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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| Vox NR |
| Site de la résistance européenne |
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| Pour résister à l'impérialisme Usraélien, la Russie semble redevenir une grande puissance européenne. |
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La presse russe estime que l'amitié russo-américaine est "du passé".
La crise géorgienne a mis un point final aux bonnes relations russo-américaines, mais Moscou a fait le choix délibéré de son retour sur la scène internationale et de la défense énergique de ses intérêts dans son environnement proche, observe la presse russe jeudi 14 août. "Les bonnes relations entre la Russie et les Etats-Unis sont du passé", commente le quotidien Kommersant sous une photo de George W. Bush et Vladimir Poutine conversant amicalement face à la mer. "Moscou a annoncé le retour sans appel à une réalité, dont tout le monde va devoir désormais tenir compte: la Russie n'est pas moins importante sur la scène internationale que l'ONU et l'OTAN, elle est tout autant autosuffisante, pour faire la justice comme le monde a fait la justice au Kossovo", estime le journal Gazeta. "L'Ouest a coutume de considérer que tout lui est permis, et que les autres n'ont aucun droit. La Russie a montré définitivement par ses actes qu'elle n'a pas l'intention de jouer selon ces règles", s'accorde aussi le journal Izvestia.
Le président américain, exigeant le retrait des forces russes de Géorgie, a appelé au soutien du "monde libre" (c'est-à-dire sous la coupe des Usraéliens) à cette ex-république soviétique devenue un allié des Etats-Unis, revenant à une terminologie oubliée depuis la guerre froide. La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, qui doit se rendre à Tbilissi, a ajouté que Moscou renforçait son "isolement international", évoquant elle aussi une autre époque, avec "1968 et l'invasion de la Tchécoslovaquie" par les troupes soviétiques. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a sommé mercredi Washington de choisir entre son soutien à la direction géorgienne et son "partenariat" avec Moscou, après que le Premier ministre Vladimir Poutine, ait tempêté dimanche contre l'aide fournie par les Américains pour rapatrier d'Irak 2.000 soldats géorgiens.
Bien que Washington ait écarté toute perspective d'une intervention militaire américaine pour voler au secours des autorités géorgiennes, le président américain, George Bush, a réitéré, jeudi 14 août, son soutien à "une Géorgie souveraine et libre". Et ce, alors que la Russie restait solidement implantée dans le pays, en dépit des imprécations de la communauté internationale et de l'accord de cessez-le-feu conclu le 12 août. Le dirigeant américain a dépêché sa secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, à Tbilissi, ce vendredi, pour soutenir le président géorgien, Mikheïl Saakachvili, et tenter de sauvegarder, en le clarifiant et en le faisant parapher, l'accord en six points conclu entre Moscou et Tbilissi.
Selon un haut responsable du département d'Etat, Mme Rice "n'apportera pas de nouveaux documents" à Tbilissi mais plutôt des "clarifications sur ce que signifient certains termes", de façon à répondre aux attentes du président géorgien (celui-ci en effet ne comprend que l'américain ou l'hébreu).
Selon une source diplomatique, Mme Rice devrait s'efforcer de préciser l'article 5 de l'accord, qui prévoit que "dans l'attente d'un mécanisme international, les forces de paix russes mettront en œuvre des mesures additionnelles de sécurité".
Bien que l'administration Bush ait été contrainte de repenser en profondeur sa relation à la Russie et la confiance investie dans le premier ministre russe Vladimir Poutine, le secrétaire américain à la défense, Robert Gates, a affirmé, jeudi, qu'il ne voyait "aucune perspective d'utilisation de la force militaire par les Etats-Unis dans cette situation". "Les Etats-Unis ont passé 45 ans à travailler durement pour éviter une confrontation militaire avec la Russie" et ne voient "aucune raison aujourd'hui de changer cette approche", a-t-il expliqué.
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Rions un peu:
L'OSCE, raclant les fonds de tiroirs, dépêche 100 observateurs militaires, bien payés, en Géorgie.
"J'ai pris la décision d'envoyer 100observateurs militaires en Géorgie, d'augmenter le mandat de l'OSCE [Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe] en Ossétie à toute la Géorgie et d'envoyer du matériel de télécommunication qui sera offert par Nokia et des véhicules blindés", déclare au Monde Alexander Stubb, ministre des affaires étrangères de la Finlande et qui exerce actuellement la présidence de l'OSCE. ________________________
Ossétie du Sud: Bush a donné l'ordre d'attaque à l'armée géorgienne (Chavez)
Le président vénézuélien Hugo Chavez estime que l'ordre de lancer une opération militaire contre l'Ossétie du Sud a été donné aux forces armées géorgiennes par Georges Bush, a annoncé vendredi la radio vénézuélienne Union.
"L'administration des Etats-Unis, à laquelle les dirigeants géorgiens sont totalement soumis, a provoqué l'incendie qui a embrasé le Caucase. Le président américain, l'impérialiste Georges Bush, a sans aucun doute donné l'ordre aux forces armées géorgiennes d'envahir l'Ossétie du Sud en brûlant les villes et les villages et en tuant des innocents. La partie russe avaient toutes les raisons d'agir comme elle l'a fait", a déclaré le président vénézuélien à Asuncion (capitale du Paraguay), lors de l'investiture du président élu paraguayen Fernando Lugo.
D'après lui, l'empire américain a essayé de cerner la Russie qui est récemment, grâce à Vladimir Poutine, redevenue une puissance mondiale. ____________________
Ossétie du Sud: le Hezbollah salue l'échec de "l'aventure" américano-israélienne
La crise en Ossétie du Sud est le résultat d'une "aventure" orchestrée par les Etats-Unis et Israël, a estimé jeudi soir à Beyrouth le leader du mouvement islamiste libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah.
"Ce qui se passe en Géorgie est une bonne leçon pour tous ceux qui souhaitent se laisser entraîner par les Etats-Unis dans leurs aventures", a-t-il estimé dans un discours prononcé à l'occasion du 2e anniversaire de la fin de la guerre israélo-libanaise de 2006, retransmis par la télévision libanaise.
Toutes les actions entreprises par Washington sont "coordonnées avec Israël" et visent en fin de compte à "sauver l'Etat hébreu" et à "garantir ses intérêts", a poursuivi M. Nasrallah, arguant que l'armée géorgienne était équipée d'armes israéliennes et qu'étaient présents en Géorgie des inspecteurs et des généraux israéliens, qui avaient dirigé l'intervention armée contre le Liban. |
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