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::  Opinion de Robert Faurisson*
20/11/09 :: 18:18
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Un souffle de vent révisionniste…
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Les responsables des organisations juives sont-ils sincères dans leur constantes dénonciations de l’antisémitisme ? A tout propos et même hors de propos ils crient au loup ou, plutôt, à « la bête immonde dont le ventre est encore fécond ». Au besoin ils inventent ce prétendu antisémitisme, soit à l’occasion d’attentats bidon ou de faits divers sans rapport avec la haine des juifs, soit en portant au compte de l’antisémitisme ce qui n’est en fait que de l’antisionisme. Si la France, pour ne prendre que cet exemple, était en proie à un antisémitisme chronique, elle ne se choisirait pas pour président de la République un petit-neveu de rabbin qui, au surplus, s’entoure de juifs, se rend à Jérusalem pour y déclarer sa flamme à l’Etat d’Israël et, fût-ce de manière symbolique, engage militairement la France dans le camp israélien. En revanche, les responsables des organisations juives paraissent sincères quand ils dénoncent les dangers de ce qu’ils appellent le « négationnisme ». Le spectre du révisionnisme les hante et ils ne savent de quelle façon le conjurer car, malgré un battage frénétique en faveur de « la Shoah », ils voient le spectre grandir.


Alors que leur comportement en Palestine leur aliène déjà une bonne partie du monde, les juifs de combat notent que leur propagande shoatique suscite dans les jeunes générations une lassitude qu’en Amérique on appelle « Shoa fatigue ». La religion de « la Shoah » nous est certes imposée par la gent politique et par le petit monde de la presse, de la radio, de la télévision et du cinéma mais, sur Internet, « une insupportable police juive de la pensée » ne parvient décidément plus à endiguer le flot des écrits qui remettent en cause les mythes de la seconde guerre mondiale. En outre, depuis peu, sans doute précisément sous l’influence d’Internet avec ses forums de discussion, ses chats, ses sites d’informations et ses blogs, on constate que, paradoxalement, le monde de l’imprimé et de la librairie commence de s’ouvrir au révisionnisme. Il faut dire qu’aujourd’hui le vieux monde des imprimés et des périodiques, qui était relativement facile à contrôler (particulièrement en France avec l’obligation du dépôt légal), a du souci à se faire s’il veut affronter la concurrence des ouvrages numériques, lesquels vont continuer à proliférer sans grande possibilité de filtrage, de contrôle et de censure.


Tout récemment, à en juger par la publication en français d’un certain nombre de livres de tendance révisionniste, il semble que, parmi les auteurs, les éditeurs et les diffuseurs, on commence à s’enhardir, quitte à risquer la comparution en justice. On sait que, même dans des pays non dotés d’une loi anti-révisionniste, le pouvoir en place trouve le moyen de harceler, de condamner, d’extrader ou d’emprisonner les dissidents, mais aujourd’hui en Allemagne, en Australie, aux Etats-Unis, au Canada, en Suisse, en Belgique, en Grande-Bretagne et en France on se met à défier les instances qui proscrivent la liberté de recherche en histoire. Tous les chefs d’Etat des nations occidentales ont, tour à tour, lancé l’anathème contre les révisionnistes mais en pure perte puisque les rebelles paraissent s’enhardir à proportion. Nicolas Sarkozy dit avoir soudain éprouvé un sentiment de profonde admiration à l’égard de l’Etat d’Israël lorsque, à Jérusalem, il a « visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah ». On peut l’en croire mais tout homme averti qui a visité soit Yad Vashem, soit tout autre mémorial du même style sait qu’il a eu sous les yeux et à portée de main la preuve que « la Shoah » n’est qu’une religion bâtie pour l’essentiel sur des inventions, des bobards et d’abjectes croyances nées des épreuves de la guerre.


Publiés simultanément en octobre et en novembre 2009, quatre ouvrages de langue française marquent ce retour au réel et à l’histoire.


Le premier, préconisant la révision du mythe de Guy Môquet, illustre le souci de revenir à la méthode historique la plus classique et la plus sévère. Les conséquences d’un tel retour à la norme seront mortelles pour toute une série de gros mensonges que les vainqueurs de 1945, et non pas seulement les Soviétiques, nous ont imposés sur le compte des vaincus, en particulier au procès de Nuremberg.


Le deuxième ouvrage invite à la révision, devant le tribunal de l’histoire, de condamnations prononcées par la justice helvétique contre les révisionnistes Jürgen Graf et Gaston-Armand Amaudruz ; le surtitre peut surprendre : « Pire que les chambres à gaz ! », mais il trouve sa pleine justification aux pages 78 et 110 du livre.


Le troisième ouvrage est un plaidoyer en faveur des réprouvés appelés ici «Neg’» comme « Nègres » ou « Neg’ » comme « Négationnistes ». L’auteur est une spécialiste du monde noir, dont elle a commencé à étudier l’histoire à partir de recherches universitaires menées à Cuba ; à ses yeux, dans la lutte commune à mener contre les forces modernes d’oppression, les peuples noirs, du fait de leur histoire, se trouvent dotés de plus de discernement et de plus de ressources que les peuples qui ont eu l’habitude de se faire obéir ; au passage, avec un courage qui se rencontre peu chez les universitaires, elle révèle qu’elle est « l’Inconnue » qui a interrogé Robert Faurisson et lui a donné la parole dans En Confidence / Entretien avec l’Inconnue.


Le quatrième ouvrage enfin provient d’un journaliste français de la grande presse, qui, sous un nom de plume, s’interroge sur le rôle et le devoir de l’historien quand ce dernier se retrouve face à ce que prescrit et à ce que proscrit la tyrannie. Son érudition historique et l’élan qu’il imprime à ses démonstrations n’ont d’égales que sa révolte et son espérance.


Le 18 juin 2010 paraîtra en principe un Manifeste révisionniste (« Un spectre hante l’Europe ; c’est le spectre du révisionnisme ») et l’année suivante verra la publication par un historien français d’un ouvrage révisionniste intitulé Le Grand Mensonge. En attendant, saluons le livre qui, publié en mai 2009, aura fait office de brise-glace dans ce que Serge Thion a nommé « la banquise » d’une histoire figée : d’abord mis à l’index en France, Sarkozy, Israël et les juifs est en passe de devenir un best-seller.


Aux dernières nouvelles, le CRIF (Conseil représentatif des Institutions juives de France) lance un nouvel appel en faveur de la censure contre ce qu’il appelle « le racisme et l’antisémitisme », c’est-à-dire, en premier lieu, contre ce qu’il nomme « le négationnisme ». Il demande à Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice et des Libertés (sic), que sur Internet une surveillance s’exerce notamment en ce qui concerne «les forums de discussion, les chats, les emails, les sites web et les blogs » On a bien lu : le CRIF demande à la police de la République française d’ouvrir les emails, c’est-à-dire la correspondance privée des Français. Faut-il être en proie à la panique pour en arriver à une telle aberration ! Mais, au fait, pourquoi tant d’affolement chez les puissants et les riches de ce monde devant ces révisionnistes qui, eux, sont sans pouvoir et sans argent ? Serait-ce parce que ces privilégiés commencent à découvrir que la puissance et la richesse ne peuvent rien ici contre la simple recherche de l’exactitude historique ?


On est tenté d’expliquer le comportement des puissants en rappelant que « le pouvoir absolu rend absolument fou ». Mais cette explication est insuffisante ; elle permet de comprendre la faiblesse du fort mais elle n’explique pas la force du faible. Sa propre force, le faible la puise dans le sentiment que les riches en font décidément trop pour être honnêtes. Le faible a raison. Les enquêtes et les analyses en attestent amplement : « la Shoah » est un mensonge historique qui, en Palestine et ailleurs, permet au puissant de dicter sa loi, au maître d’exploiter l’esclave et au riche de multiplier ses rapines et ses vols .


On comprend que les puissants du jour s’inquiètent pour l’avenir, à la fois, de l’Etat d’Israël et de la religion de « la Shoah ». On comprend aussi qu’un souffle d’espoir naisse enfin aujourd’hui dans le camp des humiliés et des offensés.
___________

1) Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, L’affaire Guy Môquet / Enquête sur une mystification officielle, Paris, Larousse, 2009 [octobre], 160 p., 12 € ;

2) Ouvrage collectif [16 auteurs : des Suisses, des Français, des Italiens et un Iranien], “Pire que les chambres à gaz !” / Deux procès politiques au scanner, Editions de Cassandra [Case postale 144, CH 3960 Sierre], 2009 [septembre], VI-233 p., 25 € ;

3) Maria Poumier, Proche des Neg’, BookSurge, 2009 [octobre], 165 p., 12,50 € ;

4) Hannibal, A quoi sert l’histoire ? Paris, DIE (Diffusion International Edition), 2009 [octobre], 216 p., 20 €.

Ces ouvrages peuvent se commander auprès des éditions Akribeia, 45/3, Route de Vourles, 69230 Saint Genis Laval (ajouter 5 € de port pour un livre et 6, 50 € pour deux livres et plus). Peuvent également se commander auprès d’Akribeia :

Robert Faurisson, En Confidence / Entretien avec l’Inconnue, Pierre Marteau éditeur à Milan, 2009 [avril], 78 p., 10 € ;

Paul-Eric Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs, Oser dire, éditeur à Embourg (Belgique), 3e édition, 2009, 207 p., 16 €.
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*http://robertfaurisson.blogspot.com/2009/11/un-souffle-de-vent-revisionniste.html
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Notes :
Passé pornographique contre Présent criminel.
Par Gilad Atzmon*


« Pourquoi un écrivain ressenti-il le besoin d’inventer des histoires au sujet de l’Holocauste ? », s’interroge Melissa Katsoulis dans le quotidien britannique consensuel The Independent .


Mme Katsoulis vient de publier un ouvrage consacré à l’histoire des impostures littéraires . Elle s’intéresse, en particulier, dans un genre fictionnel unique en son genre, à savoir les ‘fantasmagories holocaustiques’.


D’un côté, elle avoue qu’un « privilège spécial doit être accordé à ces écrivains de moins en moins nombreux qui ont survécu à la Seconde guerre mondiale en Europe ». Elle est même prête à admettre l’approche particulière qu’Elie Wiesel a de la « vérité et de la fiction » et que « des histoires qui ne sont jamais arrivées peuvent être vraies ».


De l’autre, elle dit que « ces mémorialistes qui pensent pouvoir affirmer qu’ils étaient sur les lieux alors que ce n’est pas le cas devraient se souvenir du fait que le détournement des expériences d’autrui à des fins égoïstes ne peut que se terminer en ignominie.


Katsoulis suggère que « ce que les lecteurs recherchent, peut-être, dans les histoires traumatisantes, s’assimile à ce que les gens recherchent dans la pornographie, à savoir quelque chose de « limite », qu’ils n’ont encore jamais vu, suivi par une résolution spectaculaire ». Tout à fait comme dans le cas de la pornographie, le lectorat conquis d’avance à la douleur juive « veut s’identifier (sans danger) avec ce qu’il est en train de lire, et expérimenter un instant la crise vécue par quelqu’un d’autre, afin de la mesurer à leur propre crise ».


La référence que Katsoulis fait à la « pornographie » est tout à fait intéressante, lorsqu’on garde présent à l’esprit le fait qu’à l’époque du procès Eichmann, à Jérusalem (dans les années 1960), un genre nouveau de pornographie, appelé le style Stalag , émergea en Israël. Stalag était le nom d’un magazine fictionnel à la courte existence, hautement érotisé, dont les illustrations s’inspiraient de l’exploitation des prisonniers des camps par les Nazis.


Toutefois, la référence que fait Katsoulis à la « pornographie » n’est pas sans soulever certaines questions. Alors que la consommation de pornographie peut être conçue comme une tentative de rechercher un plaisir libidinal au travers de l’imagerie d’autres que soi en train de s’adonner à leurs fantaisies, l’on est fondé à se demander quelle sorte de satisfaction peut bien retirer quiconque du rabâchage de la mémoire de l’Holocauste ? Recherchons-nous une satisfaction ? Si oui, quelle sorte de satisfaction recherchons-nous, exactement ? Quels sont les symptômes que célèbrent les conteurs d’histoires, et quels sont-nos symptômes lorsque nous les consommons ?


En lieu et place d’une culture accro à des images recyclées de dégradation et de souffrance, j’attendrais plutôt qu’une leçon morale émerge de la Shoa. J’aurais tendance à espérer une recherche sincère de miséricorde et de compassion. A l’évidence, cela ne s’est à aucun moment produit. Même si nous mettons de côté la barbarie israélienne en Palestine, l’Occident et l’empire anglophone n’ont jamais cessé de déclencher des guerres au nom des fausses valeurs issues de l’Holocauste (la démocratie, le progressisme, les droits « universels » de l’homme, etc.).


Katsoulis souligne que les « embobineurs » ont « eu une enfance difficile, mais que, sentant que leur crédibilité était ignominieusement faible, ils ont eu tendance à avoir recours au grand signifiant de l’Holocauste pour attirer sur eux la compassion à laquelle ils aspiraient ». Je vous invite à lire Katsoulis et, si vous en avez le temps, à parcourir les commentaires, qui sont non moins révélateurs.


Personnellement, j’ai vu récemment deux courtes vidéos qui m’ont laissé comme deux ronds de flan.


La première était une interview télévisée d’Herman Rosenblatt « ce retraité américain aux yeux clignotants, qui a raconté une histoire tellement magique qu’elle a bouleversé jusqu’au dernier cynique de New York », n’était rien d’autre qu’un mensonge compulsif. Rosenblat s’étant vu accuser d’être un faussaire, il dit, s’adressant à la caméra :
« ça n’était pas un mensonge : c’était mon imagination. J’ai cru mon imagination, je me suis cru moi-même, et j’y crois encore aujourd’hui ».


« Mais vous saviez que ça n’était pas vrai ! », le contrait le journaliste de la chaîne ABC.
« Oui », qu’il répond. « Mais, dans mon imagination, c’était vrai ! »


J’imagine que personne ne saurait argumenter face à un tel argument postmoderniste.


Dans un autre vidéo-clip , Irene Weisberg Zisblatt, dont le témoignage est repris dans le film documentaire The Last Days de Steven Spielberg, est surprise en train de mentir à la caméra au minimum à deux reprises.


Je ne suis pas en train de juger, ici, la malhonnêteté de Zisblatt, ni sa tendance à l’exagération. Il est plus que vraisemblable que cette femme a connu l’enfer sur Terre. Mais j’en ai après Stephen Spielberg, qui a décidé, pour quelque raison, d’exploiter cette femme dans sa tentative hollywoodienne d’archiver et de décrire ce qu’il appelle la « vérité » de l’holocauste.


La question pendante est celle du pourquoi ? Pourquoi ment-elle ? Pourquoi ment-il ? Pourquoi tout le monde ment-il ? Et si eux mentent et ont le droit de croire aux fruits de leur imagination, où sommes-nous en mesure d’apprendre la vérité ? Que sommes-nous en mesure d’apprendre au sujet de la vérité ? Qu’est-ce que la vérité ? Y a-t-il une quelconque vérité ? Et si nous pouvons jamais être assez chanceux pour trouver la vérité, voire même seulement « une vérité », pouvons-nous l’annoncer sans encourir le risque de l’exclusion sociale, voire pire, sans perdre notre liberté ?


Katsoulis dénonce une tendance perverse inhérente à notre logos occidental. Il est prouvé au-delà de tout doute que notre liberté de parole, et même de penser, est soumise à une grave agression. Allant plus loin qu’elle, j’aurais tendance à dire que la religion holocaustique est la pire des agressions actuelles contre l’humanité et contre l’humanisme. Primo : elle nous interdit de revisiter et de réviser notre propre mémoire vive ; deuxio : elle nous empêche de retirer une leçon éthique universelle de l’histoire et, enfin, tertio : elle nous conduit à toujours plus de crimes génocidaires.


En lieu et place d’une doctrine déterminée par la revanche, ce dont nous avons le plus grand besoin, c’est de la grâce et de la compassion. Au lieu d’un système de croyance monolithique et unique prônant une notion fallacieuse de la liberté centrée sur la douleur juive, ce dont nous avons réellement besoin, c’est d’un réel pluralisme et d’une vraie tolérance qui soit capable d’accepter plus qu’une unique ‘vérité’ et qui encourage les systèmes de croyance à se respecter mutuellement.


De fait, les juifs auraient dû être les premiers à comprendre tout cela. Comme l’a suggéré Emmanuel Levinas après la Seconde guerre mondiale, les juifs auraient dû se positionner sur le front de la bataille contre le mal et contre le racisme. Bien qu’il y ait une poignée de juifs « haïsseurs d’eux-mêmes » qui se vouent à dénoncer le crime sioniste, cela ne s’est jamais produit. Non seulement cela ne s’est jamais produit, mais l’Etat juif est l’exemple suprême d’un Etat raciste nationaliste et terroriste.


Katsoulis n’a rien d’une négationniste de l’Holocauste. Elle pense que l’Holocauste a eu lieu, mais elle étudie le vol de son souvenir. « Quand un écrivain se présente devant d’autres rescapés et présente pour parole d’Evangile ce qui a été volé aux souvenirs de témoins réels, il peut s’attendre à être reçu fraîchement ». Katsoulis formule une critique de cette « « industrie » de l’Holocauste non-réglementée, dans laquelle le fait d’avoir été victime et voleur se trouve récompensé par l’argent et la notoriété ».


Cependant, je souhaiterais élargir la recherche de Katsoulis. Je maintiens qu’en réalité, nous sommes les témoins d’un holocauste en cours en Palestine, en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. Nous assistons aussi aux préparatifs d’Israël en vue de nucléariser l’Iran au nom de l’histoire juive et au nom, en particulier, de l’Holocauste. Devant nos yeux est en train d’émerger un danger d’une magnitude colossale, et nous sommes peu ou prou paralysés par un chapitre de l’Histoire qui, comparé aux crimes israéliens contemporains, a de moins en moins de signification et/ou de pertinence.


Au lieu d’être assujettis à une idolâtrie pour un passé intouchable, nous devrions commencer à être concernés par le HIC et NUNC, par les génocides qui sont en train d’être perpétrés en nos noms et sous notre nez par Israël et ses séides dans le monde entier.
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*http://www.gilad.co.uk/writings/pornographic-past-vs-murderous-present-by-gilad-atzmon.html
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
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