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| Sarkozy, Paul Desmarais et le Québec abandonné.... |
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Y a-t-il encore quelqu’un qui doute de l’influence que possède le milliardaire canadien Paul Desmarais sur le président de la France Nicolas Sarkozy? Et surtout sur la question du Québec?
La mondialisation de l’économie a produit une nouvelle bourgeoisie, la “ Superclass”, qui dans sa marche pour dominer le monde a la particularité d’avoir abandonné toute référence à une loyauté nationale.
Un des papes de cette élite, M. David Rockefeller, a communiqué sa vision de la philosophie de l’ordre marchand lors d’une réunion du fameux groupe Bildelberg à Baden-Baden (Allemagne) en Juin 1991 : “(…). The supranational sovereignty of an intellectual elite and world bankers is surely preferable to the national auto-determination practiced in the past centuries.”
L’ordre marchand est donc confronté à l’État-nation qui, quand il est dirigé par des politiciens voués à l’intérêt national, peut être un frein à ses ambitions. Tous les moyens sont bons pour neutraliser ce seul rempart qui reste pour s’opposer à ses visées et défendre la démocratie : la déstabilisation de l’État, sa destruction, ou plus simplement, placer des pions politiques prêt à brader l’intérêt national pour un gain personnel. Ce qui est exactement le cas avec Sarkosy et Charest* qui s’affichent sans gêne.
Les deux dansent sur la musique d’un membre éminent de la Superclass : Paul Desmarais, qui possède la moitié des médias du Québec (Gesca-La Presse). Ne comptez par sur ces « gardiens du pouvoir » pour défendre l’intérêt national du Québec. Ne comptez pas non plus sur la Société Radio-Canada, puisqu’ elle a une entente secrète avec Gesca qui a été révélée grâce au travail acharné de M. Patrick Bourgeois (Journal Le Québécois).
Mais comptez plus sur le Journal de Montréal, lequel fut mis en demeure par Gesca, lui ordonnant de ne pas donner suite à cette histoire d’entente secrète. C’est le contraire qui s’est produit : Le J de M a fait écho au travail de M Bourgeois à quelques reprises depuis. Et en rajoute. Le 10 Mai 2008 en page 21, M Chartrand consacre un article édifiant sur l’influence de Paul Desmarais sur le « pion » Sarkozy, pour conclure : « Y a-t-il encore quelqu’un qui doute de l’influence que possède le milliardaire canadien sur le président de la France ? Et surtout sur la question du Québec ? »
Il serait temps que ceux qui ont à cœur l’intérêt national arrêtent d’acheter les journaux de Gesca et de nourrir ainsi la bête qui est notre pire ennemi. Et peut être revenir lire… le journal du peuple. ________________________________________ *Jean Charest, Premier ministre du Québec ________________________________________ Un dirigeant indépendantiste québécois a accusé, mardi 3 février, le président français Nicolas Sarkozy de s'être "ingéré" dans le débat sur l'unité canadienne. "Je trouve que le président Sarkozy a manqué à la fois de dignité et de classe dans ses remarques", a déclaré le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe, estimant que le président français a "fait preuve d'une ignorance crasse de la situation québécoise". Gilles Duceppe réagissait à des propos tenus par le président Sarkozy lundi en remettant les insignes de Commandeur de la Légion d'honneur au Premier ministre québécois Jean Charest.
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Nicolas Sarkozy rompt avec le général de Gaulle
[ 04/02/09 ]
Passé inaperçu dans la presse française, l'événement n'a pas échappé au correspondant à Paris du quotidien québécois « Le Devoir » : « Nicolas Sarkozy a réaffirmé plus clairement que jamais sa rupture totale et définitive avec la politique gaulliste. » Plus précisément, le président français n'a pas rejeté en bloc l'héritage du Général, mais un sujet très sensible à Montréal : la politique de « « non-ingérence et non-indifférence » forgée par l'ancien ministre Alain Peyrefitte pour « rétablir les ponts avec Ottawa après le «Vive le Québec libre» du général de Gaulle ».
En remettant avant-hier l'ordre de commandeur de la légion d'honneur au Premier ministre québécois, Jean Charest, Nicolas Sarkozy a eu des mots très durs à l'égard des souverainistes : « Dans les valeurs universelles que nous portons au Québec comme en France, il y a le refus du sectarisme, le refus de la division, le refus de l'enfermement sur soi-même, le refus de cette obligation de définir son identité par opposition féroce à l'autre. » Charest a répondu très prudemment aux propos présidentiels.
« Les déclarations-chocs du président ont relégué dans l'ombre la cérémonie », semble regretter Christian Rioux. Le correspondant du quotidien se fait pourtant un devoir de citer les personnalités présentes : le financier Paul Desmarais, « les artistes Luc Plamondon et Carole Laure, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, les hommes d'affaires Ernest-Antoine Seillière et Bernard Arnault, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, ainsi que le maire de Québec, Régis Labeaume ». Et, pour mettre en valeur la distinction remise à Jean Charest, il rappelle que le président français devait décorer hier J.K. Rowling, la fameuse créatrice de « Harry Potter ». ___________________________________________ Rappel: Article de Pascal Henrard le mardi 19 février 2008
On va encore parler de Sarkozy.
Mais cette fois, il y a une bonne raison. Le mari de Carla Bruni vient en effet de décorer son ami québécois Paul Desmarais. Ça devrait vous réjouir qu'un discret millionnaire bien de chez nous reçoive une jolie médaille du président français. Ça devrait aussi titiller votre curiosité. On en a pourtant peu parlé.
Paul Desmarais obtient donc la très rare et très convoitée Grand'Croix, la plus haute distinction française. Avant lui, quelques personnalités comme Alexandre de Russie, Gustave Eiffel, Lech Walesa ou l'abbé Pierre ont également pu s'afficher avec l'écharpe suspendue à un large ruban rouge qui passe sur l'épaule droite et se porte bien dans les soirées mondaines.
D'après nos informations, il y auraient actuellement seulement 61 «élus» qui auraient cette médaille et chaque année, le président français ne l'accorde qu'à deux étrangers qui ont rendu des services exceptionnels aux Français.
Alors, pourquoi un homme d'affaires québécois parmi les plus riches au pays mériterait-il la plus jolie médaille de l'hexagone?
C'est Nicolas Sarkozy lui-même qui dévoile les raisons de cette faveur présidentielle. Le chef de l'État français a en effet reconnu que s'il était président, c'était dû aux conseils, à l'amitié et à la fidélité de Paul Desmarais. Qu'a donc fait celui qui possède une grande partie de Charlevoix pour que le petit Nicolas devienne le grand guignol de l'info que nous connaissons aujourd'hui?
Desmarais aurait dit à Sarkozy: «Lâche pas mon Nic, tu vas les avoir.» Il n'en a pas fallu plus pour que l'ancien ministre abandonné par Chirac reprenne du poil de la bête et se lance dans une bataille qui s'est terminée, comme vous le savez les fesses sur le trône de l'Élysée et le reste dans le lit de Carla Bruni.
Il faut savoir que Sarko est un habitué du domaine de Sagard, la modeste propriété que possède la famille Desmarais dans Charlevoix. La petite terre qui a coûté la somme mirobolante de 1 $ à Desmarais et qui fait à peine 75 km carrés compte pas moins de 32 lacs, une faisanderie et un parcours de golf de neuf trous. Elle reçoit ses invités venus de Washington, de Paris, de Londres ou plus humblement d'Ottawa à l'aéroport de Saint Irénée retapé grâce aux subventions fédérales. Selon nos sources, des avions arroseraient abondamment la région afin d'en éliminer les bibittes qui dérangent tant les touristes en été.
Il faut rappeler que la famille Desmarais au Canada est très liée au pouvoir. Elle a appuyée Pierre Elliott Trudeau, soutenu Brian Mulroney, épousé la fille de Jean Chrétien et donné une job à Paul Martin. Il n'est pas étonnant qu'elle ait appuyé le président de la France où elle a pas de plus en plus de bidoux investis dans des affaires comme Total, Gaz de France (partenaire du fumeux projet Rabaska) ou Suez.
C'est fou comme l'argent attire l'or et le cash attire les récompenses. Reste maintenant à savoir ce qu'il y a au revers de cette médaille.
Les millionnaires reçoivent des distinctions et les producteurs de lait vont en prison. Elle est pas belle la vie?
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