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| Sur FR3, un Sarkozy à bout de promesses et de mensonges, bref, nul. |
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A la veille de la présidence française de l'Union européenne, le gouverneur français est intervenu sur France 3 le 30 juin. "Il faut qu'on réfléchisse à comment on fait de cette Europe un moyen de protéger les Européens dans leur vie quotidienne", a-t-il déclaré. Sur le prix du pétrole, le nabot a réitéré son idée d'une baisse de la TVA, de même sur la restauration. Il a également proposé la mise en place d'une fiscalité écologique, qui abaisserait la TVA à 5,5% sur les produits écologiques tels que les voitures propres.
Le gouverneur "français" Nicolas Sarkozy a appelé lundi 30 juin sur France 3, à la veille de la présidence française de l'Union européenne, "à changer profondément notre façon de construire l'Europe", en estimant que "l'Europe inquiète" aujourd'hui. "Ca ne va pas du tout", a dit le gouverneur à la chaîne de télévision publique. "L'Europe inquiète et, pire je trouve que, peu à peu nos concitoyens se demandent si finalement l'échelon national n'est pas mieux à même de les protéger que l'échelon européen", a-t-il affirmé. "C'est un retour en arrière et s'il y a retour en arrière, c'est qu'il y a eu erreur dans la façon de construire l'Europe", a-t-il poursuivi, ajoutant : "Il faut donc changer profondément notre façon de construire l'Europe".
Si en octobre prochain le prix du baril "a continué à augmenter", "s'il est à 175, 180, 200 dollars, on ne va pas continuer en plus à prendre 20% de fiscalité" (comprendre 60%), a déclaré Nicolas Sarkozy.
"J'espère obtenir satisfaction sur le principe sur la restauration avant la fin de la présidence française, et je veux aller loin dans le débat sur la fiscalité du disque et de la vidéo", a précisé le triste nabot qui, encore une fois, a beaucoup parlé pour ne rien dire.
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