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gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
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| Tribune: La fin des haricots... |
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Chers amis, Nous n'avons jamais donné dans le millénarisme, nous n'avons pas cru qu'il viendrait un temps où enfin la "vérité" s'imposerait d'elle-même à des esprits enténébrés. C'est la fin de la forme étatique d'Israël qui amènera la fin de notre lutte. Nous avons donc encore du temps devant nous. Mais quand une étape se marque d'un signe fort, il faut savoir la reconnaître. Le 11 septembre en était une, il n'y avait pas besoin d'être grand clerc pour le voir. Cette année, en mars 2007, nous en avons franchi une autre sans le savoir. Elle est marquée par la parution d'un simple roman, publié aux Etats-Unis, écrit par une dame peu connue. Elle s'appelle Tova Reich et c'est son quatrième roman. Il s'appelle My Holocaust. Ce n'est pas du tout la ennième resucée des exercices de "mémoire" d'une "survivante", non. Ce roman met en scène trois hommes, le président du U. S. Holocaust Memorial Museum situé à Washington, à deux pas de la Maison Blanche, son fils et le directeur dudit musée. Ces gens-là sont tout-puissants. Mme Reich en fait une caricature infernale: des petis juifs médiocres, crados, menteurs, voleurs, imposteurs, trafiquants, fabriquants de passé héroïque et de témoignages, qui ne songent qu'à s'en foutre plein les poches, foutriquets érotomanes, toujours en guerre les uns contre les autres, mais tous vivant dans la terreur de leurs épouses, les terribles mamas juives. Cynthia Ozick, la muse des communautés, va jusqu'à invoquer Jonathan Swift ! Si n'importe lequel d'entre nous avait osé publier une charge pareille, il se retrouverait dans le box avec toute la sainte communauté aux basques. Or à Washington, ce n'est pas le cas. Certes, il y a eu quelques articles au vinaigre, par exemple dans le New York Times, mais la meute n'a pas osé se déchaîner. La raison en est simple: Mme Tova Reich, née Weiss, est l'épouse de M. Walter Reich, médecin et prof de psychologie mais surtout ancien directeur dudit Holocaust Memorial Museum, de 1995 à 1998. Il s'est fait virer comme un malpropre à l'occasion d'une grotesque histoire d'invitation à Yacer Arafat à venir visiter le Musée. L'administration Clinton était pour et Walter Reich était contre. En plus de tout le grenouillage qui a toujours présidé à la lente élaboration de ce pseudo-musée, – qui n'est qu'une suite de fumisteries et de bizarreries sinistres – il y avait un conflit entre ceux qui, comme Reich, voulaient en faire une institution pseudo-universitaire et les membre du conseil d'administration, présidé par un certain Miles Lerman, promoteur immobilier, qui voulaient en faire un instrument politique directement utilisable par le lobby pro-israélien. Ajoutez à cela que Mme Reich est la fille du rabbin sioniste-religieux Moshe Weiss, et que son frère n'est autre que Avi Weiss, le rabbin fou qui avait sauté les grilles pour envahir le Carmel d'Auschwitz, installé dans l'ancien théâtre de la garnison autrichienne, en juillet 1989. Une bonne partie de l'action du roman se passe d'ailleurs là. Weiss, grand copain de l'avocat extrémiste Dershowitz, s'est par la suite attaqué violemment à Lerman qu'il accusait de vendre Auschwitz aux Polonais ! Sans dire, évidemment, qu'il avait vidé son beau-frère... [1] C'est maintenant l'épouse de l'éjecté qui règle les comptes en dessinant les protagonistes de l'époque comme des pantins répugnants. On retrouve par exemple l'horrible Berenbaum sous les traits de l'opportuniste hystérique Monty Pincus. Les journaux hésitent un peu à fournir les autres clefs. Mais Mme Reich nous promène dans une galerie de monstres, où les femmes ont également présentes, jusque dans les détails les plus sordides. Et sur le livre des visiteurs, elle relève ceci: I enjoyed it very much. Thank you for making the Holocaust possible. Il en ressort que les juifs sont tous cinglés, que le Zolo leur a grillé le cerveau, qu'on trouve tous les états de symbiose pseudo-religieuse possible, avec une nette prépondérance pour un bouddhisme de pacotille qui est très à la mode. Toute cette confusion est prévalente surtout chez les juifs américains, mais elle déborde partout. Ceux qui voudraient des exemples iraient voir, entre mille autres, le site http://www.donmeh-west.com/ . Le tableau clinique tracé par Tova Reich montre bien que le judaïsme a disparu, remplacé par une énorme salade russe où une truie ne retrouverait pas ses petits: la nouvelle religion de l'Holocauste. Ses prêtres se la disputent... Il en ressort aussi et surtout que l'Holocauste n'est pas seulement une industrie, comme l'avait montré Norman Finkelstein, dans un livre que nous fûmes les premiers à traduire. Tova Reich nous donne le spectacle d'une danse macabre menée par des fumistes, des imposteurs et des voleurs. Le respect de la "mémémoire", le tabou, l'aura quasi religieuse qui devaient entourer l'opération Holocauste, volent en éclat. L'exploitation du drame historique le rend impropre à la consommation. Moralement, historiquement, politiquement, l'affaire sombre sous nos yeux, commentée par l’un des personnages, la seule personne sympathique du livre, peut-être: c'est une authentique rescapée des camps, porteuse d’un numéro tatoué au poignet qu'elle n’exploite pas à des fins personnelles ; bien qu'elle ne soit pas exempte non plus de ridicule et d’outrance, on peut voir, à deux ou trois signes, qu'elle est sincère : elle évoque en deux phrases poignantes l’envie que lui inspiraient les oiseaux qui s’envolaient des barbelés d’Auschwitz; elle se souvient, en une phrase, du désespoir qui l’a envahie lorsqu’on est venu l’emmener avec sa mère et ses sœurs ; toutes les « personnes déplacées » du monde reconnaîtront ces sentiments, devant lequel, nous semble-t-il, une fois la tempête passée, il n'est qu'un remède : le silence et l’oubli. C'est cette femme qui, avec un groupe de rescapés pas très sympathiques, eux, a permis à un rabbin exploiteur de sortir les souvenirs des juifs rescapés des camps de l’oubli (« du silence ») où ils dormaient tranquillement depuis la guerre, pour en faire une « épidémie », une « peste »; finalement, il lui reste la nostalgie « d’un peu de silence », « d’un peu de paix et de tranquillité » (p. 272 à 276). Pour le grand public, il en reste un carnaval échevelé, où tous les jaloux de l'enviable situation de génocidé tournent comme un manège devenu fou. Le musée est pris d'assaut par les futurs fonctionnaires de l'ensemble de tous les Holocaustes possibles et imaginables. A la fin, on ne s'amuse plus comme au début, accablé que l'on est par l'accumulation des absurdités et des délires. À nous, les révisionnistes, qui avons tâché de progresser rationnellement dans ce champ de mines depuis des dizaines d'années, Tova Reich ne laisse rien, que des fragments explosés, dérisoires, dépourvus de sens. Avec son roman la période que l'on pourrait appeler celle de l'Holocauste, inaugurée par la série télévisuelle du même nom vers 1978, se termine. Il ne reste qu'un chaos frénétique, une sarabande quasi-célinienne des exploiteurs de la souffrance humaine qui provoque un infini dégoût. Ce brûlot, même si les milieux qu'il vise feignent de l'ignorer, ne pourra pas ne pas avoir un impact sur eux et sur nous et nos activités. Poursuivre les trajectoires de cette explosion du mythe serait dérisoire et inutile. Maintenir la fiction de l'Holocauste comme cible de nos flèches n'a plus beaucoup plus de sens. Nous visions une construction et voilà qu'elle s'effondre toute seule, comme la tour n° 7. Ceux qui voudront se faire les gardiens de ses ruines, nous les renverrons au livre de Reich, My Holocaust. Cela suffira pour les crever comme des baudruches. * * * En revanche, d'autres mythes connexes sont encore en pleine santé. Tout ce qui entoure l'histoire (supposée) des juifs, leurs superstitions trop souvent considérées comme une "religion", leur curieuse "émancipation" au XIXe siècle, le rôle politique qu'ils ont cherché à s'attribuer à ce moment-là, bien avant l'advenue du sionisme, bref toutes ces choses cachées qui font l'objet de toutes sortes de négationnismes pratiqués par ceux qui se disent juifs et qui mettent aujourd'hui la paix du monde en danger, par leur intolérable agression au Moyen Orient, et par les manœuvres qu'ils effectuent pour s'assurer une impunité durable, tout cela justifie un effort de recherche, de compréhension, d'analyse qui peuvent se retrouver sous le concept général de révision. Il faut réviser notre savoir et notre compréhension du rôle des juifs dans notre histoire. Une partie de ce travail a été accomplie, dans le passé, par des esprits très lucides et très aigus. Mais il a été occulté par l'application d'un terrible bandeau d'aveuglement, nommé "antisémitisme". Parmi ceux qui sont aujourd'hui qualifiés d'antisémites, il y a toutes sortes de gens, des plus crétins aux esprits les plus brillants. Un travail de discrimination sera donc nécessaire. Nous envisageons d'ouvrir un autre site, séparé, qui serait consacré à répondre à la question suivante : "Les antisémites ont-ils raison ?" Il n'y aura pas de réponse uniforme. On pratiquera le cas par cas, mais nos premiers sondages indiquent qu'il y a beaucoup à glaner. L'une des conséquences de cet état des choses, que les dandys appelleront "post-Holocaustique", est que nous allons accorder moins d'importance, moins d'urgence aussi, à l'actualité. Nos publications régulières qui furent mensuelles et qui sont maintenant trimestrielles, vont devenir annuelles. Cela nous libérera un temps précieux pour des travaux de fond. Nos capacités de travail ne sont pas élastiques et il nous faut faire des choix. L'actualité du grand Zolo, après la déflagration reichienne, ne sera pas palpitante. Voilà, chers lecteurs, il ne vous reste qu'à lire ce livre. Bradley Smith l'a dévoré. Mais il s'est arrêté avant la fin parce que les personnages le dégoûtaient ! (Smith's report 140, juillet 2007). Il faut l'acheter sur Amazon.com. Pour l'instant, on peut obtenir une édition cartonnée. La version livre de poche est prévue pour avril 2008: My Holocaust, 336 pages. HarperCollins; 1 edition (April 3, 2007) ISBN 0061173452 Pour une bonne analyse de l'éjection de Walter Reich du musée, voir l'article de notre confrère et ami, Michael Hoffman II, A Peek inside the Cathedral of Our State Religion, à l'adresse suivante: http://www.revisionisthistory.org/whore9.html Le compte rendu du livre dans le New York Times du 27 mai 2007: http://www.nytimes.com/2007/05/27/books/review/Margolick-t.html?pagewanted=2&ei=5070&en=7117875eaddca278&ex=1185249600Le compte rendu dans le journal juif de New York Forward du 23 mars 2007 http://www.forward.com/articles/the-greatest-shoah-on-earth/ Les amateurs de romans américains trouveront une version à peine romancée de la tentative de meurtre de Zündel à Toronto par de prétendus anti-racistes: Eldon GARNET, Lost Between the Edges, Semiotext(e), 2007, Los Angeles, 298 p. La bonne conscience des ratonneurs. Ils sont bons pour les mines de sel. Voici les dernières nouveautés du site : Septembre . Arrive tout-à-coup la traduction française d'un grand livre, La Controverse de Sion, de Douglas Reed. Il décortique la façon dont les juifs et leurs alliés se sont immiscés dans notre histoire. A ce propos, nous mettons en ligne le résumé du Talmud, le Schulchan arouch, qui a été le plus utilisé par nos chers compatriotes, pour mieux nous lanterner. Edition allemande.
. Dans les traductions, nous mettons en ligne du Rudolf et du Toben en russe , et du Faurisson en arabe (sur le Journal d'Anne Frank) .
. Un extraordinaire livre , pensé et publié au Liban en 1972 par Lucien Cavro-Demars, La Honte sioniste. Il est nourri de ce qui s'est passé au Moyen-Orient. En contrepoint, les réflexions de l'inénarrable Rebatet sur la présence des juifs dans le monde du cinéma et du théâtre . Il avait écrit ça en 1941 et on lui a fait regretter par la suite. Pour nous, tout ce qui est imprimé fait ventre. C'est après la digestion qu'il faut faire le tri.
. Georges Theil a publié, plus ou moins sous le manteau, un petit livre où il explique comment il est devenu révisionniste, ce qui lui a valu une avalanche de condamnations, six mois de prison, 100.000 euros d'amendes, bref, le grand jeu. Il est tombé aux mains d'une petite mafia de juges lyonnais, avides de promotion. Son bouquin est sorti en anglais, sous le titre Heresy ! Le lire, c'est bien, mais l'acheter c'est mieux...
. L"ingénieur autrichien Wolfgang Frölich rend compte de la conférence de Téhéran, où nous eûmes le plaisir de le rencontrer. Il avait été invité à la tribune mais n'avait pas prononcé le moindre mot, persuadé que s'il ouvrait la bouche, il serait embastillé à son retour. Las, il a écrit une lettre à l'ambassadeur britannique , pour lui signaler un détail de nature zolocaustique. Huit jours après, il était en cabane.
. Révisionisme au Canada : une nouvelle brochure de R. Rogers Smith, Inside Canada, qui se demande s'il existe bien une constitution canadienne. Et une documentation sur l'affaire Beilis (Kiev, 1913).
Juillet-Août
. C'est un très grand livre que nous mettons en ligne : An Eye for an Eye , c'est-à-dire "œil pour œil", du journaliste américain très célèbre, John Sack. Ce livre, fondé sur de multiples entretiens, raconte comment des survivants juifs des camps sont entrés dans la police politique polonaise au lendemain de la seconde Guerre mondiale, et ont systématiquement torturé et massacré les Allemands qui leur tombaient sous la main en Silésie, que les Alliés détachaient de l'Allemagne pour la donner à la nouvelle Pologne. Ces récits sont insoutenables. John Sack, juif new-yorkais, correspondant de toutes les guerres américaine depuis la Corée, a eu un mal de chien à faire publier son livre qui a déclanché un puissant phénomène de négation dans le monde juif américain. Depuis sa mort en 2004, tout se passe comme si une main puissante essayait de faire disparaître ce livre. L'aaargh s'est occupée de le tirer de l'abyme qui est en train de l'engloutir. Remettre en circulation ce livre de vérité, écrit par un homme réputé pour son souci de l'exactitude dans le détail, est une grande cause de fierté pour notre équipe.
. Les récents remous provoqués en Italie par ceux qui s'entêtent à vouloir donner la parole aux révisionnistes, et en particulier au professeur Faurisson, ont remis dans l'actualité une "spécialiste" du révisionnisme, une donzelle particulièrement tartignolle, Valentina Pisanty qui avait vidalracketté l'Italie vers 1998, avec la lourde bénédiction du bon père Umberto Ego: L'irritante question des chambres à gaz... Comme elle se repavane dans les journaux, nous avons cru bon de la sortir de son ghetticule et de la publier sur le Net. Et pour faire bonne mesure, nous avons la réponse meurtrière de Carlo Mattogno, qui tire sur tout ce qui bouge dans la Péninsule, dans une version augmentée et mise à jour: le Chaperon rouge à Auschwitz... (la Pisanty est spécialiste des contes, ça tombe bien...) Tout ça dans la langue de Dante! Surveillez l'Italie: c'est le terrain où se joue la liberté en Europe.
. C'est l'un des effets merveilleux de notre travail : il entraîne des lecteurs à se faire traducteurs : ainsi nous arrive des Etats-Unis une excellente traduction du fameux livre de Maurice Bardèche, Nuremberg ou la Terre promise , un travail remarquable, accompagné d'un bon appareil critique. Le révisionnisme perfuse partout...
. Un livre important de Léon de Poncins sur le Concile de Vatican II , haut-lieu de la subversion juive. Il analyse l'action dissolvante de Jules Isaac et de ses semblables. On ne comprend rien à ce qu'est l'Eglise catholique aujourd'hui si on ne saisit pas comment se sont joués les enjeux de sa refondation, il y a une trentaine d'année. Aujourd'hui, elle présente un vrai champ de ruines...
. Dans les reprints, la version allemande de l'intervention de Robert Faurisson à Téhéran (qui lui vaut une instruction judiciaire) et, du même, une interview vidéo en Italie . Un appel de l'ingénieur Fröhlich à abolir les lois liberticides en Autriche. Le n° 12 de l'excellente petite revue Dubitando . Une étude sur le révisionnisme en Australie , par un Ben-Moshe, appartenant à une officine de la police juive de la pensée. Et une réflexion, bien documentée, par un chercheur de Lyon, Mohamed Abdel Azim, sur la Guerre des Six Jours .
Enfin, nous commençons à publier divers documents que l'on pourrait ranger sous la rubrique "Révisionnisme canadien", qui mettent en doute certain dogmes constitutionnels et qui ont valu à leurs auteurs les pires ennuis, pendant et après la guerre. C'est une littérature cachée que certains Canadiens veulent faire ressortir, comme par exemple ce pamphlet de R. Rogers Smith, Doit-on me fusiller ? Ils ont jugé que nous étions les seuls à être assez libres, sur l'internet, pour redonner vie à ces réflexions. Bienvenue aux esprits libres du Canada, et d'ailleurs.
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[1] Voir New Revelations About the Auschwitz-Birkenau Sell-Out, par Avi Weiss, 23 juin 1998, sur le site de David Irving: http://www.fpp.co.uk/Auschwitz/docs/sellout1998.html
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Bonus:
La profanation
Les obsèques de Monseigneur Lustiger, Cardinal Archevêque de Paris, en auront été l’occasion. Le Monde du 11 août 2007 donne en première page une photo haute en couleur d’une manifestation judaïque qui s’est tenue devant les portes de Notre-Dame de Paris à l’occasion de ces obsèques. Sous le titre : Religion, Obsèques judéo-chrétiennes pour le cardinal Lustiger figure une photo avec, au centre, un grand drapeau blanc et bleu frappé d’une grande étoile de David. Le Monde légende ainsi la photo : « Drapeau de l’association des Fils et Filles des déportés juifs de France, vendredi matin, devant Notre-Dame de Paris. Avant le début de la cérémonie catholique dans la cathédrale de Paris, siège archiépiscopal qui fut pendant vingt-quatre ans celui de Jean-Marie Lustiger, son cousin, l’historien allemand Arno Lustiger a prononcé le Kaddish, la prière des morts dans la religion juive. Le président Sarközy, revenu des États-Unis, était présent. Lire page 7 et analyse page 2. » Il suffit d’ouvrir les yeux. Il suffit de savoir lire. Tout a été soigneusement organisé. Tout est signifiant… Dans le moindre détail. Puisqu’un chef d’État ne peut pas arriver en avance par hasard à une cérémonie officielle. Le Monde, Journal de référence nationale et internationale, à l’occasion des obsèques d’un prélat « chrétien », montre et commente une cérémonie judaïque. Henri Tincq (p. 7 & 2) insiste lourdement. On ne pouvait certes pas ignorer, si l’on s’intéresse un tant soit peu à ces questions, combien le cardinal Lustiger s’était fait le défenseur d’une théologie « judéo-chrétienne » qui attribuait aux Juifs et au judaïsme un rôle maintenu dans le projet Divin. Il frôlait la ligne jaune au-delà de laquelle on empiète sur la voie de circulation opposée. Mais il restait chrétien, ou il faisait encore l’effort de maintenir les apparences, diraient peut-être ses adversaires. Cette fois rien de tel. Il n’y a certes pas la moindre objection à ce que des Juifs, désireux d’honorer Monseigneur Lustiger lors de ses obsèques, se rendent à la cathédrale de Paris en grand nombre. La correction et le respect des autres voulaient que, contrairement à leur coutume propre, dans l’Église, ils retirent leur chapeau. Mais rien ne s’opposait, bien au contraire, à ce qu’ils portassent une kippa. Beaucoup de dignitaires de l’Église portent une calotte similaire, et, bien que je ne sache pas si cela a un rapport, il ne fait pas de doute que le catholicisme provient du judaïsme. Personne ne les obligerait à aucun moment à faire le signe de Croix. Ce qui répugne aux juifs puisqu’ils ne reconnaissent pas la messianité du Christ et que la plupart considèrent que le récit de sa Crucifixion par les Romains à la demande du Grand Sanhédrin a alimenté « l’antisémitisme », qui leur fait horreur. Soit. Mais de là à organiser une cérémonie juive sur le parvis même de la cathédrale catholique pour réciter le Kaddish, fut-ce par un cousin resté juif, et se regrouper spécifiquement, il y a un pas qui change tout. Et qui revient à désavouer le choix du christianisme fait par le jeune Jean-Marie Lustiger, ou à lui donner un autre sens. Imagine-t-on l’équivalent symétrique, où des chrétiens, désireux d’honorer, à l’occasion de ses obsèques un Juif décédé, et une victime symbolique de la Shoah, Élie Wiesel par exemple, viendraient non pas assister dignement et respectueusement à la cérémonie judaïque voulue et choisie par le mort, mais viendraient en groupe devant la synagogue même, avec une croix de plusieurs mètres de haut ! Les Juifs considéreraient cela comme une provocation, parce que ce serait évidemment une provocation. Mais ce n’est pas le pire. Si le jeune Lustiger, de Juif est devenu chrétien, c’est qu’il croyait que le Christ, ce fils de l’Homme, par la mort dans la déréliction acceptée sur la Croix, pour interrompre le cycle de la violence par un message de paix et d’amour radical, avait fondé une « nouvelle alliance » qui continue l’ancienne alliance, en l’accomplissant, et révèle ainsi l’entièreté du projet Divin. Bonne nouvelle, Évangile, Nouveau Testament, qu’ont annoncés des apôtres, d’abord juifs, à tous les hommes du monde entier… En organisant une cérémonie judaïque, ces Juifs disent : « Le Christ est un faux messie qui a semé le désordre et blasphémé. Les Grands prêtres du judaïsme ont eu raison de le condamner à mort et de faire exécuter la sentence par les Romains, à qui les « accords d’armistice » de l’époque accordaient le jus gladii Il y a donc un problème. De quel droit ces juifs viennent-ils, non pas participer à un hommage, mais revendiquer publiquement Monseigneur Lustiger comme l’un des leurs. En devenant chrétien Monseigneur Lustiger a nécessairement dit à ceux qui restaient Juifs : « Je déplore que vous n’accomplissiez pas votre mission de Juif, qui est de reconnaître le Christ, et je prie pour que votre cœur s’ouvre ». On ne peut pas être chrétien, et en même temps adepte du judaïsme. Alors en quel sens serait-il resté Juif ? C’est là la revendication d’une identité ethnique et raciale !!! Ou cela n’a aucun sens. Mais là où cela se corse, c’est lorsque le Président de la République française revient des États-Unis spécialement, et participe à cette manifestation judaïque. Lui-même est d’origine hongroise, se disant catholique. Je dis « se disant » parce que les gazettes mêmes qui le rapportent notent aussi qu’il semblerait que son catholicisme soit de pure convenance. Son frère porte la kippa. Il veut donc signifier par là son judaïsme. Mais les Juifs revendiquent aussi Nicolas Sarközy, Président de la République française, comme l’un des leurs ! Il s’agit donc d’une revendication ethnico-raciale à laquelle il est quelque peu stupéfiant que le Président donne volontairement son acquiescement en participant à cette manifestation implicitement raciste. Que peut bien signifier l’affirmation qu’on peut être catholique et rester juif ? Sinon que l’on est marrane. Qu’est-ce qu’un marrane ? C’est un faux converti au catholicisme, qui judaïse en secret, et qui noyaute l’Église, comme les trotskystes noyautaient les partis communistes officiels dans l’espoir d’imposer leur « ligne ». Dans ce cas, les obsèques de Monseigneur Lustiger auraient été l’occasion d’une véritable OPA (Offre Publique d’Achat) du judaïsme sur l’Église. L’affirmation publique sans retenue de la prétention judaïque d’être la religion-mère. Le Christianisme (tolérant) et l’Islam (tolérant) n’étant destinés qu’à devenir un judaïsme adapté pour les gentils goyim. Puisque ceux-ci, en dépit de leur bonne volonté, n’appartenant pas au peuple élu, dans son acception raciale, dont le royaume est donc bien de ce monde, à en croire le Monde tel qu’on peut le décrypter sous nos yeux éberlués. Que reste-t-il du message du Christ ? Que reste-t-il de chrétien dans l’Église ? Pour laquelle, me semble-t-il, et d’après St Paul, « il n’y a plus ni Juifs ni Grecs », si les obsèques d’un dignitaire de l’Église sont d’abord l’occasion d’une manifestation judaïque et shoahtique ? et s’il faut un athée comme moi pour oser s’en apercevoir. Cette profanation, profanation au sens strict (du latin pro-devant et fanum-temple, devant le temple) a été parfaitement conçue et réalisée jusque dans ses moindres détails pour être bien comprise par tous ceux qui sont encore en mesure de comprendre, mais avec juste suffisamment de leurres pour pouvoir toujours soutenir le contraire. Ce qui doit être noté, en l’occurrence, c’est qu’il n’y a presque plus de leurres. Et c’est bien ce qui marque l’accomplissement du coup d’État. Cette fois c’est publiquement et avec toute la schutzpah requise, qu’est lancé un message marrane de triomphe aux amis, et un message de mise en garde aux évêques et aux prélats de l’Église, notamment polonais, qui osent encore résister… Et peut-être au Pape. C’est manière de leur dire : « Vous voyez ! Rien à faire ! Nous avons gagné ! ». Il y a pourtant un tout petit problème. La brutalité même du message, la participation de Nicolas et quelques petits « détails » perçus par la Vieille Taupe, dénotent une impatience, donc une inquiétude qui conduit à des imprudences. Donc à des erreurs stratégiques. Ces erreurs pourraient fournir à la Vieille Taupe (avec l’aide de Dieu) l’occasion de sortir des galeries souterraines où elle attendait son heure. C’est une erreur de la part de Jean-Marie Lustiger de s’être presque complètement dévoilé avant que le Cœur Sacré de l’Église n’ait complètement cessé de battre. Ce grand corps comateux pourrait bien se réveiller. C’est une deuxième erreur d’avoir organisé la cérémonie de profanation avec Serge Klarsfed. Et d’avoir placé au centre (voir la photo) non pas un symbole du judaïsme, dont personne ne conteste le rôle dans la diffusion de l’idée monothéiste, et donc du christianisme, dont le judaïsme a été le porte-greffe. C’est une erreur d’y avoir placé un symbole du fanatisme sioniste et de l’exploitation de la Shoah au seul profit de la politique sioniste, et cela au moment même où la « colombe » sioniste a du plomb dans l’aile. Car ce petit « détail », le choix d’un emblème politique et belliciste, est une provocation frontale, un reniement explicite et un blasphème éhonté qui ne laisserait rien subsister du message de la Croix. Puisse-t-il aider, enfin, à Le comprendre.
Ce texte est constitué d’un extrait du n°21 du bulletin confidentiel de La Vieille Taupe. |
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