sociaux-traîtres.
Cela dit Marine Le Pen n’est indubitablement pas étrangère au phénomène : ainsi à Hénin Beaumont, où elle est inscrite, le nombre de votes blancs et nuls a été multiplié par 6 entre les deux tours. Ce n’est pas une preuve scientifique, mais quand même… Marc Cohen |
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