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::  Abdellah Ouahhabi
12/08/08 :: 5:48
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Ossétie du Sud : Israël et l'agression par procuration des USA contre la Russie
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On sait qu'en disparaissant, l'URSS a permis l'émergence du droit des peuples à disposer d'aux-mêmes dans la zone géographique du Caucase. La Géorgie actuelle est née à cette occasion... mais avec des appétits annexionnistes considérables tournés vers les territoires de petits peuples voisins qui aspiraient eux aussi à l'indépendance : l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud, l'Adjarie.


Le président actuel de la Géorgie, par ailleurs citoyen US, animé des sentiments anti-russes les plus violents, a décidé d'entrer dans l'OTAN pour assouvir son ressentiment et ses visées annexionnistes. L'OTAN n'a pas osé l'accepter en sons sein et bien lui en fut : si elle l'avait admis comme membre, cet aventurier l'aurait mise aujourd'hui en situation de belligérance directe avec la Russie.


Sa haine de tout ce qui est russe le pousse à faire risquer une nouvelle guerre mondiale à l'humanité.


Cet article montre qu'il n'est pas l'unique « chien de guerre » des USA dans la région. Nous évoquons ici très brièvement l'Ukraine. Mais il y a aussi les anciennes républiques du Pacte de Varsovie ou d'URSS.


N'oublions pas la chimère qu'est l'Etat sioniste, annexioniste, raciste, ethnocratique et théocratique. Par ses armements et par ses conseillers militaires déployé en Géorgie aux côtés des 130 conseillers militaires et instructeurs US, Israël a pris une part active à la préparation de l'agression géorgienne.


Qu'en est-il de la position de la Russie sur cet aspect des choses ?


Voici un extrait d'une dépêche de l'AFP, publiée par Le Monde sous la date du 10/08/08 - 08 heures 19 minutes : « Le ministère israélien des Affaires étrangères a recommandé un gel des ventes d'armes israéliennes à la Géorgie de crainte de réactions de la Russie si ces exportations se poursuivaient, a rapporté dimanche le quotidien Haaretz. »


« Le journal, citant des responsables, a précisé que les Affaires étrangères redoutaient que Moscou vendent des armes anti-aériennes à l'Iran et la Syrie au cas où Israël continuait ses livraison d'armes à la Géorgie. »


« Ces craintes avaient déjà abouti il y a près d'un an à l'arrêt des ventes d'armes "offensives" israéliennes à la Géorgie qui ne recevait plus que du matériel "défensif" et l'aide de conseillers militaires, notamment d'anciens officiers israéliens venus formés des unités géorgiennes. »


Je voudrais le commenter ici, à la lumière de la guerre par procuration, déclarée à la Russie par les Américains et par leurs alliés régionaux : les gouvernements Géorgiens, Ukrainiens, Israéliens.


Pour plaire aux USA et obtenir le droit d'entrée dans l'OMC, pour obtenir la levée de l’amendement Jakson qui interdit aux entreprises américaines de commercer avec les Russes (« à cause des obstacles érigés par l'URSS à l'émigration des Juifs vers Israël »), pour obtenir l'accès au marché américain, les dirigeants soviétiques, à Partir de Gorbatchev, ont fait de nombreuses concessions aux USA :


- L'abandon de la RDA aux appétits de l'Allemagne de l'Ouest… au point d'avoir accepté de faire juger comme un délinquant le très respectable et très honnête Eric Honecker, président légal de la RDA, une république membre de l'ONU, alors la dixième puissance économique du monde. Cela s'appelle trahir ses amis ;


- L'abandon des pays du Pacte de Varsovie à l'OTAN ;


- L'abandon de pays faisant partie de l'URSS : l'Ukraine, la Biélorussie, la Moldavie, la Lituanie, la Lettonie, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Turkménistan… bref, les dirigeants de ce pays ont abandonné à l'ennemi d'hier plus de la moitié de leur population ! En échange, les USA avaient promis de ne pas avancer leurs troupes vers les nouvelles frontières de la Russie. Et bien sûr ils n'ont pas tenu parole ;


- La Russie a laissé attaquer et détruire l'Irak à deux reprises ;


- La Russie a voté par quatre fois au Conseil de sécurité des résolutions illégales portant sur des sanctions contre l'Iran ;


- La Russie a aussi amélioré unilatéralement ses relations avec l'allié stratégique des USA au Moyen-Orient, Israël. Elle a lancé des satellites espions israéliens. Elle lui vend des armes tout en s'abstenant de vendre des missiles anti-char, anti-hélicoptères et anti-aériens aux Palestiniens, notamment du Hamas. La Russie a ouvert ses frontières pour des voyages sans visa entre les deux pays. On pourrait parler de relations amicales avec un pays condamné à plusieurs reprises par l'ONU pour comportements inhumains. Mais, il ne s'agit pas de relations amicales équilibrées ; il s'agit de relations unilatérales : Israël servait de base de dépôt avancé d'armements US pour un éventuelle attaque contre l'URSS. Après la dissolution de l'URSS, ces dépôts n'ont pas été dispersés, ils servent contre la Russie. La politique des USA consistant en entourer la Russie d'un réseau de radars et de bases militaires a amené au positionnement d'un radar en Tchéquie et de missiles en Pologne (c'est en cours de réalisation). Mais on n'a pas assez parlé d'un radar identique positionné en Israël. Là aussi le prétexte est la défense contre les futurs missiles nucléaires iraniens qui n'existent que dans l'imagination malhonnête des USA et d'Israël. En réalité, ce radar US en Israël sera exploité par des troupes US ! Et il couvrira le flanc sud-ouest des défenses russes. Et les actes hostiles d'Israël ne s'arrêtent pas là : ses officiers ont participé avec l'Ukraine à la préparation de ce dernier coup tordu de Bush contre la Russie en plein jeux olympiques de Pékin. Israël a armé et entraîné les troupes géorgiennes pour tuer des soldats russes, des civils russes, des civils sud-ossètes.


Dans l'extrait de la dépêche citée, les Israéliens qualifient de défensifs les armements qu'ils ont livrés et qu'ils livrent encore à la Géorgie. C'est prendre les gens pour des idiots :


- que devient un armement défensif s'il est avancé par un belligérant à travers sa frontière et installé sur le territoire d'un autre pays pour défendre une annexion en cours ?


- un armement offensif.


On apprend qu'Israël cesse « pour un an » les livraisons d'armes à la Géorgie.


Maintenant que la Géorgie est soumise à un blocus maritime de la marine russe. Blocus qui peut facilement devenir aérien en cas de prolongation du conflit armé, maintenant que la Géorgie a pris une fessée monumentale, affirmer qu'Israël cesse de lui fournir des armes n'au plus aucune signification militaire. C'est avant qu'Israël aurait du adopter une position plus neutre et pas celle de « chien de guerre » des USA, contre la Russie.


Oui, Israël, avec l'Ukraine et d'autres pays, a participé pour le compte des USA à la préparation de l'agression contre l'Ossétie du Sud dans le but de tester et de déstabiliser la diplomatie et les forces de défense russes. On constate d'ailleurs comment la diplomatie impérialiste vent au secours de Saakahvili, le président géorgien, citoyen américain par ailleurs…


Quand cette agression a commencé, pendant douze heures, la réponse russe était encore illisible. Les observateurs étaient marqués par l'image visiblement sereine de Bush scrutant avec des jumelles le spectacle merveilleux offert par les Chinois à Pékin, et, à deux sièges de lui, le Premier ministre russe, Poutine.


Était-ce le signe d'une nouvelle reddition ?


La réponse est à présent délivrée : la Russie est de retour. Nous sommes soulagés.


Tant mieux pour ceux qui espèrent un monde réellement multipolaire, qui sont dans le refus du système du « deux poids, deux mesures » imposé par les USA et leurs valets.


Mais alors qu'en sera-t-il des relations de la Russie et d'Israël ? Jusqu'à quand, la Russie continuera-t-elle à baisser la tête et à avaler les couleuvres sionistes ?


Quand la Russie comprendra-t-elle que ses intérêts sont plus proches de ceux de l'Iran que de ceux des USA et d'Israël ?


Quand la Russie reconnaîtra-t-elle enfin qu'il fut aussi erroné, à la fin des années quarante, de créer Israël que de créer la République Démocratique Allemande ? Sinon plus erroné encore puis qu'Israël est un État par nature raciste, ethnocentriste, théocratique, créé par le déplacement forcé d'une population en raison de la religion de celle-ci – ce que la RDA n'était pas et n'a jamais été.


Quand la Russie admettra-t-elle enfin qu'il faut revenir à un État palestinien unique, avec des citoyens égaux, revenir vers un État qui accepte de recevoir touts ses réfugiés et de les dédommager équitablement pour leur soixante années d'exil et de malheurs ?


Par delà les questions posées qui concernent un avenir à moyen terme, il serait temps que la diplomatie et le commerce de la Russie tirent les conséquences de la complicité israélienne active et reconnue par les Israéliens eux-mêmes, notamment sous forme de fourniture d'armes et de formateurs militaires. Cette complicité, rappelons-le a été à l'origine de la mort de ses citoyens résidant en Ossétie du Sud.

___________________________
Les instructeurs israéliens étaient partis juste avant les hostilités (Haaretz du 11-08-08)


Les instructeurs israéliens, qui avaient formé les soldats géorgiens pendant un an, ont regagné leur pays peu avant la reprise des hostilités en Ossétie du Sud, a rapporté lundi le quotidien israélien Haaretz.


Selon le journal qui cite des sociétés privées qui ont travaillé en Géorgie, les inspecteurs estiment que le niveau de formation de l'armée géorgienne est faible.


La société Defensive Shield, qui appartient au général de réserve Gal Hirsch, a déclaré avoir rempli ses obligations envers Tbilissi, assurant qu'aucun de ses employés ne se trouvait en Géorgie. Une autre société israélienne chargée de former les soldats géorgiens, Global CST, a affirmé avoir terminé ses activités en Géorgie à la fin du mois de juillet. Cette société est dirigée par le général de réserve Israel Ziv qui, comme Gal Hirsch, a dû quitter Tsahal après l'échec de la guerre israélo-libanaise de 2006. Les deux sociétés ont travaillé en Géorgie avec le feu vert du ministère israélien de la Défense.


L'armée géorgienne est intervenue dans la nuit du 7 au 8 août dernier en Ossétie du Sud, une des deux républiques sécessionnistes qui revendiquent leur indépendance par rapport à la Géorgie. Elle a pilonné Tskhinvali, la capitale, tuant au moins 2.000 civils selon les estimations russes. L'envoi de renforts russes ajouté aux raids aériens réguliers a permis de renverser la situation.


Haaretz cite les propos d'un instructeur israélien qui qualifie "d'aventure" le comportement de ses disciples géorgiens et évalue défavorablement les chances de réussite d'une riposte géorgienne face à la Russie.


"Ils se sont lancés dans une aventure que je ne me serais jamais permise vu le niveau de formation des troupes géorgiennes", raconte cet instructeur, qui occupait un poste élevé au sein de Tsahal.


"Aujourd'hui, l'armée géorgienne ne peut en aucun cas être considérée comme un adversaire sérieux des Russes. Les Géorgiens ont une petite armée qui ressemble fortement à celles de la plupart des pays du tiers-monde", a-t-il confié.


Mais Israël n'a pas seulement participé à la formation des troupes géorgiennes. Depuis au moins sept ans, c'est un fournisseur d'armes régulier de Tbilissi.


Le quotidien Maariv, qui a mené sa propre enquête, a évalué les exportations militaires israéliennes vers la Géorgie à 300 millions de dollars. Selon le journal, l'Etat hébreu a livré à Tbilissi un lot de drones, dont au moins un a été abattu au-dessus de l'Abkhazie séparatiste, et des lance-roquettes multiples étalés lors d'un défilé militaire à Tbilissi.


Parmi les responsables politiques qui "profitent" de la coopération avec la Géorgie, Maariv cite l'ex-ministre de l'Intérieur Roni Milo, qui représenterait les intérêts des entreprises d'armement israéliennes.


Le quotidien Yediot Aharonot constate également la participation d'Israël au renforcement du potentiel militaire géorgien, soulignant le rôle de Juifs géorgiens dans l'établissement de contacts militaires, dont le ministre de la Défense David Kezerachvili, "un ancien Israélien qui parle couramment l'hébreu".


"Ses portes étaient ouvertes à tout Israélien qui venait et proposait à son pays des armes fabriquées en Israël. Contrairement à d'autres pays d'Europe de l'Est, ces transactions étaient rapides, essentiellement grâce à l'engagement personnel du ministre de la Défense", a déclaré une source proche des vendeurs d'armes citée par le journal.


Après la reprise des hostilités en Ossétie du Sud, le ministère israélien des Affaires étrangères a proposé d'interdire complètement les livraisons d'armes à la Géorgie, proposition qui n'a jusqu'à présent pas trouvé de soutien au ministère de la Défense, selon les médias israéliens.
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Notes :
Le point de vue d'un nationaliste russe:
Déclaration d’Alexandre Douguine, porte-parole du Mouvement eurasiste international.


Les huit années de règne de Poutine se sont terminées le 7 août dernier, au moment de l’attaque géorgienne contre Tskhinval. Poutine a rendu sa souveraineté à la Russie, souveraineté à laquelle elle avait renoncé durant la période Gorbachev-Eltsine, mais il a évité tout conflit armé avec les USA et leurs marionnettes dans ce qui avait été l’URSS. Le président Medvedev a accédé au poste suprême comme un compromis afin de ne pas provoquer Washington avec un troisième mandat.


Jusqu’à récemment (juillet 2008) les USA jouaient au chat et à la souris avec Moscou. Furtivement, et de manière pragmatique, ils menaient divers projets clandestins et de basse intensité. Le 7 août, a été un point de rupture. Poutine et Medvedev doivent donner un réponse claire : qu’est-ce qui est le plus important à leurs yeux ? Est-ce la souveraineté de la Russie ou la sauvegarde de bonnes relations avec les USA ?


Les Américains nous ont posé un ultimatum en ordonnant aux Georgiens d’attaquer Tskhinval. Le temps des décisions difficiles et déplaisantes est venu. C’est la guerre. La troisième guerre mondiale vient peut-être de débuter.


A midi, le 8 août, Moscou n’a pas encore pris de décisions. Nos autorités n’arrivent pas à se décider, elles ne croient pas encore que ce qui se passe est la réalité et non pas un rêve. Mais il est impossible d’éviter plus longtemps de faire un choix, sinon quelqu’un d’autre le fera à notre place.


Alors, quels sont les choix et quelles sont les positions possibles entre lesquels Poutine (et Medvedev) doivent choisir.


Le choix de la trahison


Si la Russie décide de ne pas entrer dans le conflit (c’est la position que défendent les agents américains dans les hautes sphères du pouvoir) et se contente de se plaindre et de protester contre l’attitude contraire aux normes des Georgiens et la catastrophe – ce sera un choix, un choix fatal. Il signifiera que la Russie a renoncée à sa souveraineté.


En fait, le choix cette position reviendrait à admettre que les huit années de Poutine n’ont été que du bluff et du temps perdu. La Russie retournerait aux années 1990 en un instant. La Russie et les observateurs extérieurs réaliseraient qu’elle ne serait plus d’aucune aide et qu’il ne servirait à rien de la prendre en considération. Le résultat serait aisé à prévoir : une nouvelle étape dans la désintégration de la Russie, commençant par le Caucase. Nos partenaires au sein de la CEI se détourneraient alors de nous en réalisant qui est le maître. Et Washington serait ce maître.


La Russie perdrait non seulement son statut de grande puissance mais aussi celui de puissance régionale. Ce choix serait l’équivalent d’un coup d’État ou d’une révolution orange, cette fois-ci en Russie. La démission de Poutine de son poste de Premier ministre et la désintégration de l’appareil d’État serait l’étape suivante sur cette voie.


Le choix de l’honneur


Qu’elle est l’alternative ? La voici : la déclaration d’indépendance de l’Ossétie du Sud (et de l’Abkhazie), et le pas suivant, son rattachement à la Russie. Dans le même temps l’entrée de la 58ème armée en Ossétie du Sud et la guerre contre la Georgie jusqu’à ce que nos troupes entrent dans Tbilissi et dictent à son gouvernement notre paix.


Si cela se produit, la Russie s’affrontera violemment avec les USA et l’Europe occidentale. Ce sera le début d’un long processus de blocus et d’isolement de la Russie de la part du gouvernement des USA. Mais la Russie prouvera ainsi que son statut n’est pas uniquement celui d’une puissance régionale mais aussi d’une grande puissance. La Russie prouvera qu’elle est capable de lancer un défit aux USA et au Nouvel ordre mondial. Cela signifiera que la Russie est revenue dans l’arène mondiale, qu’elle est de retour dans l’Histoire.


A la veille de la guerre (la Russie est en danger)


Il est possible de comparer la situation actuelle avec celle du 22 juin 1941. Nous avons été attaqué sans qu’il y ait de déclaration de guerre, nous avons été attaqué alors qu’on nous faisait une « déclaration de paix ». Il est possible d’éviter la guerre, mais seulement en capitulant devant l’ennemi. L’Ossétie du Sud est une partie de la Russie par sa civilisation et par son choix politique. Si nous abandonnons l’Ossétie du Sud, n’importe qui pourra s’emparer ne n’importe lequel de nos territoires.


Nous sommes dans la même situation qu’en 1991-1993. A ce moment aussi la Russie était face à un choix radical.


En août 1991, le sort de l’URSS s’est décidé. Le Comité d’État des situations extraordinaires n’a pas résisté, l’URSS a éclaté en morceaux, les « marionnettes » américaines ont accédé au pouvoir.


En 1993, le gouvernement a tenté de redonner à la Russie une politique de souveraineté nationale. Il était évident qu’Eltsine et les réformateurs vendaient notre pays aux Américains. Eltsine a renversé le gouvernement et notre État a atteint le niveau suivant dans la désintégration : celui du séparatisme dans le Caucase du Nord (Tchétchénie, Daghestan, etc.)


En 1999, Poutine a gagné, mais il n’a pas emporté la décision finale.


Les Russes ont fait leur choix, l’élite ne l’a pas encore fait.


Actuellement, la situation est la suivante : soit la Russie existe et devient plus forte, soit elle se résout à n’être qu’un mirage.


Ce n’est pas un choix acceptable par un Russe responsable. « Nos chars doivent rouler dans les rues de Tbilissi ! », voici la réponse de notre Histoire.


Malheureusement, notre élite est encore irresponsable. Le réseau des agents de l’Occident s’étend dans tout l’appareil d’État de la Russie. Poutine n’a pas fait de purges sérieuses. Cela peut nuire à notre nation. Ainsi est-ce dans un moment comme maintenant que nous pouvons déterminer qui est des nôtres et qui ne l’est pas !
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Source : Voxnr
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