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| Opinion: La France "licratisée", un livre à lire, et à faire lire |
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Le livre d’Anne Kling : « La France LICRAtisée » aux éditions Mithra pouvait difficilement échapper à notre esprit de synthèse. Cet ouvrage essentiel, chers amis lecteurs, vous devez impérativement le lire. Cette synthèse a été réalisée dans ce but et non pas seulement pour vous faire gagner du temps. Celles et ceux qui pensaient déjà tout savoir sur le sujet risquent bien d’être surpris(es)…
L’objectif de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme est tout simplement monstrueux : Faire passer le peuple le plus accueillant, le plus généreux, le plus sollicité financièrement et le moins raciste et antisémite de la planète comme étant de plus en plus raciste et de plus en plus antisémite afin de le culpabiliser toujours davantage de manière à lui imposer, à l’aide d’un arsenal judiciaire sans équivalent dans le monde, une immigration massive tout en lui ôtant les moyens de s’y opposer. Et nous pouvons dire qu’il est déjà largement atteint puisque nous sommes en présence d’une véritable invasion. Il s’agit, ni plus ni moins, que d’une substitution de population qui est en cours de réalisation et qui sera déjà très avancée à partir des années 2050 dans une France totalement islamisée, qu’on le veuille ou non !
Ainsi, cette organisation juive, dont le pouvoir de nuisance est considérable, sera parvenue en l’espace de 80 ans et malgré la Seconde guerre mondiale, à transformer un des plus vieux pays du monde en territoire afro-maghrébin et en terre d’Islam. Une honte absolue, intolérable et pourtant acceptée sans discussion par l’immense majorité des français de souche dont une grande partie joue le jeu du système à broyer les peuples. Mais les allogènes afro-maghrébins sauront certainement, le moment venu, remettre les pendules à l’heure. Quel sera le sort de la communauté juive française, la plus importante d’Europe, lorsque l’oeuvre de la LICRA sera complètement achevée ? On voit bien là la folie furieuse de ces fanatiques de l’idéologie antiraciste et de leurs complices. Nul doute que leur stratégie insensée et totalement irresponsable vis-à-vis des leurs et de leur pays d’accueil se retournera contre l’ensemble des juifs de France et de Navarre.
En effet, si les organisations de la communauté juive française sont très engagées en faveur de l’Etat d’Israël, les musulmans, en général, et les maghrébins, en particulier, sont très favorables à la cause palestinienne et, bien entendu, hostiles au même Israël. Ne seront-ils pas tentés, s’ils deviennent majoritaires, de régler, sur place, les comptes d’une très longue frustration ? Et, bien sûr, ce seront ces salauds de racistes et d’antisémites français qui seront encore et toujours incriminés alors que ce sont précisément eux qui sont essentiellement victimes du racisme anti-blancs qui se propage de plus en plus vite sur le territoire national. Mais ce racisme-là n’existe pas de, bien évidemment, aux yeux des nombreuses organisations antiracistes présentes sur notre territoire, ni même d’ailleurs à ceux de la justice française. Il ne s’agit pas d’autre chose que d’une pathologie collective extrême et inguérissable qui a déjà provoqué énormément dedégâts sur l’ensemble de la planète. Et ce n’est pas fini ! C’est la victimisation définitive de la population juive à travers le monde en culpabilisant le monde entier qui, de ce fait, doit être en repentance continuelle. Le problème, pour eux, c’est qu’ils sont infiniment moins nombreux que les musulmans. Et cela ne va pas s’arranger avec le temps…
Il est probable qu’il se produira d’ici là une guerre civile ethnico-religieuse dont la Communauté juive subira les pires conséquences et dont la LICRA portera, en tout premier lieu, l’immense responsabilité. Nous n’excluons pas non plus une Troisième guerre mondiale. Ce ne sont pas les occasions qui vont manquer dans les décennies à venir (énergie, eau, affrontement des fondamentalismes, etc.) et les conflits incessants entre les juifs et les musulmans (au Moyen Orient) risquent bien d’y être pourquelque chose.
C’est l’Histoire sans fin, éternellement recommencée jusqu’à la fin des temps… La question qui nous vient à l’esprit : pourquoi les juifs ordinaires, le peuple juif ne se révoltent-ils pas contre ces fous furieux qui s’emploient avec un tel acharnement, depuis des siècles, à les rendre si vulnérables jusqu’à les exposer à des horreurs dont nul ne souhaite revoir les images.
Pourquoi la LICRA a-t-elle agi ainsi ? D’où lui vient un tel pouvoir ? La France est-elle particulièrement visée ? C’est ce que vous allez découvrir ou redécouvrir en prenant connaissance des détails de la « licratisation des esprits ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit: la LICRA et ses satellites (CRIF, SOS RACISME et autres ligues des droits de l’homme) sont parvenus, depuis des décennies, à soumettre sans relâche les Français à un lavage de cerveau « citoyen», sous couvert d’antiracisme intensif et permanent, de lutte contre l’antisémitisme, de xénophobie et autres délires hallucinogènes. Créant ainsi une atmosphère exécrable dans notre pays, encourageant la délation et les dénonciations, multipliant à satiété les procédures, les invectives et les menaces. On ne peut plus faire la moindre remarque au sujet de l’immigration qui plombe le pays et le plonge dans une situation de plus en plus dégradée et, pour tout dire, inextricable, sans être immédiatement désigné comme raciste et éventuellement poursuivi en justice. Les conflits de générations sont exacerbés au sein des familles de plus en plus divisées. La société est minée par l’ambiance de suspicion qui règne en permanence dans tous les secteurs d’activité. Partout, le risque d’être confronté à des « problèmes » est bien réel. Les gens n’osent plus trop parler et se cantonnent aux dérèglements climatiques et à la météo du jour. Laissant tranquillement les lobbies faire leur sale besogne.
Tout cela avec l’aide zélée du pouvoir, de la classe politique aux ordres, de la justice, des médias, du « show-biz », etc. Voilà le bilan de la LICRA et consorts qui peuvent être totalement satisfaits de leur action nauséabonde et ignominieuse. Mais les français s’en rendent-ils vraiment compte ? Il semblerait qu’ils méconnaissent ou, en tout cas, sous-estiment le pouvoir démesuré et invraisemblable de ces organisations « internationales » juives capables de détruire un pays et de transformer sa population avec, en prime, la complicité des Institutions, de la classe politique toutes tendances confondues et de la bourgeoisie. Et même de l’Eglise catholique. Aveuglées par leur folie, elles ne doutent pas un instant de leur puissance et de leur invulnérabilité, pensant dominer le monde entier grâce à leur arme absolue : le Mondialisme. Pour le moment. Car l’Islam est maintenant bien installé en France et en Europe par la volonté acharnée de ces pouvoirs occultes et attend son heure. Il saura exprimer sa reconnaissance le moment venu, n’en doutons pas ! A sa manière…
UN PEU D’HISTOIRE…
En ce tout début du XXe siècle, la Russie tsariste témoigne d’un certain dynamisme économique mais mène sur le plan des libertés publiques une politique résolument rétrograde qui fera son malheur. Faute d’avoir entrouvert à temps la porte à un début de démocratie, elle encouragera l’émergence des mouvements révolutionnaires et terroristes qui lui mèneront une guerre implacable et finiront par l’abattre. La Première Guerre mondiale se chargeant d’accélérer le naufrage. Absolutiste, le régime tsariste est aussi, dans une large mesure, antisémite. Il nourrit, comme d’ailleurs une grande partie de la population, méfiance et hostilité envers ce groupe particulier qui ne veut pas se fondre dans le moule national. Cela se traduit essentiellement par des mesures discriminatoires, voir des pogroms qui surviennent régulièrement, entraînant dès la fin du XIXe siècle une forte émigration vers les Etats-Unis, l’Europe occidentale ou la Palestine. Malgré ces départs, les juifs restent nombreux dans l’empire tsariste : de l’ordre de 5 à 6 millions de personnes. Cependant, bien que ne représentant qu’environ 4 % de la population russe totale, ils vont jouer un rôle déterminant dans les mouvements terroristes et révolutionnaires qui se développent dès la fin du XIXe siècle pour déboucher finalement sur la prise de pouvoir des bolcheviques en 1917. Dans le chapitre « Au commencement était la Révolution bolchévique », Anne Kling développe cette période de l’histoire russe. Le 26 octobre 1927, un procès retentissant trouve son épilogue à Paris. Accusé du meurtre du nationaliste ukrainien Simon Petlura, Samuel Schwartzbard est triomphalement acquitté. Il est vrai que le motif officiel du crime – venger les victimes des pogroms en Ukraine, imputés à Petlura – a suscité l’émotion des milieux juifs mondiaux et entraîné une forte mobilisation au bénéfice de l’accusé. En France, sa défense médiatique a été prise en main par le journaliste Bernard Lecache qui crée dans ce but la « Ligue internationale contre les pogroms ». En 1928, il transforme l’appellation en « Ligne internationale contre l’antisémitisme ». Son fondateur restera à sa tête jusqu’à son décès, en 1968. La LICA, qui deviendra en 1932 la « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme » tout en gardant son sigle LICA, est déclarée dès le départ comme étant une organisation apolitique et non confessionnelle. Ce n’est qu’en 1979, que tout en conservant son précédent intitulé, elle modifiera cette fois son sigle et deviendra la LICRA. Elle édite un journal depuis 1932, « Le Droit de Vivre » (DDV) qui n’a jamais cessé de paraître depuis lors en dehors de la période 1940-45. L’homme qui créa la LICRA et la présida jusqu’à sa mort en 1968, soit durant quelques quarante années est né dans une famille juive d’origine ukrainienne. De 1927 à 1993, soit durant 66 ans, la LICRA a connu en tout et pour tout deux présidents, Bernard Lecache et Jean Pierre-Bloch. Journalistes tous les deux. De gauche tous les deux. Une remarquable et éclairante continuité…
La LICRA est née en 1927 dans un contexte historique bien précis. Elle est issue en droite ligne du communisme théorisé par Karl Marx et Friedrich Engels et appliquée à la Russie par les bolcheviques à partir d’octobre 1917. Ce régime politique nouveau, né de la Révolution d’octobre, sera d’une rare perversité. A la fois antérieur et postérieur au nazisme qui va s’en inspirer à bien des égards, le régime communiste se soldera par un désastre total, à la fois humain, écologique et économique. Malgré ses crimes immenses et ses échecs avérés, il continue à peser aujourd’hui encore sur une bonne partie du monde, y compris, idéologiquement, sur notre pays. Jamais le régime communiste, totalitaire et sanglant, n’a été désavoué en tant que tel par la LICRA, pourtant « championne des droits de l’homme » !
OBJECTIFS & STRATEGIES
Cette apparente neutralité lui a permis d’étendre son réseau dans toutes les directions et d’afficher une vitrine universaliste et morale derrière laquelle elle a pu exercer en réalité une influence politique considérable et parfaitement ciblée, quoique méconnue ou sous-estimée du public. La LICRA est ainsi parvenue au fil des années à s’imposer comme un partenaire obligé et incontournable de toute action politique dans un certain nombre de secteurs-clés de la vie de notre pays. Elle a notamment à son actif : 1. La mise en place d’un arsenal législatif antiraciste (à sens unique) particulièrement scandaleux et totalement déséquilibré tout en étant extrêmement dissuasif. 2. Un soutien permanent très efficace et incitatif à l’immigration de peuplement arabo-musulman. 3. L’exclusion de tous les partis ou associations défenseurs de l’identité nationale ainsi que la diabolisation systématique de tous les citoyens qui tentent de résister à l’invasion immigrationiste ou tout simplement de défendre leurs biens et leur intégrité physique face à la violence de plus en plus fréquente et étendue de la population afro-maghrébine. Il s’agit là de domaines éminemment politiques où ses continuelles pressions, incitations et véto ont fortement contribué à orienter les choix des gouvernements et des parlementaires depuis 1974, en particulier. Choix qui pèsent très lourdement sur la vie des français d’origine. Ces derniers ont de plus en plus nettement conscience d’être arrivés à une impasse sans forcément connaître les dessous des cartes. Un blocage qui ne permet même plus d’entrevoir des solutions à une situation générale très dégradée qui a échappé au personnel politique (qui en est pourtant directement responsable), lequel se contente, en réalité, de gérer au jour le jour. Une partie non négligeable de la population se trouve privée de représentation nationale et de toute participation à la vie publique, ce qui est l’exact contraire de la démocratie. Par ailleurs, il n’existe plus aucune liberté d’expression ou de possibilité de débat sur les sujets sensibles et engageant l’avenir, à savoir ceux évoqués plus haut et qui sont totalement tabous depuis 1981. Pendant ce temps, s’installe dans le pays un communautarisme qui n’ose pas dire son nom, mais que chacun peut constater et qui est très lourd de menaces pour l’avenir. Certes, la LICRA n’est pas seule responsable de cette situation effroyable. D’autres associations l’ont accompagnée dans le combat dit antiraciste, qui est en fait le combat anti-identitaire. Et en fin de compte, c’est bien le pouvoir politique qui s’est incliné en donnant entière satisfaction à l’ensemble de ces organisations anti-nationales et pro-immigrés. Parmi celles-ci, la LICRA a joué un rôle d’impulsion majeur et déterminant.
Le présent ouvrage se propose de mettre en évidence cette influence à partir de faits précis, en retraçant tout l’historique d’un pouvoir qui plonge ses racines au confluent de deux événements majeurs du XXe siècle : la révolution bolchévique et la Seconde Guerre mondiale. Deux événements complexes et puissamment liés l’un à l’autre. Deux événements dont nous subissons encore fortement les retombées. L’action plus contemporaine de la LICRA a été examinée sur la base de tous les numéros du « Droit de Vivre » ayant paru depuis 1967. Pourquoi 1967 ? C’est qu’à bien des égards, cette date inaugure une nouvelle période de notre histoire. Elle est celle de la guerre des Six Jours, qui voit l’Etat d’Israël triompher de ses voisins arabes. Cette victoire va entraîner de fortes évolutions au sein de la communauté juive mondiale. Et, par conséquent aussi chez nous, la France abritant la plus forte communauté juive d’Europe. A cette date, notre pays est également à la veille de profondes mutations. Mai 68 n’est pas loin. La gauche ne réussira pas cette révolution-là, mais elle a déjà investi le pouvoir culturel, via les médias, et posé les jalons qui la conduiront à la victoire de 1981. Elle sera largement aidée et accompagnée dans cette longue marche par la LICRA. Enfin, l’immigration massive qui a profondément transformé le visage de la France et la vie quotidienne des français, va réellement démarrer et s’intensifier à partir de ces années-là pour atteindre maintenant un point de non-retour…
Dès sa création, en 1927, la LICA a choisi son ennemi qui se trouve être le même que celui des communistes: le fascisme qui devient le mal absolu. Et qui va le rester, même quand le fascisme proprement dit ne sera plus qu’un lointain souvenir historique. Car le mot de fascisme sert en fait à désigner l’ennemi de la gauche quel qu’il soit. Contre cet ennemi, tous les moyens – absolument tous – sont bons et seront utilisés systématiquement. On le constate encore aujourd’hui. Tuer au nom de la race est une abomination. Tuer au nom de la révolution mondiale est (presque) permis. Pourtant, comme on l’a vu, dès les premières années du nouveau régime, terreur, purges, goulags, déportations, sont érigés en système de gouvernement. Les victimes se compteront – bien plus tard, et plutôt discrètement – par plusieurs dizaines de millions. 1932 marque une nouvelle étape dans la montée en puissance de la LICA : elle décide, tout en conservant son sigle d’origine déjà bien connu, d’étendre son champ d’action au racisme en général. Cette extension est la conséquence de sa pénétration dans les colonies françaises, notamment en Afrique du nord, où juifs et arabes se retrouvent solidaires du même combat. C’est également en 1932 que Bernard Lecache crée Le Droit de Vivre qui se proclame premier journal antiraciste du monde.
Le génocide ukrainien
L’Ukraine, décidément région martyre, va être le théâtre principal, d’un épouvantable crime contre l’humanité qui disparaîtra promptement dans un trou noir de l’histoire. Malgré les guerres, elle reste une région agricole riche et sa population continue à manifester un vif esprit d’indépendance, que le pouvoir va s’employer à briser. En représailles contre la résistance des populations paysannes à la collectivisation forcée, le régime bolchévique organise délibérément une abominable famine en 1932-1933. Cette famine provoquée touchera principalement l’Ukraine, mais sévira aussi dans le Caucase du nord et dans le Kazakhstan. Plus de 6 millions de personnes, dont environ 2 millions d’enfants, vont mourir de faim, ainsi que du typhus, durant cette famine épouvantable sciemment organisée par le pouvoir bolchévique. Ce crime gigantesque commis par les bolchéviques est connue en Europe occidentale. Des journaux publient des témoignages de rescapés et des voix s’élèvent pour dénoncer cette barbarie qui est occultée par la classe politique française et la gauche en particulier. Seul l’antisémitisme d’Hitler est, durant le même temps, dénoncé à longueur de colonnes dans le « Droit de Vivre », l’organe officiel de la LICA puis LICRA. Pour gigantesque qu’il soit, l’abominable génocide ukrainien n’est cependant pas, et de loin, le seul crime bolchévique. Juste avant la guerre, en 1937-1938, 9 millions de Russes au moins sont détenus dans les goulags ou les prisons. En 1939, le pacte conclu entre Staline et Hitler conduira à la déportation vers l’Oural et la Sibérie, sur ordre de Staline, de 600 000 juifs polonais pris dans la zone soviétique. Bien peu en reviendront. La logique, l’honnêteté et le respect des « droits de l’Homme » constamment invoqués voudraient donc qu’en ces années d’avantguerre, Staline soit pour le moins aussi infréquentable qu’ Hitler et que les deux totalitarismes soient pareillement dénoncés. Or, il n’en est rien. On ne pipe mot à Paris, ou si peu. Il semblerait qu’on ne veuille surtout rien voir, ni rien savoir. Socialistes et radicaux français ont trop besoin des communistes pour garder le pouvoir. Ils garderont donc le silence par la même occasion. La LICA est bien ancrée à gauche malgré son apolitisme proclamé. Ses dirigeants, ses compagnons de route, sont pour l’essentiel des gens de gauche, socialistes ou communistes. Même si des dissensions peuvent apparaître ponctuellement ici et là, ils restent tous fondamentalement du même camp. Solidaires dans la désignation d’un seul et même ennemi et dans l’occultation délibérée du reste. La seule bête immonde sera donc à jamais la bête fasciste. Les crimes, horreurs et même les persécutions antisémites commis par le monstre communiste, qui dureront pourtant bien plus longtemps et feront bien plus de victimes, ne compteront pas vraiment et n’entameront même pas la légitimité internationale du régime le plus sanguinaire de l’histoire humaine. Ne verra-t-on pas, suprême dérision, l’Union Soviétique se faire procureur au Tribunal de Nuremberg ? Ce négationnisme dure depuis des décennies et empoisonne aujourd’hui encore le non-débat politique. Il est la démonstration éclatante du triomphe culturel de la « gauche ». Notre pays a jeté un voile pudique sur l’été 1944. Pourtant, une épuration sauvage va se déchaîner, à côté de l’épuration légale, extrêmement active elle aussi. Une violence proprement révolutionnaire, menée principalement par les communistes, auxquels De Gaulle s’est allié. Le véto formel de la LICA à toute tentative de réhabilitation des responsables, à quelque niveau que ce soit, du régime de Vichy ne fera que se durcir au cours des années, jusqu’à aboutir, à l’heure actuelle, à un tabou complet jeté sur cette période complexe de notre histoire. La LICA inaugure également, en ces années d’après-guerre, son combat de tous les instants contre le révisionnisme. Le premier ouvrage à classer dans cette catégorie est, en effet, publié en 1950 par Paul Rassinier, ancien communiste et ancien déporté lui-même. Il s’agit du livre « Le mensonge d’Ulysse ».
La création de l’Etat d’Israël
A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, un grand nombre de survivants veulent à tous prix fuir l’Europe des mauvais souvenirs et rejoindre la Palestine par tous les moyens. La solution que les occidentaux vont trouver pour sortir de l’impasse et offrir une compensation à cette population sans abri sera le partage de la Palestine, événement historique majeur. Une solution en forme de poudrière, toujours menaçante 60 ans plus tard. L’Etat d’Israël voit le jour en mai 1948. Ce vote mémorable de l’ONU nouvellement créée imposera aux palestiniens, qui représentaient alors 92 % de la population totale de la Palestine, de partager leur territoire avec les juifs venus d’Europe. Ceux-ci revenaient sur une terre qu’ils avaient quitté depuis les temps bibliques et qu’ils considéraient comme leur appartenant de plein droit. Les palestiniens s’estimaient lésés et punis pour un crime commis par les nations occidentales. Le dernier soldat anglais parti, un conflit qu’il était facile de prévoir éclata immédiatement et n’a jamais cessé depuis lors.
La « shoah » et le soutien inconditionnel à Israël
Aussi étonnant que cela puisse paraître aujourd’hui, la tentative d’extermination des juifs par le III° Reich est, immédiatement après la guerre, pratiquement passée sous silence. Le monde entier se trouve moribond après une guerre terrifiante qui a fait 50 millions de morts, dont 17 millions de Soviétiques et 9 millions d’Allemands… Le malheur juif, même aux yeux des survivants des camps, n’apparaît alors que comme l’un des malheurs parmi beaucoup d’autres de cette période de fer et de sang.. Les organisations juives de par le monde n’ont pas encore pris la mesure de l’extraordinaire levier qu’elles détiennent et de l’usage qui pourra en être fait. Cette situation va considérablement évoluer par la suite, car la diaspora (l’ensemble des juifs dispersés dans le monde) va devoir soutenir l’Etat d’Israël, en butte à l’hostilité du monde arabe. Cependant, pour que l’Etat hébreux vive et se développe, les efforts de la diaspora ne suffisent pas. Il faut aussi que les puissances occidentales, qui ont permis sa naissance parce qu’elles se sentaient coupables, continuent également à le soutenir. Il est donc vital pour Israël que le sentiment général de culpabilité qui a abouti à sa création ne faiblisse pas, car il est en grande partie le garant de sa survie. Ce sentiment sera par conséquent entretenu sans relâche. C’est à partir de ce moment-là, et dans ce contexte particulier, que la shoah va prendre au fil des années une importance nouvelle et monter régulièrement en puissance. Son évocation et sa commémoration vont s’amplifier de plus en plus, à mesure que l’on s’éloignera de l’événement proprement dit. La shoah va finir par devenir la pièce maîtresse de la stratégie de soutien des organisations juives à Israël. Pour des raisons évidentes, elle va cesser d’être l’affaire des seuls juifs pour devenir celle de toute l’humanité. De toute une humanité responsable de la shoah, et ayant contracté à ce titre une dette inexpiable à l’égard des juifs. Dans ces conditions, il est clair que toute contestation ou même toute comparaison avec d’autres épisodes sanglants de l’histoire de l’humanité, qui pourtant n’en manque pas, ne sont pas tolérables car elles portent atteinte au caractère unique et même « sacrificiel » que la shoah doit obligatoirement revêtir. La shoah est un événement unique et incomparable qui confère par là même aux juifs un statut à part, unique au monde et inattaquable jusqu’à la fin des temps… De son côté, la LICRA ne fait pas mystère de cette culpabilité qu’il faut entretenir sans relâche. Elle l’exprime à plusieurs reprises et, notamment, en février 1985, à l’occasion du 40° ann iversaire de la libération du camp d’Auschwitz : « …Il faut en dégager les leçons, mettre en lumière la martyrologie juive et la passivité du monde libre ; il faut rappeler au monde civilisé la dette encourue envers le peuple juif et dénoncer tous ceux qui, à nouveau, suscitent et alimentent la haine raciste et antisémite ». Au fil des ans, le message se renforce sans équivoque : les occidentaux, peu ou prou, sont particulièrement responsables de la shoah qui est présentée comme l’expression inouïe et incompréhensible d’une haine pathologique et irrationnelle à l’égard des juifs, soit pour l’avoir perpétrée eux-mêmes, soit pour avoir laissé faire. Ils ont donc une dette éternelle à l’égard de tous les survivants et de leurs descendants, qu’ils vivent en Israël ou hors d’Israël. Cette dette imprescriptible leur impose des devoirs particuliers : d’une part, ils doivent soutenir Israël d’une manière inconditionnelle et, d’autre part, ils doivent relayer à l’intérieur de leurs propres frontières, l’action des organisations dites antiracistes. Hallucinant ! En d’autres termes, ils ont l’obligation morale d’infléchir leurs politiques dans le sens souhaité par ces mêmes organisations. Faute de quoi ils courent l’énorme risque d’être traités de racistes, de fascistes, de nazis et cloués au pilori, bannis de l’espèce humaine y compris post mortem… Délégitimant à l’avance toute critique à l’encontre d’Israël ou même des juifs en général, la shoah (ou l’holocauste) finit par constituer un formidable instrument de pouvoir politique. Et cela marche parfaitement bien !!!
Il ne fait pas bon contester le caractère unique de l’holocauste. Alfred Grosser, professeur à l’Institut des Sciences Politiques de Paris, d’origine juive allemande, publie en 1990 un essai, Le crime et la mémoire, qui déplaît fortement à la LICRA. Il y démontre que la souffrance est hélas universelle, que l’histoire des tragédies humaines est particulièrement bien fournie, et qu’en un mot comme en cent, la shoah n’a pas constitué la seule horreur perpétrée par des humains à l’encontre de leurs semblables. Le Droit de vivre sera très sévère à l’encontre de « l’universitaire donnant depuis sa chaire une leçon de mémoire à l’humanité ». Plus les années passeront et plus le « devoir de mémoire » se fera insistant et même envahissant. Auschwitz va devenir le symbole même de la shoah. Les commémorations prendront de plus en plus d’ampleur, jusqu’à culminer en janvier 2005 pour le 60e anniversaire de la libération du camp qui verra un déluge de manifestations diverses et un matraquage télévisuel assez impressionnant… Ces commémorations vont s’efforcer également d’accorder une place de plus en plus grande à la résistance juive pendant la guerre afin de gommer l’image négative d’êtres passifs s’étant laissé conduire à la mort sans broncher qui avait prévalu jusque-là.
La France est spécialement coupable
Oui, notre pays a participé à la shoah par l’intermédiaire du régime de Vichy et il va en payer le prix, en terme de culpabilité toujours renouvelée. La LICRA, qui ne cessera tout au long des années de rappeler la dette imprescriptible de la France à l’égard de sa population juive, va tirer l’essentiel de son pouvoir de ce sentiment de mauvaise conscience diffus dans le pays, mais présent surtout dans sa classe politique. Elle va définitivement et totalement diaboliser le régime de Vichy. Qu’elle va aussi, au mépris de toute vérité historique, systématiquement associer à la « droite ». Cela lui permettra de disqualifier à l’avance cette dernière et de la mettre à la merci de la gauche, qui lui dictera sa conduite et ses choix. La LICRA, gauche morale, va donc s’allier tout naturellement à la gauche politique et autres forces dites de progrès pour mener de concert, au nom de l’antiracisme et des droits de l’homme, l’offensive en faveur d’une immigration massive, considérée à juste titre comme le meilleur moyen de diluer une identité et une cohésion « nationales » jugées menaçantes. Envers ceux qui s’y opposeraient, l’argument est tout prêt et imparable : ils sont forcément racistes, nostalgiques de Vichy, pire peut-être. En réalité, l’objectif est que la France se transforme en profondeur. Que sa population – et partant son électorat – se modifient dans un sens favorable à la gauche et donc à l’immigration massive. Qu’elle devienne plurielle, multi-culturelle, poly-ethnique, en un mot, mondialiste, de gré ou de force… Afin de verrouiller définitivement toute opposition, ce déplacement du champ politique vers le champ moral va logiquement s’accompagner de l’installation d’un arsenal juridique antiraciste extrêmement dissuasif, que la LICRA s’emploiera à inspirer et à imposer dès les années soixante-dix. Il suffira désormais d’un rien pour se faire traiter de raciste et la définition qui en sera imposée – en gros, est raciste celui ou celle qui, pour défendre son identité, s’oppose à l’immigration massive de populations arabo-musulmanes et à l’implantation de l’Islam en France –n’aura plus aucun rapport avec celle du Petit Larousse.
Jean-Pierre Bloch succède en 1968 à Bernard Lecache, lui-même président de la LICA pendant 40 ans. Pendant la guerre, il est arrêté, s’évade et rejoint Londres où il est affecté à l’état-major particulier du général de Gaulle. En 1943, il est à Alger en tant que délégué général à l’Intérieur du Comité d’Alger où il se signale par son zèle d’épurateurs des pétainistes. De retour en France en 1944, il est réélu député et fait partie des jurés à la Haute Cour devant laquelle comparaîtra Philippe Pétain. Il vote la mort. Il convient de s’intéresser de plus près à ce personnage, pour le moins, douteux. A partir de 1946, il est installé, par la grâce de trois ministres socialistes, sous la présidence de Vincent Auriol, dans un formidable fromage dont il saura largement profiter, avant de s’en faire expulser : la présidence de la SNEP, ou Société Nationale des Entreprises de presse. Rapporteur de la loi de liquidation de tous les biens de presse saisis ou confisqués aux pétainistes ou présumés tels, il en deviendra le grand bénéficiaire. La SNEP étant à la tête d’un véritable trésor de guerre : 165 immeubles, 286 imprimeries, 482 journaux et agences, cet « homme de gauche » va désormais mener grand train. Le président de la SNEP, Jean- Pierre Bloch, va s’octroyer un traitement passant de 1 300 000 F de l’époque en 1946 à 2 645 370 F en 1952, puis à 4 134 542 F en 1953. Sans compter les frais et indemnités divers, naturellement… La gestion de la SNEP était un scandale public dès 1947, mais il faudra attendre encore plusieurs années avant qu’une enquête sur la gestion de cette « autorité morale » ne soit officiellement diligentée. Le résultat en sera, évidemment, accablant. Mais afin d’éviter un scandale plus grand encore, Jean-Pierre Bloch et son équipe se verront simplement limogés avec de très substantielles indemnités, en 1953. N’étant plus élu politique, son influence va s’exercer désormais à travers d’autres canaux, et notamment par le biais d’un certain nombre de présidences : celle de la LICRA en tout premier lieu, mais aussi celle du B’nai B’rith France, de 1974 à 1981, sans oublier celle de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme, de 1986 à 1989. Décoré en janvier 1981 de la Légion d’Honneur au grade de grand officier par Valéry Giscard d’Estaing, il le sera une nouvelle fois en avril 1993 par François Mitterrand qui l’élèvera à la dignité de grand-croix de Légion d’honneur, manière élégante de saluer son départ de la LICRA, en 1993, à 88 ans. Sa dernière apparition publique sera pour le procès Papon, où il est témoin à charge. Il meurt en 1999, à l’âge de 94 ans. Ouf !
Vichy ou les « heures les plus sombres » de notre histoire
La communauté juive de France compte à l’heure actuelle environ 600 000 personnes (cela fait 20 ou 30 ans que l'on avance ce chiffre invérifiable!), ce qui en fait la première d’Europe occidentale. Elle s’est considérablement accrue lors des événements d’Algérie, dans les années 1960, en raison de l’arrivée massive des juifs d’Afrique du nord, dont peu ont alors choisi d’émigrer vers Israël. En 1940, la population juive vivant en France s’élevait à environ 330 000 personnes, dont 190 000 français et 140 000 étrangers qui, en provenance essentiellement de l’est, s’étaient réfugiés dans notre pays entre 1930 et 1939. 400 000 juifs vivaient par ailleurs en Afrique du nord dans la mouvance française. Sur ce total de 730 000 personnes, 75 000 juifs vivant en France furent déportés : 20 000 français et 55 000 étrangers. 75 000 de trop, il est vrai ! Dès la libération, la LICRA va poursuivre les responsables du régime de Vichy d’une haine implacable qui culminera des décennies plus tard en un certain nombre de procès tardifs, mais retentissants. Elle s’opposera toujours avec la dernière énergie à toute tentative de réhabilitation du Maréchal et imposera sa propre lecture de cette période (« sombre de notre histoire »). Jamais ne sera pris en compte le fait que Philippe Pétain, âgé de 84 ans au début de l’Occupation, ne pouvait guère prendre la mesure des totalitarismes intrinsèquement pervers et inédits qui se levaient à l’est comme à l’ouest. Et l’on feindra d’oublier que les pleins pouvoirs votés à Pétain en 1940 le furent aussi par l’Assemblée nationale du Front populaire, soit par une large majorité de socialistes et de radicaux. D’ailleurs, Philippe Pétain, justement en raison de son grand âge le mettant à l’abri des ambitions personnelles à long terme, inspirait confiance non seulement à la droite mais aussi à la gauche. Dès 1935, le radical de gauche Pierre Cot réclamait un sauveur pour la France. De qui peut-il bien s’agir ? « Cet homme, il faut que nul ne puisse le soupçonner de vouloir faire une action personnelle. Il faut que l’un des traits dominants de son caractère soit le loyalisme. L’homme existe : c’est Pétain… Avec lui, aucun trouble à craindre. Un mot aux anciens combattants et l’ordre est assuré et le calme renaît. Certains trouveront mon idée étrange ou dangereuse. Je pense être approuvé par tous ceux qui ont vu cette chose étonnante : le regard du maréchal Pétain… ». (Cité dans « Histoire de Vichy » de François-Georges Dreyfus, page 206). Quoiqu’il en soit, aujourd’hui encore (et sans doute pour les siècles des siècles…), il est impossible d’aborder sereinement la période du régime de Vichy, sujet qui demeure totalement passionnel et diabolisé. Dans l’entreprise manichéenne de relecture de l’histoire, il faut que Vichy reste éternellement stigmatisé et assimilé au nazisme. Relativiser ses actes, tenter de leur fournir une explication acceptable, les replacer dans le contexte difficile de l’époque, reviendrait à mettre le doigt dans un engrenage « redoutable »… Il faut aussi que le régime de Vichy soit synonyme de droite et d’extrême droite. Peu importe que cette filiation établie d’emblée soit une contrevérité historique et que nombre de gens de gauche, comme Pierre Laval, Jacques Doriot ou Marcel Déat, aient été collaborateurs et antisémites.
La population française ne savait rien.
La loi d’octobre 1940 relative au statut des juifs est votée alors même que l’exode vient de jeter 9 millions de français sur les routes : toute une population en détresse dont l’unique souci est alors de survivre à travers une débâcle totale. Une population qui ne pouvait rien connaître des camps d’extermination, qui n’existaient pas en 1940. Ils ne commencent à fonctionner qu’en 1942 et constituent un secret très bien gardé. A telle enseigne que jamais les lignes de chemin de fer qui menaient les déportés vers l’est ne furent sabotées. Si les cheminots avaient été au courant de l’existence des camps de la mort, nul doute qu’un certain nombre de convois auraient déraillé. Or, aucun des 74 convois de juifs qui quittèrent la France, pour une destination gardée strictement secrète, ne subit la moindre tentative dans ce sens, ni de la part de la résistance communiste juive ou non juive, ni de la part de la résistance gaulliste. Et ce, alors même que les cheminots multipliaient les actes de sabotage durant l’été 1944. Mais la LICRA ne recule devant rien pour que les plus hautes autorités de l’Etat finissent par reconnaître officiellement la faute de la France dans la déportation des juifs. Elle a toujours considéré, en dépit de la vérité historique (et de la simple décence), que la France avait occulté le martyre juif et n’avait pas manifesté une repentance suffisante. C’est finalement Jacques Chirac qui va exaucer le vif souhait de la LICRA de voir reconnue la responsabilité du pays, à peine élu, en juillet 1995. Le 16 juillet de cette année-là, lors de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv, le nouveau président de la République fait pour la première fois ce que tous ces prédécesseurs avaient refusé de faire : il reconnaît la responsabilité de l’Etat français et la « faute collective » commise par le peuple français dans son ensemble à l’encontre des juifs. La LICRA ne pouvait rêver mieux !!! Chirac déclare notamment : « Oui, la folie criminelle de l’occupant a été, chacun le sait, secondée par des français, secondée par l’Etat français (…). Nous conservons à l’égard des déportés juifs de France une dette imprescriptible ». Cet acte est qualifié par la LICRA de « tournant historique » : « En reconnaissant publiquement, pour la première fois, la responsabilité de l’Etat français dans la déportation des juifs pendant la seconde guerre mondiale, Jacques Chirac a enfin rétabli la vérité historique pour laquelle la LICRA se bat depuis toujours. Par ses propos (qui n’engagent, en fait, que lui) sur le devoir de transmettre la mémoire et de ne rien occulter des heures sombres de notre histoire, le chef de l’Etat conforte en outre le travail quotidien opéré en milieu scolaire, dans toute la France, par les sections (de propagande) de la LICRA qui voient là l’une des meilleures méthodes de prévenir le racisme et l’intolérance ». Ben voyons ! Ce faisant, Jacques Chirac (on n’en attendait pas moins de lui !!!) accomplissait la promesse faite durant la campagne présidentielle. Pressenti lui aussi d’accomplir le cas échéant le même geste, Edouard Balladur, comme François Mitterrand auparavant, s’y était refusé…
Un mot sur les procès…
Si la détestation à l’égard du régime de (l’eau de) Vichy a été virulente dès la fin de la guerre, ce n’est curieusement qu’à partir du début des années 1970, soit plus de 25 ans après les faits, que la LICRA va commencer à traquer sans répit ceux qu’elle nomme les « criminels nazis », mais qui sont essentiellement des responsables, à des degrés divers, du régime de (bananes) Vichy. En fait, à travers ces procès et bien au-delà des individus, il s’agit de juger – et de condamner – toute une époque, tout un pays, et même, dans le cas de l’affaire Touvier, l’Eglise de France. Sous prétexte de juger la Collaboration, les mesures prises par le gouvernement de Vichy, l’administration de Vichy (les pastilles de Vichy, vous connaissez ?), on va obliger les français, de gré ou de force, à remettre la SHOAH au coeur de leurs préoccupations, et surtout, on ravivera un sentiment de culpabilité – dont bénéficie Israël – qui pourrait s’émousser à la longue. Séances d’auto flagellation collective, fortement relayées et dramatisées par les médias, ces procès au caractère politique et médiatique marqué n’auront plus qu’un lointain rapport avec la justice. Pour « mémoire », rappelons les affaires Klaus Barbie, Paul Touvier, Louis Darquier de Pellepoix, Maurice Papon, René Bousquet (voir le livre pour plus de « détails »). En France, ces procès à répétition qui interviennent 40 ans après les faits et s’acharnent contre des vieillards, répondent en réalité à bien d’autres nécessités que le souci de justice ou le devoir de mémoire. Ils sont engagés avant tout pour rappeler à l’opinion publique la dette de la France à l’égard des juifs et donc d’Israël. Pour illustrer la démesure et l’indécence de cette organisation assoiffée de haine et de désir de vengeance et, à vrai dire, sa folie furieuse, rien de mieux que de citer son organe officiel, le « Droit de Vivre (et d’empoisonner le reste de l’humanité) » et de rappeler la chronologie du délire antiraciste de cette ligue nauséabonde qui impose aux français une immigration massive, l’islamisation de leurs territoires, un climat général détestable, des conditions de vie de plus en plus insupportables et des perspectives d’avenir qui font fuir celles et ceux qui peuvent s’expatrier. Tout au long de son existence, la LICRA ne va pas cesser de se plaindre d’une montée constante, d’après elle, de ces « fléaux », totalement imaginaires, en France. Entretenant de la sorte un climat qui offre de nombreux avantages, dont celui de se placer ellemême au centre de l’intérêt ainsi suscité, de réclamer à cor et à cris l’arsenal juridique antiraciste (à sens unique puisque le racisme anti-blancs n’est quasiment jamais pris en compte alors qu’il est quasiment le seul à être pratiqué en France). Et d’interdire toute critique à l’égard d’Israël, peuplé par définition de victimes du racisme. En outre, cacher la situation réelle du pays, favoriser le communautarisme et l’islamisation insensés de la France pour mieux l’affaiblir et la rendre plus vulnérable encore face aux délires de la mondialisation, nier le racisme de plus en plus violent et systématique des allogènes et atténuer leur antisémitisme pour le mettre sur le compte des français d’origine européenne, cela, la LICRA y est parvenu à merveille… Une entreprise de démolition, de manipulation, de désinformation et de propagande sioniste unique en son genre! L’année 1971 est consacrée par l’ONU à la lutte contre la discrimination sous toutes ses formes. Vaste programme ! La LICA y participe en organisant à Paris en novembre, en collaboration avec l’UNESCO (on se demande ce que cet organisme vient faire dans ce torrent de purin !), une manifestation à haut niveau qui verra 200 personnalités appartenant au monde politique et diplomatique, au Barreau, aux lettres et aux sciences, à la haute finance, au commerce et à l’industrie, décider d’intensifier la lutte antiraciste !!! Pourtant, ni le racisme, ni l’antisémitisme ne sont vraiment à l’ordre du jour dans la France de 1971. Cette année-là paraît le guide juif de France. Préfacé par René Cassin, c’est un ouvrage officiel très complet sur les divers aspects de la vie juive dans notre pays, et même dans le monde. Il ne peut que constater l’absence de problèmes de cet ordre en France. Manifestement, cela ne convient pas à Jean-Pierre Bloch qui préfère jeter de l’huile sur un feu qui n’existait pas… En 1975, il dénonce la « recrudescence du racisme et de l’antisémitisme ». Arrivé à ce stade, nous pensons que la paranoïa aigue de ce genre de personnage, par ailleurs ultra-dangereux et particulièrement nuisibles à la société dans laquelle ils vivent, relève davantage de la thérapeutique psychiatrique que de la remise de décorations… En 1978, la dramatisation monte d’un cran. En février, sous l’énorme titre de la première page, «VAINCRE L’ANTISEMITISME à n’importe quel prix pour éviter le pire ! », Le Droit de Vivre dénonce le regain d’antisémitisme qu’il croit apercevoir à l’oeuvre en France. Quelques mois plus tard, sous le titre « Néonazisme et antisémitisme », on peut lire dans le DDV ces propos incendiaires et totalement dépourvus de fondement : « On assiste actuellement au développement d’un plan concerté du néo-nazisme international, tendant à recréer un climat de haine raciale dont l’aboutissement serait la mise en condition de l’opinion pour instaurer un système politique s’inspirant des thèses du national-socialisme ». Pas moins ! Et le journal poursuit en ces termes : « On constate une recrudescence de l’antisémitisme avec son cortège d’attentats, de graffitis, de profanations et de menaces de mort. On se trouve aujourd’hui plongé dans une atmosphère raciste aussi dangereuse que celle que la France a connue au moment de l’affaire Dreyfus avec la « Ligue antisémitique » et à l’époque des ligues factieuses des années 32 à 39, sans parler de la période de l’occupation allemande ». C’est du délire absolu ! Mais le pire est sans doute que la classe politique et le gouvernement français puissent donner du crédit à ce genre d’affirmations parfaitement scandaleuses et continuent contre vents et marées à soutenir cette organisation sioniste et à donner suite mordicus à ses injonctions et exigences invraisemblables. Le pire également est que personne n’ose poursuivre la LICRA et ses satellites pour son activité de sabotage de la société française. La LICRA crée « SOS RACISME » en octobre 1982. Ce nom, qui sera repris plus tard par d’autres antiracistes, est en réalité une création de la Ligue qui espère ainsi toucher un maximum de jeunes, cibles prioritaires de cette nouvelle structure présentée en ces termes : « SOS racisme est né de la volonté d’un groupe de jeunes, copains et copines de milieux et de couleurs différents, de ne pas rester sans réagir face à la vague montante du racisme qui n’épargne plus la jeunesse elle-même ». Fort bien, sauf qu’ils et elles se sont trompés de racisme !!! « C’est à l’opinion publique, à tous et à chacun, et plus particulièrement aux autres jeunes que nous voulons nous adresser. En dépassant le nombre de ceux qui sont déjà mobilisés ». C’est que la gauche vient d’arriver au pouvoir et qu’il s’agit à présent de mettre les bouchées doubles pour enrôler les jeunes sous la bannière de l’antiracisme en exploitant à fond, à la fois leur générosité naturelle (pour ne pas dire leur naïveté indécrottable) et leur très vaste ignorance de l’histoire et de la vie en général. La grande force de SOS racisme sera sa permanence juridique hebdomadaire et gratuite. On y guide ceux et celles qui veulent engager une action judicaire à caractère antiraciste et on y délivre également d’autres conseils, « particulièrement en ce qui concerne les cartes de séjour ou de travail des immigrés ». L’avocate responsable de SOS racisme pourra affirmer : « La LICRA a ainsi pu mettre en place un véritable arsenal extrêmement efficace pour une répression rapide des délits racistes ».
Jamais la pression ne se relâche. En 1991, le président de la LICRA lance, à l’ouverture de la convention nationale : « Aujourd’hui, nous avons le droit d’être inquiets. J’ai l’impression d’être en 1934 ou 38. On me dit que j’exagère, comme on me le disait alors ». On mesure l’irresponsabilité démentielle de ces apprentis-sorciers. Ils voudraient nous conduire à la guerre civile qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En novembre 1992, lors d’un meeting organisé pour commémorer la Nuit de cristal, on peut entendre : « L’Europe du fascisme progresse. Nous sommes en 1938. Hitler avait commencé par faire matraquer les journalistes, comme viennent de le faire les hommes de main de Le Pen. Les hommes qui entourent Le Pen sont des nazis (cqfd) ». (Pauvre Le Pen, « petit soldat d'Israël », méconnu et incompris!) En décembre 1992 : « Dans pratiquement tous les pays d’Europe, la démocratie est menacée par la montée en puissance du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie. Jamais la haine de l’autre n’a été aussi forte et l’intolérance raciale aussi implacable. L’Europe s’embrase et laisse craindre un déferlement raciste ». Ces gens-là sont véritablement des fous-furieux qui ne reculent devant rien pour atteindre leurs objectifs abjects. Pourquoi ne pas utiliser les mêmes armes qu’eux ? Nous tomberions immédiatement sous les foudres de la « Justice-citoyenne » aux ordres. Eux ne risquent bien évidemment rien ! Tout cela donne l’occasion à la LICRA d’organiser en février 1993, avec ses associés habituels, une manifestation monstre « contre le racisme » à Paris et qui sera très largement relayée en province. La date n’a pas été choisi au hasard, car rien n’est laissé au hasard, à la LICRA : ce sera le 6 février, date anniversaire de la « tentative de coup d’Etat anti-républicain fomenté par l’extrême droite française le 6 février 1934…
Une pluie de décoration
Tout au long des années, alors qu’à en croire les pages principales du DDV, racisme et antisémitisme sévissaient en France, un véritable déluge de décorations en tous genres s’est pourtant abattu sur les membres de la LICRA : Légion d’Honneur à tous les grades, Palmes académiques, Ordre des Arts et des Lettres, Mérite national, etc. On trouve dans le Carnet du DDV un catalogue complet de toutes les distinctions imaginées par l’Etat français pour honorer ses membres les plus éminents. Distinctions dont il n’a jamais été avare envers la LICRA, c’est le moins que l’on puisse en dire. Les membres de la famille du président Pierre Bloch n’étant bien sûr pas oubliés. Ainsi sa femme Gaby et son fils Jean-Pierre auront droit, eux aussi, à leur Légion d’Honneur. N’est-ce pas extraordinaire dans un pays aussi raciste ? Mais cela prouve au moins une chose, c’est l’honteuse soumission du Pouvoir à l’égard de ces organisations d’oppression de la population française, surpuissantes et dominatrices, prêtes à tout pour atteindre leur but : affaiblir la France et les français toujours davantage pour qu’ils courbent l’échine et ploient sous les coups répétés de la mondialisation. La deuxième partie du livre d’Anne Kling sera synthétisée dans le numéro 13 de la Revue de lecture de Terre & Peuple à paraître courant décembre. contact@terreetpeuple.com
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