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| En bon soldat d'Israël, le docteur Kouchmerde condamne les propos "insupportables" d'Ahmadinejad. |
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Le ministre Usraélien des Affaires étrangères en France, Bernard Kouchmerde, a dénoncé lors du G8 des Affaires étrangères prévu dans la soirée à Trieste (Italie), jeudi 25 juin, les déclarations "insupportables" du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a qualifié les dirigeants de Grande-Bretagne et d'autres pays européens", d'"attardés politiques". Le ministre d'Israël, qui n'avait pas totalement fermé la porte mercredi à une éventuelle rupture des relations diplomatiques si l'Iran continuait d'expulser des diplomates, a cette fois accusé Téhéran de faire preuve de provocation."Les provocations proviennent toujours du même côté, c'est-à-dire du côté iranien", a dit Bernard Kouchner devant le Sénat. "Les déclarations encore aujourd'hui du président Ahmadinejad sont insupportables." "Je crains qu'il n'y ait d'autres dispositifs et d'autres expulsions de diplomates et nous ne devons pas rester coi."
Une position ferme Il a appelé de ses vœux l'adoption jeudi soir lors du sommet des ministres des Affaires étrangères du G8 à Trieste d'un texte condamnant fermement la répression en Iran. "Un texte est à l'étude et il est discuté car il y a des gens qui ne sont pas partisans de condamner, mais il y a la nécessité de produire ce soir à Trieste un texte ferme et nous le ferons", a-t-il promis. __________________________________
La France humiliée par Tsahal, là Kouchmerde se tait naturellement.
Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français.
Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.
Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.
Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le «t» en trop - qui a choqué l’enseignante.
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