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De
gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont
dans un bon sens, celui de la résistance: des faits,
des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger
etc...
| Article11 |
| Site non conformiste d'une certaine "gauche".... |
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| MDI |
| Kémi Séba et le Mouvement des Damnés de l'Impérialisme |
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| PAS |
| Site du Parti Anti-Sioniste |
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| PortailAntiTotalitaire |
| Portail de Résistance et de Combats contre les Ennemis de la Vie, de la Vérité et de la Liberté. |
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| U.P.R. |
| site du seul mouvement politique qui exige la sortie de la pseudo-"Union Européenne". |
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| L'Etat pourrait ne plus trouver à emprunter et l'inflation ferait un retour en force... |
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Les marchés financiers ont toujours eu une capacité extraordinaire à s'emballer et à faire preuve d'un optimisme exagéré. Le deuxième trimestre ne fait pas exception. Les investisseurs vont maintenant croiser les doigts pour que les Bourses mondiales - elles ont engrangé 15 % environ en Europe et aux Etats-Unis, quasiment 20 % au Japon et plus de 50 % dans certains pays émergents - ne connaissent pas un ressac de même ampleur.
Les actions ont en effet simplement rebondi parce que la planète a réussi à éviter l'apocalypse financière. Les efforts déployés par les gouvernements ont convaincu les investisseurs qu'il n'y aurait pas d'implosion générale, et ceux-ci sont revenus sur les marchés. Mais cette embellie ne signifie pas que les dégâts infligés par la crise financière sont réparés. La Société générale estime ainsi que les valeurs en dollars des capitalisations boursières mondiales restent inférieures de 36 % à leur niveau d'il y a un an.
RESTER PRUDENT
Le marché du crédit est plus gravement atteint. Par rapport à l'indice de référence de la société Markit sur la dette solvable en Europe, le spread, c'est-à-dire l'écart de rendement entre la dette des entreprises et celle des Etats, est de 106 points de base. C'est moins que les 174 points du début du trimestre, mais encore 10 points de plus qu'il y a deux ans.
Les amateurs de titres de dette s'attendent que la récession soit sévère. Sur les marchés d'actions, on croit au contraire à un retour à la normale. Toujours d'après la Société générale, les entreprises sont valorisées à 15,6 fois leurs bénéfices de 2009, une année où les gains sont laminés par la récession. En général, en période de cataclysme, il y a de bonnes affaires à faire parce que ce multiplicateur faiblit. Ce n'est pas ce qui se passe dans le cas présent. Calculé sur la base des bénéfices attendus pour 2010, il prend un aspect plus raisonnable (12,2), mais il faut rester prudent quant à la rapidité avec laquelle les bénéfices des sociétés vont se redresser.
L'excitation est retombée sur les marchés d'actions. Les investisseurs n'ont plus qu'à espérer que ce train-train monotone durera jusqu'à ce que les indicateurs économiques concordent avec les niveaux de capitalisation atteints. Tout emballement, dans un sens ou dans l'autre, pourrait s'avérer dangereux. Les indices ont déjà intégré la perspective d'une reprise économique vigoureuse : s'ils grimpent encore au cours des prochains mois, cela voudra dire que les plans de relance des gouvernements ont engendré une bulle boursière. Les conséquences pourraient être catastrophiques.
Si tout se passe comme les dirigeants politiques l'ont prévu, les quantités d'argent bon marché qu'ils ont déversées devraient empêcher les actions de s'effondrer. Mais la crise pourrait alors entrer dans une phase plus aiguë. L'Etat pourrait ne plus trouver à emprunter, ou l'inflation ferait un retour en force. Aucune création monétaire ne serait capable d'absorber de tels chocs. On serait alors servi en sensations fortes ; avec pour résultat d'envoyer les investisseurs au tapis. _________________ *http://www.breakingviews.com/OuterHomepage2.aspx?sg=breakingstories&ea=c
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La Banque Centrale Européenne inonde les banques de liquidités:
Record historique, succès spectaculaire, raz de marée... la littérature économique et la presse évoquaient-elles en ces termes, ces derniers jours, la réussite d'une introduction en Bourse ? De l'emprunt d'EDF ? Non, juste la nouvelle mesure anticrise conduite par la Banque centrale européenne (BCE), mardi 24 juin : pour la première fois de son histoire, la BCE a accordé des prêts aux banques sur une durée d'un an, contre six mois maximum auparavant. "Quand on dit trop de bien de nous, c'est peut-être qu'on a fait une erreur", ironise-t-on en interne à la BCE.
Au total, 1 121 établissements financiers se sont fait prêter 442,24 milliards d'euros, dépassant le record de décembre 2007, où la BCE leur avait accordé 349 milliards d'euros. Habituellement, il n'y a que 500 à 550 banques qui participent aux opérations hebdomadaires de prêt et une centaine dans le cas de prêts à long terme, notent les experts de Barclays Capital. En volume, c'est un tiers des montants émis par les Etats de la zone euro cette année, soulignent ceux de Goldman Sachs.
L'occasion était trop belle : des montants accordés illimités, un taux de prêt bloqué à 1 % pendant un an, un prêteur qui n'aura a priori aucun problème de solvabilité. Une aubaine, d'autant que rien ne dit que le taux sera encore de 1 % pour les prochaines opérations de prêt à un an, qui sont prévues le 30 septembre et le 16 décembre.
"L'idée de se financer à 1 % est très attractive pour les banques compte tenu des taux actuels sur le marché (le fixing de l'Euribor à douze mois s'est inscrit à 1,57 % mercredi) et semble offrir l'opportunité de réaliser un gain exceptionnel", notent les experts de la Société générale.
L'objectif final de la banque centrale n'est pas de donner quasi gratuitement de l'argent, mais de fournir une aide pour améliorer la distribution du crédit, même si les banques n'ont pris aucun engagement en contrepartie de ces prêts.
"Le premier but est déjà de s'assurer que les banques n'auront pas de problème de liquidités sur longue période, les rassurant pour qu'elles puissent s'engager dans d'autres opérations et reprendre du risque, de manière à permettre de réamorcer dans un premier temps certains marchés financiers, note-t-on à la BCE. Car si elles ne font rien de cet argent et qu'elles nous le confient en dépôt, il sera rémunéré à 0,25 %, ce qui n'a rien d'intéressant."
MESURER L'EFFICACITÉ
Comment la BCE saura si sa nouvelle politique monétaire non conventionnelle est efficace ? Tout d'abord, elle va observer l'activité sur le marché interbancaire, où les banques se prêtent de l'argent entre elles. Si elles ne craignent plus l'insolvabilité de l'une d'entre elles - vu que la BCE a injecté des fonds -, elles vont se prêter de l'argent plus librement. Les volumes d'activité devraient s'accroître sur ce marché et les taux d'intérêt à très court terme se réduire.
Si amélioration il y a, elle devrait être visible d'ici à une semaine. Ensuite, d'ici à quelques mois, si celle-ci se poursuit, les taux d'intérêt à plus longue échéance devraient aussi baisser. Enfin, on devrait assister à un arrêt du ralentissement des crédits bancaires auprès des entreprises. Les crédits continuaient de progresser, mais cette progression ne cessait de s'amenuiser depuis plusieurs mois.
LE STATU QUO DE LA FED
"Chaque jour on guette les signes d'amélioration, car on ne peut plus se fier aux mécanismes que l'on connaissait. Les analyses dont on disposait nous donnaient une idée du temps qu'il fallait pour qu'un changement de politique monétaire ait un effet, mais là toutes ces relations sont un peu cassées", indique-t-on à la BCE.
De l'autre côté de l'Atlantique, la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a tenu sa réunion de politique monétaire mardi et mercredi, a rassuré les marchés financiers, lesquels craignaient une augmentation des achats de bons du Trésor. La Fed n'a pas modifié son programme d'achats de titres d'Etat ni son taux directeur. Elle a découragé les anticipations qui avaient émergé dernièrement sur un possible relèvement des taux d'intérêt à la vue d'une multitude de petits signaux positifs concernant l'économie, en déclarant qu'ils devraient rester "extrêmement bas" pendant une "longue période", car l'économie devrait rester faible et l'inflation "contenue" encore un certain temps. |
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