 |
|
|
|
|
 |
Le fils par son père...Evidemment ce n'est pas du Rembrandt... |
 |
|
 |
|
 |
 |
|
 |
 |
De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
 |
|
 |
|
 |
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
 |
| Pal Sarkozy : «Mon fils n'est même pas président... des States!» |
 |
|
Dans une stupéfiante interview accordée à VSD, Pal Sarkozy, le (jusqu'ici) très discret père de Nicolas raconte sa vie, son oeuvre… et ridiculise son fils !
Dans la famille Sarkozy, on connaissait déjà, bien sûr, Cécilia l'ex, Jean le fils prodige, Louis le petit dernier, Carla la nouvelle, et même Andrée (dite Dadue) la maman. En revanche le papa, Pal Sarkozy, n'était pas du tout mis en avant par l'Elysée. En lisant l'interview exclusive qu'il a accordée cette semaine au magazine VSD, on comprend pourquoi. Le paternel présidentiel, 80 printemps, s'y fend en effet de déclarations surprenantes. Au point qu'on se demande si l'ivresse des sommets ne serait pas une pathologie familiale…
Pal de Nagy-Bocsa y Sarkozy, qui a décidé de se mettre tardivement à la peinture et exposait la semaine dernière à Madrid, reçoit la journaliste de VSD dans son « somptueux » appartement de Neuilly-sur-Seine (décidément), vêtu d'un costume sable assorti au moelleux canapé dans lequel il se love, une coupe de champagne rosé dans une main, une cigarette dans l'autre. A fond dans son rôle d' « aristocrate mondain et séducteur ».
Pal se trouve super génial Dès le début de l'entretien, on comprend que Pal ne fait pas partie de ces hommes qu'une trop piètre opinion d'eux-mêmes handicape au quotidien. En fait, il se trouve génial. « Je ne me lasse pas en regardant mes toiles, il y a toujours quelque chose à découvrir tant elles sont riches », déclare-t-il sans rire. Puis : « J'ai beaucoup d'espoir de succès. Je veux me faire un nom ». Peu après, Pal s'emporte un peu : « Nicolas veut qu'on travaille plus. Je ne me suis pas arrêté à 55 ans, moi ! Je ne compte pas mes heures supplémentaires. » On commence à se demander si, par hasard, Pal ne se moquerait pas un peu de son fiston. De même lorsque, répondant aux questions qu'on ne lui pose pas, il rêve tout haut : « Carla est adorable. Je ne suis pas assez intime avec elle pour la peindre ». Faut-il préciser que les femmes que peint Pal Sarkozy sont toutes en tenue légère-légère, voire carrément à poil?
Mégalo ou facétieux? Mais le meilleur de l'interview reste cette sortie : « J'aurais été vraiment fier si l'un de mes fils avait été président des Etats-Unis ». Castrateur en diable, Pal remet le petit Nicolas à sa place : président de la France, c'est de la gnognotte ! Maître du monde, voilà qui serait bluffant ! Le papa du président est-il simplement facétieux, ou totalement mégalo ? Difficile à dire, d'autant qu'en conclusion de l'entretien, Pal verse contre toute attente dans le registre du papy geignard : « Mon fils ne m'a pas invité à Brégançon. Au mois d'août je reste à Paris ». Là aussi, on comprend pourquoi… En tout cas, on saisit mieux, grâce à Pal Sarkozy l'éternel besoin de reconnaissance de son fils, et les désordres psychiques que le peintre de Neuily a pu générer...
|
 |
Rappel de notre article du 26 juin 2008:
Dans la famille bling-bling foutage de gueule, je demande le père Pal Sarkozy!
Pal Sarkozy, 80 ans, en collaboration depuis quatre ans avec Werner Hornung, 60 ans, expose pour la première fois trente-cinq tableaux à Madrid, dont un portrait de son fils portant une boucle d'oreille en forme de légion d'honneur. L'exposition, qui mélange peinture, photomontage et traitement numérique, est intitulée en anglais "Out of mind" ("Hors de la pensée"). Elle est organisée du 26 juin au 13 juillet dans la "Casas de Vacas", une salle située dans le parc madrilène du Retiro.
Pal Sarkozy, a indiqué à la presse que son fils lui avait prêté le tableau le représentant pour l'exposition, une œuvre qu'il lui avait offerte peu après son élection à la présidence, en mai 2007, et qui est installée au palais de l'Elysée. Les tableaux devraient être ensuite présentés à l'Espace Cardin à Paris, près de l'Elysée, après être notamment passés par Valence (Espagne), à une date restant à déterminer, a-t-on appris dans l'entourage des deux artistes.
ET TOUJOURS PAS DE REPONSE A LA GRANDE QUESTION.... Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie? (air connu). Mais surtout, que faisaient ton grand-père et ton père durant la période 1941-1944?
Une dépêche de l'agence Reuters a récemment fait le tour des rédactions. Elle apporte d'intéressantes précisions sur l'histoire de la branche paternelle du petit Nicolas. Par d'autres côtés, elle est désopilante par les contradictions qu'elle contient et les zones laissées sans doute volontairement dans l'ombre. On apprend ainsi que les Sarkozy furent « victimes de l'occupation soviétique » (pourquoi, comment, mystère). « Les Sarkozy se réfugient en 1944 en Autriche pour fuir l'arrivée des Russes. Ils rentrent en Hongrie deux ans plus tard. » Plus loin, on lit: « Refusant de s'enrôler dans l'armée soviétique, Pal (le père de Nicolas) s'enfuit en Allemagne, dont il parle la langue, et s'engage dans la Légion étrangère pour gagner la France. Sa mère et ses frères ne purent quitter la Hongrie. »
Selon d'autres textes, « la famille aurait été contrainte à l'exil ». Pourquoi? L'arrivée des forces de libération soviétiques fut-elle jugée plus terrible que l'occupation allemande et que le régime fasciste des « Croix Fléchées »? Selon Reuters: « Sa mère et ses frères ne purent quitter la Hongrie ». Les textes se recoupent cependant pour affirmer que le père de Nicolas, Pal, s'est enfui de Hongrie en 1944 (mais quand? Fin 44, début 45? A 16-17 ans donc puisqu'il serait né en 1928). Une question fort intéressante, que le journaliste de Reuters, ni les autres ne se sont curieusement pas posés à ce jour, est de savoir quelle fut le comportement de la famille Sarkozy, en particulier du grand-père (qui était conseiller municipal de Szolnok, à 104 km de Budapest) et de son fils durant la période de l'occupation allemande et du régime des « Croix Fléchées ». Nous croyons savoir qu'il serait fort intéressant de s'interresser à cette période, ce qu'aucun "journaliste d'investigation" n'a fait à ce jour, très curieusement...
Par ailleurs, tous ceux qui fuyaient l'Armée soviétique ne s'engageaient pas dans la Légion étrangère comme Pal Sarkozy l'a fait à Baden-Baden. En 1948, après pourtant avoir été reconnu « apte » à faire ses classes à Sidi-Bel-Abbès, il aurait été déclaré « inapte » au départ en Indochine...Curieux également.
A ce stade, il est important de se livrer à un court rappel historique. Les Allemandsoccupent la hongrie le 19 mars 1944 et en déportent massivement les Juifs du 15 mai au 12 juillet 1944. A partir de l'automne 1944, la ligue fasciste des Croix Fléchées de Ferenc Szalasi entreprend le massacre des Juifs de Budapest, jusqu'ici épargnés. L'armée soviétique repoussa les dernières unités allemandes et leurs collaborateurs des Croix Fléchées hors de la Hongrie occidentale au début du mois d'avril 1945....On mesure donc tout l'intérêt qu'il y aurait à connaître les activités du grand-père et du père, en tant que petit notable, et fils de petit notable en Hongrie durant l'année 1944. Cela pourrait aider à comprendre l'actuelle psychologie du petit Nicolas, et ses affinités étrangères à la France. Une « repentance intime » peut-être? |
|
 |
|
|
|
|
|
|
 |
|