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13/08/08 :: 7:33
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Comment l'agent britannique George Soros dirige la Géorgie.
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Une enquête préliminaire sur la mainmise de George Soros et de l’oligarchie financière britannique sur la politique nationale géorgienne nous livre quelques données pour le moins étonnantes, car à part Mikheil Saakaschvilli en personne, bien d’autres travaillent directement avec le spéculateur britannique George Soros :


Le premier ministre Vladimir « Lado » Gurgenidze


Le premier ministre géorgien, Vladimir « Lado » Gurgenidze, a fait une solide carrière dans la banque anglaise et possède la nationalité britannique. Né en 1979 dans la capitale géorgienne Tblissi, il a été notamment formé par le Middlebury Collège au Vermont, Etats-Unis. Il a travaillé à Londres de 1998 à 2003 pour le géant bancaire anglo-hollandais ABN-Amro. Il dirigeait le secteur « corporate finance » ainsi que celui des fusions acquisitions pour les marchés émergents européens.


Après la « révolution des roses » de 2003, il a pris la tête de la Banque de Géorgie, réorganisée par le programme de « restructurations » adopté par Soros, Saakaschvili et Malloch Brown lors de leur rencontre à Davos. Gurgenidze était l’homme de la situation et a transféré une équipe de gestionnaires d’ABN Amro et d’autres experts britanniques. Depuis mai 2006 il en préside également le Conseil d’administration. Il a été promu premier ministre par Saakaschvili en novembre 2007.


Le chef du Conseil national de sécurité, Alexander "Kakha" Lomaia


En 2003-2004, Lomaia a été le directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation de George Soros. Il a géré l’attribution des bourses et la gestion de son budget annuel de quelque 2,5 millions de dollars, avec une cinquantaine d’employés sous ses ordres. A la même époque, Lomaia était le directeur régional du Democracy Coalition Project de l’Open Society Institute (OPI) de Soros pour l’ensemble de l’ex-URSS. Il a aidé à former des coalitions d’ONG dans la région pour “promouvoir un calendrier d’activisme réformiste” et une véritable « fédération internationale de coalitions » de la société civile « cherchant des réformes démocratiques à l’échelle internationale ». Ancien ministre de l’Education et de la Science, il dirige à l’heure actuelle le Conseil national de la sécurité.


Le ministre de la Réintégration Temur Yakobashvili


Temur Yakobashvili est depuis le début de cette année ministre de la Réintégration, nouveau nom donné au ministère de la Résolution des conflits d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. C’est un lobbyiste pro-US et pro-israélien important à Tbilisi, où il est, entre autres, vice-président de la boîte à idées Georgian Foundation for Strategic and International Studies, financée notamment par le département d’État étasunien, la Fondation Open Society de George Soros, Coca Cola et la RAND Corporation.


Dans un article paru aujourd’hui « Guerre en Géorgie, la connexion israélienne », Arie Egozi affirme que le ministre disait ce samedi que : « Les Israéliens devraient être fiers pour l’entraînement et l’éducation donnés aux soldats géorgiens » (…) « Nous livrons maintenant un combat contre la grande Russie » a-t-il dit, « et notre espoir c’est de recevoir de l’aide de la Maison Blanche, parce que la Géorgie ne peut pas s’en sortir toute seule. » (…) « C’est important que le monde entier comprenne que ce qui se passe en Géorgie actuellement affectera tout l’ordre mondial. Ce n’est pas seulement l’affaire de la Géorgie, mais celle du monde entier. »


David Darchiashvili, responsable du comité parlementaire pour l’intégration européenne


Ancien directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation, Darchiashvili a travaillé avec la nébuleuse des fondations Soros depuis 1992, en particulier avec le Caucasus Institute for Peace, Democracy and Development, une institution « partenaire » de l’OSI. Cet institut a notamment pris en charge la traduction en géorgien d’un livre de l’idéologue néoconservateur Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme.


Il a ensuite été formé à Washington dans le cadre des bourses Fulbright où il a été remarqué par la chaîne de radio Voice of America in Georgia, proche des services américains. Son travail a également été appuyé par l’Institut royal des affaires internationales de Londres (RIIA). Darchiashvili coordonne actuellement les institutions parlementaires en Géorgie pour l’intégration de la Géorgie dans l’UE.


En juillet 2007, Darchiashvili a organisé un séminaire pour le German Marshal Fund of the United States (GMF) à Tbilissi sur le thème de la « réforme du secteur de la sécurité et les relations entre la société civile et la défense, avant et après les révolutions ».


Il faut noter ici que le directeur exécutif du Centre transatlantique au « German Marshall Fund » des États-Unis à Bruxelles est Ronald D. Asmus, un haut responsable du Council on Foreign Relations des Etats-Unis. Asmus est la personne qui a organisé la conférence permettant aux « cinq généraux » de présenter un rapport délirant sur la réforme de l’OTAN. Il est également proche de l’idéologue du libéral-impérialisme britannique Robert Cooper et grand partisan du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. De 1997 à 2000, Asmus a été sous-secrétaire d’État adjoint étasunien aux affaires européennes.


Darchiashvili coopère également avec le Conseil des relations étrangères européen (ECFR), un think-tank dirigé par le conseiller de Tony Blair, Mark Leonard (où l’on retrouve Robert Cooper), et financé par Soros.
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Notes :
Le Véritable Agresseur c'est La Georgie et son Dictateur Corrompu Saakashvili - Attention Medias Mensonges


Le parti pris des médias occidentaux contre la Russie est cynique, malhonnête et immoral. Occupés à couvrir la vie des pipole pour faire du chiffre et vendre leurs torchons, ils n'ont même plus, pour la plupart, de correspondant sur place, et se contente de reprendre les dépêches du Cartel des agences de presse, ou les informations que leurs distillent les communicants des politiciens impliqués. Voilà à quoi en est réduite la presse occidentale : à servir à couvrir des crimes de guerre et à accuser les victimes d'être les agresseurs.


Le 8 aoüt 2008, le dictateur georgien, Saakashvili, a envoyé ses troupes entraînées par les US/OTAN et les Israéliens bombarder et semer la destruction dans la capitale d'Ossétie du sud, Tsklhinvali, et plusieurs villages ossètes situés alentours. Compte tenu des techniques militaires employées, l'objectif n'était pas de s'emparer de cette ville, mais de la détruire et de liquider ses habitants, dont 90% sont russes. 2000 civils ont été tués et 30 000 se sont enfuis en Russie. La destruction de la ville de Tsklhinvali, les tueries, et le nettoyage ethnique organisé constituent des crimes de guerre, voire un crime contre l'humanité. Pour les Russes, l'attaque georgienne du 8 août ressemble au nettoyage ethnique que les puissances occidentales ont considéré comme un crime contre l'humanité quand il a été commis dans l'ex Yougoslavie, au Kosovo.


Pourtant, les médias se sont empressés de mettre sur le même plan l'attaque de Saakashvili planifiée avec l'accord des US/OTAN, et la réponse russe à cette attaque. Les titres ont pris une allure mensongère très agressive « La Russie envahit la Georgie », « La Russie Attaque la Georgie », la mention du nombre de victimes civiles ossètes minimisée et présentée comme sujet à controverse.


Ce que les journalistes occidentaux ne disent pas, c'est que le Président Mikhail Saakashvili, présenté comme un «démocrate», porté au pouvoir au cours de l'une de ses « révolutions colorées » (Rose) made in CIA, a violemment réprimé l'année dernière des manifestations alors qu'il a failli être renversé, a fermé les médias d'opposition, et a jeté ses opposants politiques en prison, les accusant d'espionnage. Les prisons Georgienne sont notoirement connues, les opposants au régime dictatorial y sont torturés. Certains opposants ont pu s'enfuir. C'est le cas de l'ancien ministre de la défense, Okruashvili, réfugié à Paris où il bénéficie de l'asile politique. Ce dernier est un candidat potentiel pour remplacer Saakashvili, quand l'opinion publique se retournera contre lui car les géorgiens ont déjà compris dans quel désastre il les a entraînés. Okruashvili est considéré comme « neutre » vis-à-vis de Moscou car il n'a pas eu par le passé dans sa carrière politique de liens avec les Russes. Saakashvili a engagé son pays depuis l'année dernière dans une militarisation forcenée que bon nombre d'opposants lui ont reproché, clamant sur les toits sa volonté de reconquérir l'Ossétie du Sud et l'Abkhasie par la force, soutenu en cela par son parti ultra nationaliste, et sa cohorte de mafieux. L'opposition à Saakshvili l'accuse, lui et sa famille, de corruption, notamment son oncle Alasaniya, de trafic d'armes, de s'être emparé des ressources du pays, et des concessions portuaires et commerciales pour eux-mêmes et leurs supporters. Alasaniya, qui est le frère de la mère de Saakashvili, occupe, comble de cynisme, la position officielle de représentant georgien à la Commission des Nations Unies sur le Désarmement à New York . Ce qui est particulièrement choquant, c'est de voir Saakashvili se pavaner dans les médias occidentaux invoquant son grand amour de la « démocratie » et de la « liberté », et demandant aux Etats Unis et à l'UE d'intervenir au nom de « valeurs partagées ».


Saakashvili utilise la plateforme que lui offrent les médias occidentaux pour nier ses crimes en Ossétie, malgré les faits, attaquant les Russes qualifiés « d'agresseurs », comparant l'actuel conflit à l'invasion par l'ex union soviétique de l'Afghanistan dans les années 80. C'est complètement stupide. La Russie n'est pas l'Union Soviétique, il y a longtemps que le rideau de fer est tombé. Mais fort du soutien de Washington, il pérore, alors que sa place est à la Haye, car ce qu'il a fait en Ossétie du Sud est comparable dans son ampleur à ce que Milosevitch a fait au Kosovo, rapporté au nombre d'habitants de ce petit pays (70 000).


Ce que les médias occidentaux ne disent pas c'est que l'Ossétie du Sud et l'Abkazie sont de facto indépendants depuis 1991, quand ils se sont soulevés contre le gouvernement central «démocratique » georgien qui avait interdit aux partis régionaux de participer aux élections. Ils ont vaincu l'armée georgienne, au prix de lourdes pertes et d'importantes destructions. Les puissances occidentales et l'OTAN, mettent en avant la « souveraineté « de la Georgie, mais elles ne se sont pas embarrassées de telles considérations lorsqu'il s'agissait de la Yougoslavie, cette année même notamment en reconnaissant « l'indépendance « du Kosovo . Mais en Ossétie du Sud et en Abkahzie, les populations n'aspirent qu'à une chose, l'indépendance.


Les medias occidentaux ne vous disent pas non plus qu'en promettant à Saakashvili qu'il ferait tout son possible pour que la Georgie devienne membre de l'OTAN, George.W.Bush – au grand dam de certains pays européens dont l'Allemagne qui n'apprécie pas la menace d'un conflit direct avec la Russie- n'a fait que renforcer les attitudes guerrières de Saakashvili qui pourraient plonger toute la région dans une guerre ressemblant à la Ière Guerre Mondiale, tout aussi stupide qu'elle. Avec sur l'Agenda US/Israël une attaque possible contre l'Iran, alors que la Russie rechigne à se prononcer pour de nouvelles sanctions, et a même récemment prôné un dialogue soutenu pour résoudre le différent sur le programme nucléaire iranien, les encouragements de Washington à Saakashvili constituent, semble –t-il, une contre attaque américano sioniste par proxy ( Les soldats georgiens ont été entraînés par les US/OTAN et des militaires israéliens). Les tanks georgiens ne seraient pas entrés en Ossétie du Sud sans l'accord préalable de Washington. Que faisaient ces 1000 soldats américains engagés dans des « exercices militaires conjoints » en Georgie alors que la crise allait crescendo ?


Les médias occidentaux bien sûr ne font pas non plus le rapprochement avec ce qui s'est passé en 1999 dans les Balkans, quand Slobodan Milosevic faisait comme ce que Saakashvili fait actuellement en Ossétie du Sud, ce qui a amené, souvenez vous, les US à bombarder l'ex Yougoslavie et « libérer » le Kosovo. On peut se demander pourquoi on n'applique pas les mêmes normes ? Réponse simple : parce que les victimes sont des slaves, et qu'une vie slave n'a pas le même statut officiel de victime dans le lexique des « humanitaires » occidentaux. (On ne parle jamais par exemple des 20 millions de slaves morts victimes des Nazis, dont une grande partie tués en les combattants, mais aussi morts dans les camps, et pour qui les Nazis avaient la même haine « raciale » que pour les juifs).


Les medias occidentaux bien sûr ne font pas non plus le rapprochement avec les attaques du 11 septembre à New York, qui ont tué 3000 citoyens américains, à l'origine de la guerre d'Afghanistan lancée par les Etats Unis qui ont invoqué la défense de leurs citoyens pour la justifier. A Tskhinvali, en Ossétie du Sud, on dénombre actuellement 2000 morts, pour la plupart Russes. Alors qu'on explique pourquoi la Russie n'aurait pas le droit de défendre ses citoyens, en allant bombarder des bases militaires georgiennes et autres infrastructures (usine de fabrication d'avions de combat) qui ont permis aux assassins en uniforme de s'entraîner et de bénéficier d'armements sophistiqués ?


Aux USA, le parti de la guerre et le complexe militaro industriel voient d'un très bon œil cette renaissance de la Guerre Froide. La Russie de Poutine et de Medvenev est la cible idéale. Démanteler la Russie après avoir contribué à démanteler l'ex Union Soviétique reste le but ultime de l'Impérialisme américain et de son bras armé en Europe l'OTAN.


Mais cela non plus les médias au service de l'Impérialisme US et de leurs vassaux européens ne le disent pas.
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