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Un patriote? Mais non, un carriériste parmi toute une armée.... |
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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| Par patriotisme et pour protester contre le casse de notre outil de défense par le sinistre duo Sarkozy-Morin, le CEMAT Cuche démissionne. Mais non, bien sûr... |
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Quel officier supérieur démissionnerait aujourd'hui par patriotisme? Déjà, en 1961, ils ne furent qu'une poignée. Alors maintenant...Non, la culotte de peau galonnée Bruno Cuche a démissionné, de son plein gré, à la demande express du duo infernal de liquidateurs, Sarkozy-Morin. Pitoyable! L'affaire invraisemblable de Carcassonne, dans une "unité d'élite", le 3ièmeRPIMA, donne une idée assez exacte du je m'enfoutisme de l'encadrement de nos armées, qui se contentent d'attendre la solde, et la retraite, éventuellement, mais plus rien n'est sûr...N'est-ce-pas?
Et les troupes d'occupation sionistes que Sarkozy va faire défiler à Paris le 14 juillet, jour de la fête que certains innocents croient encore "nationale"! On touche le fond.
Le chef d'état-major de l'armée de terre a présenté sa démission après la fusillade lors d'un exercice. Le ministre de la Défense lui avait demandé "des sanctions immédiates". L'auteur des tirs a lui été suspendu (heureusement, non?). Un communiqué du ministère de la Défense précise que "le ministre a demandé au chef d'état-major de l'armée de terre, sans attendre les conclusions des enquêtes judiciaire et de commandement, de lui proposer à titre conservatoire des sanctions immédiates pour les responsables impliqués dans les dysfonctionnements constatés". La fusillade qui est survenue durant une journée porte ouverte du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3eRPIMa) a fait 17 blessés dont des enfants. L'enquête judiciaire privilégie une "erreur humaine" et "un acte involontaire" de la part du tireur (à mourir, de rire, non?).
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La petite "opinion" du Monde
Cette démission signe, selon certains observateurs, une tension croissante entre la présidence et l'institution militaire.
Lundi, à Carcassonne, Nicolas Sarkozy avait tenu des propos très durs. Promettant une réaction "rapide et sévère", il avait déploré "un relâchement inacceptable" de l'armée de terre, et souligné que "toute la chaîne (...) devra[it] s'expliquer, la personne qui a fait ça et l'encadrement".
Sur le blog Secret Défense, le journaliste Jean-Dominique Merchet estime que la démission de Bruno Cuche fait directement suite à "la violence de [ces] propos". Chef d'état-major de l'armée de terre depuis 2006, Bruno Cuche devait quitter ses fonctions fin août. A six semaines de sa retraite, son geste apparaît comme un symbole fort. "Le chef de l'Etat s'en prend à la hiérarchie, c'est une crise de confiance entre l'Elysée et l'institution militaire", a ainsi déclaré un officier à l'AFP.
L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, a saisi l'occasion pour évoquer une "grave tension entre le pouvoir exécutif et les grands serviteurs de l'armée que sont les plus hauts responsables militaires", avant d'accuser le président de la République d'"accumule[r] des décisions contradictoires" dans le domaine de la défense.
La démission d'un responsable militaire de ce niveau est en effet très rare. La dernière remonte à 1983, avec le départ anticipé de Jean Delaunay, opposé au projet gouvernemental de réduction de 10 % des effectifs de l'armée de terre. "Ce genre d'événement se produit une fois par décennie", souligne Etienne de Durand, spécialiste des questions stratégiques et militaires à l'Institut français des relations internationales (IFRI), interrogé par Le Monde.fr.
"L'incident de Carcassonne et la démission du chef de l'état-major interviennent dans un contexte tendu", poursuit-il. Au lendemain de la publication du Livre blanc sur la défense, qui prévoit la suppression de quelque 54 000 postes, un groupe d'officiers généraux et supérieurs des trois armées avait, en effet, publié une tribune anonyme très critique dans Le Figaro. Depuis, face à la colère du ministre de la défense et de l'Elysée, une enquête interne a été ouverte pour démasquer ses auteurs.
Par ailleurs, la réforme des armées n'est sans doute pas la seule responsable de ce mini-séisme dans l'institution militaire. "Il est clair que la culture étatique de Nicolas Sarkozy vient beaucoup plus de l'intérieur que de la défense", note ainsi Etienne de Durand. Une "nouveauté sous la Ve République", souligne-t-il.
Pour sa part, Bruno Cuche a tenu à prendre ses distances. "Contrairement à certains commentaires que je peux lire ou entendre, cette décision est exclusivement liée aux événements dramatiques survenus à Carcassonne (...) et aux dysfonctionnements qu'ils révèlent", écrit-il dans un communiqué mardi soir. _______________________
A 23H, ce mardi 1er juillet, aucun officier supérieur du 3ièmeRPIMA n'a démissionné. Quel courage et quel sens des responsabilités dans cette "troupe d'élite"! Misère, misère...Le gouverneur Sarkozy est décidément un chef à leur mesure. Petit, tout petit. Bref, minable. |
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