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Les télés plus que jamais sous la coupe des agents sionistes! |
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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| Article11 |
| Site non conformiste d'une certaine "gauche".... |
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| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| PAS |
| Site du Parti Anti-Sioniste |
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| PortailAntiTotalitaire |
| Portail de Résistance et de Combats contre les Ennemis de la Vie, de la Vérité et de la Liberté. |
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| U.P.R. |
| site du seul mouvement politique qui exige la sortie de la pseudo-"Union Européenne". |
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| Un cauchemar! Christine Ockrent, agent d'influence d'Israël, ministre de l'audiovisuel extérieur |
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La rumeur courait depuis déjà deux jours mais avait tout l’air d’une bonne blague: la femme du ministre des Affaires étrangères, le sinistre docteur Kauchmar, bombardée à la tête de l’audiovisuel extérieur? Et pourtant, ce n'était pas une mauvaise plaisanterie!
Accueil crispé donc pour Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, nommés mercredi par l’Elysée président et directrice générale de France Monde, holding qui chapeautera France 24, TV5Monde et RFI.
Dès 19 heures, l’intersyndicale de TV5 déplorait le choix du premier, actuel président de France 24, ce qui «augure mal du respect de l'intégrité des 3 entités qu'il est censé diriger».
La nomination de la journaliste de France 3 pose elle la question de l’indépendance : l’autorité de tutelle de France Monde, pas vraiment définie, sera sans doute Matignon. Mais pourrait être la Culture ou les Affaires étrangères…. un ministère dirigé par Bernard Kouchner, M. Ockrent !
«Dans tous les cas, cas cela poserait problème car il reste un membre en exercice du gouvernement», déplore Carole Petit de la SNJ de France 3.
C’est une fois de plus l’affaire des «journalistes femme de» qui ressurgit: après Béatrice Schönberg, épouse Borloo, qui s’était éclipsée du 20 heures de France 2 pendant la campagne présidentielle, après Marie Drucker, compagne de François Baroin et présentatrice du Soir 3 (France 3) qui avait fait de même, voilà le cas Ockrent. Ou plutôt revoilà, puisque l’entrée de son mari au gouvernement alors qu’elle se voyait confier une nouvelle émission politique sur France 3 avait déjà fait polémique à la rentrée dernière. Mais là, on franchit un palier supplémentaire: l’information de France Monde aux mains de l’épouse du chef de la diplomatie française, voilà un scandale de plus.
La Société des Journalistes (SDJ) de France 3 a demandé mercredi dans un communiqué à la direction de la chaîne «de prendre immédiatement les mesures disciplinaires qui s’imposent» à l’encontre de la journaliste Christine Ockrent qui multiplie les «ménages» (prestations rémunérées auprès d’organismes privés).
Interrogée par l’AFP, la direction de France 3 n’a pas souhaité faire de commentaire.
«Nous appelons par ailleurs notre direction à rappeler fermement les règles en vigueur à tous les journalistes», ajoute la SDJ.
Selon elle, au cours des deux dernières années, Christine Ockrent a notamment animé la soirée de lancement de Microsoft Windows Vista (ainsi que le montre une vidéo diffusée sur Internet), présidé un jury des «Trophées de l’intégration paysagère» des antennes relais SFR, animé à Bordeaux un Forum de Retraites organisé par la Caisse des dépôts, et, finalement, participé, au mois d’août, à l’animation de l’université d’été du Medef.
Sur ce dernier point, Christine Ockrent a reçu une lettre de la direction de l’information de France 3 lui rappelant les règles de la charte professionnelle de France Télévisions, qui limite les collaborations extérieures des journalistes et les soumet à déclaration préalable.
La SDJ de France 3 déplore une «confusion des genres» qui «sape notre crédibilité, déjà entamée par une promiscuité affichée sans retenue par cette journaliste vis-à-vis du pouvoir politique». Elle estime que ce comportement jette «un doute sur l’impartialité» de France 3.
Pigiste de luxe sur France 24 (rappel) Christine Ockrent payée une somme plus que rondelette pour une pige hebdomadaire de deux fois 3 minutes sur France 24 : 120 000 euros annuels pour un billet d’humeur en français et en anglais.
La chaîne France 24 est actuellement sous la tutelle de Matignon mais si le rapprochement entre France 24, TV5 Monde et RFI voulu par Nicolas Sarkozy voyait le jour, elle passerait sous la coupe du ministère des Affaires étrangères. A la tête duquel se trouve un certain Bernard Kouchner, «Monsieur Ockrent» à la ville.
Il n'est pas nécessaire de rappeler pour quelle puissance étrangère travaillent les époux Ockrent et Kouchner...C'est bien pour cela que le nabot élyséen les a nommés à ces postes "stratégiques"!
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Et voilà comment docteur Kauchmar a fait nommer sa femme!
L'histoire commence à la fin de l'année dernière par une scène digne d'un Feydeau. Christine Albanel, ministre de la Culture, a rendez-vous au Quai d'Orsay avec Bernard Kouchner. Nous sommes le 3 décembre, en fin de matinée. La réunion prend un peu de retard car Bernard Kouchner, par une maladresse quelconque, a réussi à s'enfermer lui-même dans son bureau. Quand Christine Albanel se présente devant la porte, elle entend le ministre des Affaires étrangères pester furieusement contre la poignée.
Affolement général d'une dizaine d'huissiers pour libérer l'ancien "french doctor". On court dans tous les sens afin de trouver la clef. Au bout de quelques minutes, un gendarme se présente mais Kouchner est tellement furibard qu'il pousse de toutes ses forces. Le gendarme ne peut viser le trou de la serrure et lâche cette phrase impérissable : "Arrêtez de la secouer ! Arrêtez de la secouer monsieur le ministre !" On retient son fou rire avec les moyens du bord...
Kouchner, un ministre charmeur
Aussitôt libéré, Kouchner redevient l'homme charmant et charmeur que l'on connaît. L'assemblée des conseillers prend place autour d'une grande table. Et la discussion peut commencer : qui pour diriger France Monde ? Christine Albanel suggère qu'il faudrait sans doute un architecte des chantiers sociaux (puisqu'il s'agit de réunir trois sociétés - TV5, France 24 et RFI - aux cultures très différentes), mais qu'il ne faudrait pas négliger le fait que ce sont trois entreprises de presse. Il faudrait donc, suggère la ministre, un numéro deux qui soit un homme de l'art. Autrement dit, un journaliste.
Kouchner saute sur l'idée à la manière de Julio Iglesias : "Excellente idée ! Vous, les femmes, vous avez toujours raison !" Et d'envoyer de pleines pelletées de fleurs à Christine Albanel. Charmeur, charmeur, ce Bernard. Soudain, il s'arrête. Son visage se fige dans un rictus peiné et, comme à lui-même, il dit : "Oui, mais je ne peux pas. Ce n'est pas possible."
"To be or not to be" au Quai d'Orsay
Une phrase énigmatique qui laisse place à un grand silence. Les conseillers se regardent. Kouchner se lève brusquement de sa chaise et, très théâtral, à la manière d'un grand tragédien, poursuit son idée : "Je ne peux pas lui demander ça... Ce serait parfait mais... Vraiment, elle serait parfaite, vu son expérience mais, vraiment, je ne peux pas lui demander ça."
Les conseillers ont compris que Kouchner parlait sans la nommer de... Christine Ockrent. Ceux du Quai d'Orsay piquent du nez vers le bout de leurs chaussures, gênés. Interloquée, Christine Albanel, du bout des lèvres, demande : "Tu veux parler de... Christine ? - Mais oui, Christine ! Mais elle ne voudra jamais, je la connais ! Si je le lui demande, elle ne voudra jamais. Et pourtant, elle serait parfaite, parfaite, parfaite..." Un grand mélodrame shakespearien se joue au Quai d'Orsay. Titre de la pièce : Être ou ne pas être... femme de ministre.
Un jeu subtil de placement de table
Soudain, l'artiste Kouchner, qui avait tourné le dos à son public, fait brusquement volte-face et désigne du doigt Christine Albanel : "Mais toi, toi... toi, tu peux lui demander." Quelqu'un dans l'assistance se risque à son tour : "C'est une excellente idée."
Christine Albanel accepte, un peu gênée. Elle ne tient pas à se fâcher avec Bernard Kouchner. Elle, dont la presse ne cesse de dire que son fauteuil ministériel est éjectable, a besoin d'alliés au sein du gouvernement.
L'idée va continuer à faire son chemin pendant plusieurs semaines. L'important est de ne pas trop l'ébruiter. Le 11 décembre, Christine Albanel organise un dîner dans les salons du ministère, rue de Valois. À sa table, le placement est subtil. Et l'on retrouve Christine Ockrent placée juste entre Pierre Louette et... Alain de Pouzilhac. Louette et "Poupou" sont tous deux candidats à la présidence de France Monde. Quel que soit le vainqueur du sprint final, Ockrent est, quoi qu'il arrive, à la bonne place.
Sarkozy saute sur l'idée
Les semaines défilent. Christine Ockrent rejoint Bernard Kouchner en Égypte pour les vacances de Noël où séjourne également Nicolas Sarkozy. On retrouve le couple à l'anniversaire surprise du Président, chez Carla Bruni, le 30 janvier. Enfin, le vendredi 15 février, Christine Albanel et Bernard Kouchner ont rendez-vous à l'Élysée avec Nicolas Sarkozy. Cette fois, la réunion doit aboutir à nommer un dirigeant pour France Monde. Albanel, qui poussait Pouzilhac, a obtenu le soutien de Kouchner. Le Président valide, sans ciller. Puis, Albanel propose de nommer un directeur général et lance le nom de Christine Ockrent. "Christine ? Mais c'est une excellente idée ! En plus je l'adore !" s'exclame Sarko qui ne voit aucune malice dans le fait de nommer la compagne de Bernard Kouchner, ici présent et qui s'abstient de tout commentaire. Mais son large sourire en dit long sur sa satisfaction. Tout le monde est content.
La colère des syndicats ? Le malaise de la presse ? Le mélange des genres ? On verra ça plus tard. Chez France Télévisions, un mot de la présidence résume le sentiment général : "À partir de maintenant, Christine Ockrent n'est plus notre problème !" Allusion aux nombreux "ménages"' de la future directrice générale . |
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