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| EXCLUSIF: le 22 juillet, le nabot aurait échappé (hélas diront certains) à son premier attentat. |
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Nice-Menteur (comprendre "Nice-Matin", le grand quotidien régional de désinformation au service d'Estrosi-Sarkozy) avait mobilisé depuis plusieurs jours les militants et politiciens UMP des Alpes-Maritimes afin qu'ils viennent tous "voir et complimenter" le gouverneur Sarkozy, de passage dans le département en même temps que le Tour de France. Le nabot devait donc descendre de l'hélico présidentiel à 12H30 sur le stade de Saint-Etienne-de-Tinée. A 13H50, il était prévu qu'il emprunte la voiture du directeur du Tour pour terminer l'étape en sa compagnie et féliciter le vainqueur devant toutes les serviles caméras de télévision. Hélas, hélas, à 11H (soit une heure trente seulement avant l'arrivée prévue de Sarko, tombait un communiqué laconique de l'Elysée: "Le président de la république annule son déplacement d'aujourd'hui sur le Tour de France, en raison d'un emploi du temps chargé".
Rien aux journaux du soir sur cet abandon in extremis. Et pour cause... En fait, le gouverneur venait peut-être d'échapper à son premier attentat (c'est trop d'honneur pour un si petit homme!). Tard dans la soirée du lundi 21 juillet, l'antenne niçoise de la DST (DCRI) a en effet averti Paris qu'un attentat du style de celui de Pont-sur-Seine (explosif dissimulé le long de la route) pouvait se produire sur le parcours du Tour. Les vérifications immédiatement entreprises, de nuit, ne pouvaient naturellement pas aboutir le long d'une route de montagne sur laquelle de nombreux travaux avaient été récemment effectués (présence de nombreux engins de chantier, tas de sable et campeurs...).
Le 22 au matin, la situation sur le terrain n'étant pas jugée, "sous contrôle", il fut décidé l'annulation pure et simple du "déplacement publicitaire présidentiel".
Depuis, l'enquête aurait semble-t-il avancé et aboutit à la découverte d'un engin, plus précisément une "mine à action horizontale" (MAH) dotée d'un dispositif de mise à feu par télécommande. Cet engin, soigneusement camouflé quelques kilomètres avant Jauziers (entre Le Pis et Lans) serait d'origine militaire française! Après l'affaire de Carcassonne, il s'agirait donc d'une nouvelle "curiosité"...Attendons la suite, qui ne saurait tarder.
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