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| Jack le vérolé et un ramas de gaullistes d'opérette ont assuré "la victoire de la démocratie", bananière. La décomposition sarkozienne de l'Etat peut se poursuivre. |
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Les deux tiers du Congrès ont été réunis de justesse... à deux voix près : 539. Il en fallait 538. Jack le vérolé aura bientôt son ministère et une poignée de parlementaires parjures toucheront le prix de leur trahison, comme promis par le nabot.
Côté UMP, certains ont résisté jusqu'au bout, malgré les fameuses « pressions » de l'Elysée. Les « trois connards qui existent seulement dans la salle des Quatre colonnes » de l'Assemblée nationale que conspuait Patrick Balkany il y a quelques mois ont tenu bon. Ils sont un peu plus de trois et ont bien failli saborder le scrutin : Henri Cuq, Guy Geoffroy, Jean-Pierre Grand, Jacques Le Guen et le désormais célèbre député du Morbihan François Goulard ont bravé les consignes élyséennes en votant contre la réforme. Mais celui qui arborait un sourire ravi à la sortie de la séance, c'est George Tron. Avec Hervé Mariton, il faisait partie des UMP critiques qui s'opposaient au texte depuis le début. La semaine dernière, il a accepté de se ranger à la « discipline de vote ». « Même si je suis opposé au texte, je suis heureux d'avoir évité une crise politique à mon camp », se félicitait-il en sortant. Avant d'ajouter : « cette fois ci…. » Comprendre : la prochaine fois, si son vote est encore requis, il faudra savoir le courtiser avec conviction. Sans Jack Lang et lui... la réforme ne passait pas !
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