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24/04/08 :: 13:42
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Un enfant palestinien atrocement torturé et tué par des colons sionistes (représentant en France: Sarkozy) .
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Il y a quelques jours, le corps atrocement mutilé d'un garçon palestinien de 15 ans a été retrouvé dans les terres volés par les colons juifs.

Le jeune garçon avait le coup brisé, un doigt coupé, des trous dans le torse et le visage lapidé par des pierres. Ce jeune garçon partait travailler sur le peu de terre qu'il restait à sa famille après que les colons juifs ait volé la grande partie de leur propriété pour s'y installer.


April 18th, 2008 | Posted in Reports, Nablus Region

At 3pm on Wednesday, 16th April, the mutilated body of 15 year old Hammad Nidar Khadatbh was found in lands of the illegal Israeli settlement of Al-Hamra by his father, who was out searching for his missing son.


Hammad had left the house at 9am on Tuesday, 15th April to work on the family’s land, located near the stolen agricultural lands of the settlement. As the second eldest son, he was picking cucumbers for the family rather than going to school, to help with the income of his struggling family. At evening he failed to return home, and so his father and other family members immediately went searching for him. They found nothing. They set out again the next day, Wednesday, and found his body in a place they had searched the day before - clearly dumped overnight.


Hammad’s body was naked, bloated, and tortured. His neck was broken, and his face had been smashed in with rocks. One finger had been cut off and there were multiple holes in his torso, seemingly made by a sharp, round implement - something like a pen, his family explained. An Israeli police officer who arrived on the scene to investigate the incident confirmed that Hammad had been murdered, but made no comment as to by whom. Hammad’s body was immediately taken to the coroner in Jerusalem, but the report on the exact cause of his death will not be available for another week.


After speaking to many people in the area, it was established that Hammad had tried to return home via the Al-Hamra (Arabic for “red area”) checkpoint, but was refused passage through as being only 15 years old, he had no identification (IDs are only issued to Palestinians aged 16 years and over). It appears that Hammad was then forced to walk around the long way home, and was taken at this point on Tuesday night.


Given the location of the body - on settlement lands and near an Israeli-only apartheid road - the family are convinced that Hammad was killed by settlers from the Al-Hamra settlement. His father explained that his son was only a young boy, and had no enemies. Also, he explained, there are no Palestinians in that area, only settlers from the agricultural settlement.


The 11500 residents of the village of Beit Furiq, located near the northern West Bank city of Nablus, have regular problems with the illegal settlements near their village. Approximately three years ago a 78 year old man, Mohammad Abu Oday, was killed when settlers from Itamar settlement destroyed his head with large rocks. Another young man was also shot dead by settlers, and five others have been injured whilst attempting to pick their olives. Residents advise that these attacks happen when Palestinians go to lands that are anywhere near to settlements, occurring every couple of years.


Interestingly, these attacks elicit no repercussions on the settlers by the Israeli military such as are inflicted upon Palestinian villages in similar, or even lesser situations. The village of Beita, for example, was shut down for four days last week, with massive roadblocks installed on every road to the village, and residents arrested for attempting to leave after a shooting occurred near an Israeli-only road in which no one was injured.

Hammad was buried at 3pm on Thursday 17th April, and is survived by his parents and seven siblings.


http://www.palsolidarity.org/main/2008/04/18/body-of-15-year-old-palestinian-boy-found-mutilated-in-israeli-settlement/
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Notes :
Ma faute ? Avoir heurté de plein fouet la doxa occidentale, par Bruno Guigue*.


Dans les jours qui ont suivi mon "limogeage", les éditorialistes Jean Daniel, Bernard-Henri Lévy et quelques autres se sont empressés de me prendre pour cible. Prenant courageusement le parti du pouvoir contre un homme seul, ils ont caricaturé mes propos et stigmatisé ma personne. Point commun de ces commentaires peu amènes ? Sous une avalanche de procès d’intention, un pesant silence à propos des faits que j’avais mentionnés dans ma tribune. Sans toujours réitérer l’accusation grotesque d’antisémitisme proférée par Luc Rosenzweig, ils insinuent que je me serais condamné moi-même par l’outrance de mes propos.


Mais qu’en est-il, effectivement, des tirs de snipers israéliens sur les enfants et de la pratique de la torture dans les prisons ? Rien. Vrai ou faux ? À lire leur prose, nous n’en saurons pas plus. On préfère évoquer à mon encontre « les protocoles des sages de Sion », comme l’a fait Pierre Assouline. À croire que la coalition de ceux qui ne veulent pas savoir et de ceux qui ne veulent pas que l’on sache est majoritaire. Et au lieu de réfuter mes affirmations de manière factuelle, mes détracteurs préfèrent ainsi jeter l’anathème.


Mais, précisément, parlons plutôt des faits. Deux phrases inlassablement reprises en boucle, tirées de leur contexte, en effet, ont alimenté mon lynchage médiatique. « L’Etat d’Israël est le seul où des snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles ». Cette affirmation visait à répliquer aux signataires d’une violente charge contre l’Iran, pays où la peine de mort est cruellement appliquée. Une phrase choquante ? Sans nul doute. Mais les tirs de soldats israéliens contre des enfants, hélas, sont des faits avérés, évoqués par le quotidien israélien Haaretz depuis 2000. Des tirs délibérés, dont le journaliste britannique Chris MacGreal, pour l’hebdomadaire The Guardian, a notamment fait le récit détaillé dans un article paru le 29 juin 2005.


Une triste réalité dont Christophe Oberlin, professeur de chirurgie à l’hôpital Bichat, a lui aussi publiquement témoigné au terme de nombreuses missions médicales en Palestine. Il vient d’ailleurs d’écrire au gouvernement une lettre où il lui demande si, lui aussi, il sera limogé pour avoir confirmé mes dires. Livrée en pâture à l’opinion comme une énormité, la phrase que j’ai écrite avait quelque chose de monstrueux, en effet : elle était vraie. Et parce qu’elle disait la vérité, elle heurtait le formidable déni de réalité qui entoure, dans les médias dominants, la politique israélienne.


La deuxième phrase litigieuse est celle où j’évoque « les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on interrompt la torture durant le shabbat ». Choquant, là encore ? Le propos renvoyait à leur propre contradiction ces fervents partisans de l’État d’Israël qu’indigne, curieusement, l’inclination de certains pays à la défense de la religion. Mais le fait mentionné, lui, ne fait pas l’ombre d’un doute : il suffit de consulter le dossier établi par l’association israélienne de défense des droits de l’homme Bet’Selem.


Lorsque la Cour suprême israélienne tenta de limiter l’usage de la torture pratiquée sur les prisonniers palestiniens, en 1999, les services secrets ont argué de l’urgence pour la justifier. Les plaignants ont alors fait observer que du vendredi midi au samedi soir, cette pratique était interrompue, ce qui relativisait singulièrement l’argument de l’urgence. Cette affaire est parfaitement résumée par Sylvain Cypel, ex-rédacteur en chef du quotidien Le Monde, dans son livre « Les emmurés », paru aux éditions La Découverte en 2005, p. 94, note 17. Chacun peut s’y référer et vérifier la véracité de mes propos.


Reste un troisième grief, tout aussi paradoxal. Dans la tribune violemment antionusienne dont je faisais la critique, les signataires crurent bon de citer Goebbels, lequel invoquait face à la Société des Nations le fameux adage : « charbonnier est maître chez soi ». Cette citation visait la majorité des pays membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, dont le tort était d’avoir dénoncé la violation du droit international par Israël. Les pays musulmans se voyaient ainsi "nazifiés", purement et simplement, par les auteurs du pamphlet que je passais au crible. « Analogie pour analogie », ai-je fait observer, il y avait plutôt ressemblance entre le Reich qui s’asseyait sur la SDN et l’Etat d’Israël qui bafouait l’ONU.


Mea culpa : j’avais oublié que les comparaisons les plus désobligeantes, aux yeux de l’establishment hexagonal, sont interdites à propos d’Israël mais vivement recommandées à l’égard des pays du « Tiers Monde ». Mon principal tort, plus que d’avoir enfreint le devoir de réserve, n’est-il pas d’avoir heurté de plein fouet la doxa occidentale ? Après avoir mis en lumière le déni de réalité dont le discours dominant entoure les exactions israéliennes, il faut croire que c’en était trop. À mes dépens, j’ai fait la démonstration que la frontière entre ce qu’il est licite de dire et ce qui ne l’est pas, dans notre pays, n’a rien à voir avec le vrai et le faux.
_____________

*Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003
Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :

* Ma faute ? Avoir heurté de plein fouet la doxa occidentale
* Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU
* Israël-Palestine : la géopolitique du divin
* Irréductible Syrie
* Le Darfour et ses faux amis
* Stupéfiante indulgence pour un Etat voyou
* La lettre persane de Mahmoud Ahmadinejad
* « Omerta » sur la bombe israélienne
* La conférence de Téhéran et les Faurisson pro-israéliens
* Mourir pour Israël, ou les impasses de la résolution 1701
* Et maintenant, le Hamas
* George Bush, en lévitation au-dessus d’un champ de ruines
* « La faute à l’Iran », une fable géopolitique
* Moyen-Orient : les deux sources de l’aveuglement occidental
* L’héritage empoisonné d’Ariel Sharon
* Irak : american Chaos
* L’écran de fumée d’Annapolis
* Nucléaire iranien : un pavé dans la mare belliciste
* Crise iranienne : une expertise « géopolitiquement correcte »
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