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::  Liza Fabbian
08/04/12 :: 14:30
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De l'air! En Europe, la vague Mélenchon intrigue et séduit
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La manifestation place de la Bastille a fait office de déclencheur médiatique, la percée dans les sondages l’a confirmée : la vogue Mélenchon intrigue et inspire les observateurs étrangers.


Les correspondants de la presse étrangère n’ont pas tous vu venir cette percée. Depuis, ils se rattrapent, et multiplient les papiers sur le troisième homme de la campagne, surnommé « le pitbull qui aimait la poésie » ou encore « l’homme à la cravatte rouge ».


Suisse. Jean-Noël Cuénod, correspondant du journal La Tribune de Genève à Paris, qui l’a décrit comme l’héritier du révolutionnaire Gracchus Babeuf, ne cache pas son plaisir : « Ça nous change de l’épicerie Le Pen à la troisième place ! », tonitrue-t-il. Et c’est avec une certaine fierté qu’il déclare avoir repéré Jean-Luc Mélenchon « il y a deux ans déjà » :


« A mes yeux, c’est une sorte de retour à la normale, à une certaine France traditionnelle, autoritaire, partageuse et égalitaire ! Il faut dire qu’elle est vraiment nulle cette campagne, ça fait du bien de voir un garçon talentueux.


Et lui au moins, il sait parler français ! »


« Il a pas mal engueulé les journalistes »


Suède. La verve du « tribun » continue de surprendre les observateurs étrangers, pas vraiment habitués à ce style. Le flegmatique journaliste Johan Tollgerdt, qui contribue à plusieurs médias suédois, se rappelle ses réticences initiales :


« Il a quand même pas mal engueulé les journalistes, qui n’avaient pas une très bonne opinion de lui au début. Et pourtant, les électeurs français ne se sont pas laissés impressionner, ils l’ont écouté. Jean-Luc Mélenchon est la preuve qu’il y a en France une sociale démocratie vivante, en laquelle ses habitants croient encore. »


Italie. Pour les observateurs étrangers, la popularité du candidat Mélenchon est le signe d’un possible sursaut de la gauche de la gauche, au-delà même des frontières françaises. L’Italien Alberto Toscano est collaborateur pour la RAI, et relève l’intérêt de l’engouement pour le Front de gauche pour les radicaux italiens :


« Depuis son réveil brutal aux législatives de 2008, le parti radical italien est orphelin sur le plan intellectuel. Cette nouvelle composante politique qui fera sans doute partie du prochain gouvernement français intéresse plus que le PCF, qui apparaissait comme un partenaire un peu obsolète. »


« Une forme de pression dont on avait besoin »


Grèce. D’abord réticente, la journaliste grecque Ira Feloukatzi a changé d’avis lors d’une manifestation devant l’ambassade de Grèce à Paris en février :


« Même si ses propositions me semblent assez utopiques, il parle de façon sensible du problème grec. C’est une forme de pression dont on avait besoin. »


La journaliste a noté un intérêt manifeste de la part de certains de ses concitoyens pour le candidat du Front de Gauche, qu’ils expriment notamment sur le Web :


« Les Grecs sont bien informés et très friands de culture française. Il représente un rêve, dans lequel tout le monde ne doit pas nécessairement suivre les mêmes prescriptions et entrer dans le même moule. »


Petros, 23 ans, est jeune militant de Siriza, petit parti membre de la coalition de la gauche radicale grecque. Il a « évidemment » entendu parlé de Jean-Luc Mélenchon :


« J’ai trouvé que l’idée d’organiser une manifestation pour fêter la prise de la Bastille était fantastique. Plusieurs amis ont mis des photos des manifestants sur Facebook. Mais je me méfie de ceux qui ont appartenu à des gouvernements corrompus. »


Mélenchon inspire les syndicalistes belges


Belgique. Et si le candidat Mélenchon faisait une étape de leur côté de la frontière belge ? L’appel a été lancé par le FGTB, l’un des principaux syndicats belges, dans un communiqué suivant la mobilisation de « centaines de Belges » lors du meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lille, le 28 mars. Paul Lootens, secrétaire général du FGTB, explique :


« Nous avons constaté un élan spontané parmi les militants. Donc nous avons décidé de nous organiser en affrétant des bus pour les emmener à Lille. »


La campagne présidentielle est largement suivie dans la partie francophone du pays, où les socialistes sont bien implantés. Jean-Luc Mélenchon y est fort populaire et son mouvement cristallise l’espoir « de voir la concrétisation d’une nouvelle résistance de gauche en Europe », selon les termes du communiqué publié par la FGTB, au lendemain du meeting de Lille. Paul Lootens :


« C’est encourageant de voir la gauche de la gauche reprendre des couleurs. Mais chez nous le contexte est différent, nous n’avons personne avec les mêmes talents d’orateur, ni un appareil militant aussi performant. »


Certains comptent pourtant bien s’inspirer des succès du candidat français. Le député Bernard Wesphael, par exemple : le chef de la formation écolo au parlement wallon a annoncé en début de semaine dernière qu’il quittait le parti dont il est l’un des fondateurs, tout en déclarant que s’il était français, il « voterait Mélenchon » :


« Il y a un vide politique énorme entre la social-démocratie qui a trahi toutes ses valeurs et une droite de plus en plus arrogante. Je suis persuadé que le succès du Front de gauche est le signe que quelque chose bouge en Europe. C’est un phénomène qui va faire tache d’huile et dépasser les frontières. »


Le parlementaire indique qu’il est actuellement « en train de vérifier si une telle mouvance aurait une place en Belgique ». De leur côté, les représentants du Parti de Gauche ont fait savoir qu’ils suivaient ce projet de près.
« La gauche peut créer une dynamique »


Grande-Bretagne. En Grande-Bretagne enfin, on note que l’engouement pour le Front de gauche prouve que les rapports de force ne sont pas figés. Le Guardian fait ainsi un parallèle entre la poussée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages et les résultats d’un scrutin local à Bradford. George Galloway, candidat à forte personnalité du parti Respect, y a remporté une victoire très inattendue ce mardi :


« Dans les deux cas, il s’agit d’ex-membres du principal parti de gauche qui, en usant d’un charisme populiste et radical, ont su mobiliser les électeurs soumis à l’austérité contre une élite ayant échoué à leur fournir des solutions depuis des décennies. »


Si ces hommes ne représentent pas, selon lui, une menace réelle pour les grands partis, le journaliste du Guardian ajoute :


« Mélenchon et Galloway viennent rappeler que la gauche peut créer une dynamique politique si elle est prête à se faire la porte-parole des préoccupations réelles des gens. »
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Notes :
Confirmation: Mélenchon conforté à 15%, Marrane Le Pen à 13%.


Les candidats de gauche progressent alors que le centriste François Bayrou, "victime des appels au vote utile" du candidat PS, est en net recul à 18 jours du premier tour de l'élection présidentielle, d'après un sondage CSA pour BFM TV, RMC, 20 Minutes et CSC publié mercredi soir.


Nicolas Sarkozy est stable et arrive en tête du premier tour, avec 30% de voix.


François Bayrou, crédité de 10% d'intention de vote, perd 2,5 points par rapport à la semaine dernière. François Hollande progresse pour sa part de 3 points, à 29%, et le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon gagne 2,5 points, à 15%, confirmant sa position de "troisième homme" atteinte dans plusieurs études.


La présidente du Front national Marine Le Pen perd quant à elle deux points et arrive en quatrième position (13%), tandis que l'écologiste Eva Joly recueille 1,5% des voix.


"On constate une hausse simultanée du score de Jean-Luc Mélenchon et de celui de François Hollande, sur fond d'affaissement du centre", écrit l'institut CSA dans un communiqué.


"Désormais en cinquième position, le candidat centriste voit nombre de ses électeurs potentiels aller au secours du vote anti-Sarkozy le plus puissant", ajoute-t-il, indiquant que la part des électeurs ayant voté François Bayrou en 2007 et choisissant François Hollande au premier tour a augmenté de 22 points en une semaine.


Dans l'hypothèse d'un duel entre les candidats PS et UMP au deuxième tour, François Hollande est donné gagnant avec 54% d'intentions de vote contre 46% pour Nicolas Sarkozy.
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L'HEURE APPROCHE


http://cestquandquilpartsarko.fr/
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