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Il supervise la grande liquidation de notre outil de défense. |
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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| Article11 |
| Site non conformiste d'une certaine "gauche".... |
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| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| PAS |
| Site du Parti Anti-Sioniste |
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| PortailAntiTotalitaire |
| Portail de Résistance et de Combats contre les Ennemis de la Vie, de la Vérité et de la Liberté. |
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| U.P.R. |
| site du seul mouvement politique qui exige la sortie de la pseudo-"Union Européenne". |
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| JP Chevenement, ancien ministre de la Défense: "La France abandonne la maîtrise de son destin". |
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Dans une interview au Journal du Dimanche du 13 juillet, l'ancien ministre de la Défense Jean-Pierre Chevènement (MRC) juge que la diminution prévue des effectifs militaires n'est "guère compatible" avec les engagements extérieurs de la France. "La réduction annoncée de 54.000 postes pour une armée fortement dégraissée n'est guère compatible avec les multiples engagements extérieurs de notre armée", déclare le président du Mouvement républicain et citoyen.
La France abandonne "la maîtrise de son destin"
"On est loin de l'inspiration gaulliste de la défense", estime-t-il. "Un pays qui remet à d'autres - dans le cas qui nous occupe à l'organisation militaire intégrée de l'Otan - le soin de sa défense, abandonne la maîtrise de sa politique étrangère et de son destin", affirme-t-il. "Je suis très préoccupé par l'abandon du consensus en matière de défense auquel en tant qu'ancien ministre de la Défense, je suis très attaché et auquel j'avais contribué à rallier le PS", relève-t-il.
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Le "service minimum" du nabot vis à vis des armées:
Sarkozy "renouvelle sa confiance" aux armées, mais revient sur le drame de Carcassonne
"En tant que chef des armées et au nom de tous nos compatriotes, je vous assure de toute mon estime et mon amitié et je vous renouvelle ma confiance dans vos capacités à exécuter vos missions quotidiennes et à construire notre défense de demain", déclare le président de la République dans un message aux armées.
Le chef de l'Etat, qui n'était pas présent ce soir à la garden party du ministère de la Défense, revient une nouvelle fois sur le drame de Carcassonne: "Comme vous et comme tous les Français, j'ai été profondément meurtri et choqué par le drame de Carcassonne, poursuit le chef de l'Etat et des armées. Un tel événement n'engage pas la confiance que j'ai dans nos armées ni celle que les Français leur témoignent", souligne-t-il. ________________________________________
Sarkozy sous l'uniforme Le «planqué» du service militaire
Contrairement au sergent de 28 ans qui a tiré à Carcassonne, Nicolas Sarkozy n'a, lui, pas couru le risque de se tromper de chargeur. Car, lors de son service militaire en 1978, notre chef des armées a plus manié la cireuse à parquet que le fusil d'assaut. «Il n'a même jamais été sur un champ de tir», assure un officier supérieur. Pistonné par Charles Pasqua (qu'il évincera tout de même de la mairie de Neuilly), il s'est fait affecter dans une planque confortable, à la base aérienne 117, dans le quartier Balard, à Paris (1). Il appartient alors au Groupe rapide d'Intervention : une «force spéciale» chargée... du nettoyage. Le matin, il passe la cireuse dans les couloirs de ce QG de services administratifs et financiers de l'armée de l'air. Celui qu'on surnomme alors «le gondolier de couloirs» dispose du reste de la journée pour poursuivre sa carrière politique de conseiller municipal à Neuilly et ses études de droit. Contrairement à Jacques Chirac, lieutenant en Algérie, resté «fana-mili», Sarkozy a mal vécu son service national.
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