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:: Félix le chat qui voit tout.
23/10/09 :: 11:50
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Gros-Jean comme devant.
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Ainsi donc, la pantomime au sujet de la nomination du squale Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD, vient de prendre fin, fauchant les herbettes folles sous les pieds fourchus des fofolles en herbes.


Ce coup de théâtre est une déconvenue pour ces intermittents du spectacle de la politique que sont les gauchistes, NPA et consort, sempiternellement en lutte contre la Monarchie, ce fâchisme couronné, contre le népotisme, les bananes dans les raies publiques, les bananiers dans le Fillon.
"Youpi!!" fait Philistine, "on a gagné, c'est clair!", mais au fond, un peu dépitée de devoir remiser au placard le costume de bouffonne, avec des clochettes, qu'elle avait confectionné pour la manif de cet aprés midi devant Beaubourg, forcément annulée: "Et le combat cessa faute de prétendants".


Enfin, faute de prétendants héreditaires seulement, parce que pour les autres, ceux de la gauche, pourrie, (je ne dis pas "la gauche-pourrie", je dis la "gauche", virgule, "pourrie"), et pourrie jusqu'à la moëlle, ils vont s'empresser de faire valoir leur droits démocratiques.
"Il est temps de tourner la page et de confier l'Epad à la personne la mieux qualifiée", vient de gueuler le gros sénateur Mélanchon, "le mieux qualifié", c'est-à-dire le maire de Nanterre, Patrick Jarry (PCF).


Le Grand Paris, pointe avancée du démantèlement de la République .


J'avais modestement tenté, dans un article, ICI, de prendre un peu de hauteur c'est à dire de repolitiser, car personnaliser la politique, c'est souvent dépolitiser les personnes, pour masquer les véritables enjeux. Et à mon sens cette comédie était prévue pour mieux faire avaler la pillule EPAD, pointe avancée de la loi sur «l’organisation territoriale de la France».


Loi avec laquelle se termine l’égalité en droits des citoyens, garantie dans l'ancienne république, à travers les communes. Finis aussi les départements et l’unité des institutions républicaines de l’Etat. Et, dans le sillage de cette explosion du pays, la destruction des services publics s’accélère à tous les niveaux. Une «France utile» et une «France inutile», avec des zones entières gérées par des conseils d’administration non élus, par des établissements (publics ou privés) à vocation industrielle et commerciale.


Les communes, les cantons et les départements seront réduits à une coquille vide: leurs compétences et leurs moyens financiers étant captés par les structures issues de l’intercommunalité forcée. Le saccage des promenades des services publics, la bruine de la privatisation des canaux de la poste, et les champs communaux supprimés, la désorganisation, la gabegie, la mort.


Or la gauche, toute tendances confondues veut en être, les présidents de régions « de gauche » s’inscrivent pour cette tâche infâme, Bertrand Delanoë demande à participer à son élaboration, le maire PCF de Nanterre, je l'ai dit, se propose comme candidat pour cette tâche de destruction.
D'ailleurs ils ont parfaitement raison
L'inspiration, puis la mis en place de l'intercommunalité revient indubitablement à la gauche.
Préparée depuis les premiers gouvernements Mauroy (loi Deferre du 2 mars 1982), elle fut l'un des chevaux de bataille de la Voynet ministre (loi Voynet sur lʼaménagement du territoire - les«pays et lʼEurope»).
Projet poursuivi par tous les gouvernements sucessifs (rapport Piron du 22 février 2006, LOLF, etc..)


Le président Sarkozy a juste décidé en 2008, d'accélérer sa mise en place, et pour ce faire, il a crée un groupe de travail présidé par M.Balladur, dans lequel participe le gros Mauroy.


Alors, celui qui est "gros-Jean comme devant", n'est pas celui qu'on pense:


On m’élit Roi, mon peuple m’aime;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant:
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.


En réalité le prince Jean sans Terre voit sa position renforcée, ne se retrouvant nullement comme "devant", du fait de "l'espérance déçue", mais au contraire, nimbée d'un prestige et d'une notoriété nouvelles. Il n'a, cependant, rien lâché sur l'essentiel, puisqu'il il sera le prochain président du conseil général des Hauts-de-Seine en 2011.
Ce squale est bien plus habile qu'on ne pense.


Par contre les gros-jean, qui ont été, qui seront, éternellement bernés, ce sont les braves gens, les petites gens. Lʼexemple de la Plaine Saint Denis est à cet égard emblématique. Présentée comme un «modèle» de lʼintercommunalité, d'ores et déjà la Taxe foncière: + 12,72 %, la Taxe dʼhabitation : + 15%, et seulement, pour cette année.


Donc la Gauche, la chienne de garde, se roule par terre en remuant la queue et poussant des petits jappement de joie:
"C'est le système d'égocratie (sic) qui a subi sa première défaite" déclare Mélanchon.
Le gros Chichon lippu, président PS du conseil régional d'Ile-de-France exulte.
Benoît Hamon, porte-parole du PS : "Le président de la République a reculé sous la pression de l'indignation populaire et d'une immense majorité des Français".
« C’est une grave erreur qu’ils étaient en train de commettre » enchaîne rigolard, le truand Emmanuelli.
Tu parles!


En réalité, un coup de maître du nabot coupant l’herbe sous le pied de la vindicte de l’opposition et de l’effervescence médiatique: fourvoyant dès le départ le débat, et avec la complicité des laquais de gauche, la loi sur l'intercommunalité, cette défaite historique va passer tantôt pour une victoire.


Sarkozy, père et fils, sont dans leur rôle. Ils font leur boulot, ils sont les représentants du capital financier.
Au lieu que les dirigeants du PS et du PCF affirment vouloir s’opposer à Sarkozy et à ses plans meurtriers alors qu'ils les servent ne font jamais que les servir!
Ce n'est certainement pas la volonté d'en découdre qui fait défaut dans le peuple, c'est un état-major digne d'estime.
Pourquoi ce gouvernement est-il toujours debout, et discrédité et minoritaire continue t-il à frapper durement?


Grâce à ce soutien indirect au gouvernement, à "l'Europe bruxelloise" ("UE"), donc aux exigences des spéculateurs, que les partis, organisations syndicales, associations qui prétendent parler au nom des travailleurs, et qui ne sont que les laquais du capital. Ils le portent d'ailleurs, tous, sur leurs gueules.


Aujourd'hui par exemple c'est Bernard Thibaut le premier gendarme de la France des banques.
Avec les dirigeants du Parti communiste ou du Parti socialiste, il va participer aux "Etats généraux pour l’industrie" organisés par le Prézydent..
Etats généraux dans lesquels, je cite: "les ouvriers de France" sont conviés à définir avec « les chefs d’entreprise (…), les grands financiers » et l’État une « nouvelle politique industrielle » qui passe par un « nouveau pacte économique et social ».


C'est à dire un Pacte pour accompagner la destruction des emplois, la désindustrialisation programmée, l’effondrement du revenu des paysans, l’étranglement financier des hôpitaux...
Bernard Thibault, avait osé déclaré, tandis que 268 travailleurs, sur les 283 de chez Molex, étaient laissés sur le carreau : « Nous avons sauvé l’industrie mais pas l’emploi »!
Salaud! Quelle industrie? Qu'est ce qu'une industrie sans travailleurs?
Nous avons sauvé les chiffres d'affaire, les coupons de rente, le taux de plus-value, en aidant à jeter les travailleurs à la porte comme des chiens, voila ce qu'il aurait dû dire.


COMMENTAIRE(S) # 1 | 23-10-09 À 16:38
Metais | IP: LOGUÉ
Et pendant ce temps là , le cirque continu avec Lagarde ( jusqu'à La Garde elle nous l'enfonce... ) dont on peut apercevoir ici une nouvelle fois l'incroyable incompétence et la duplicité à l'image d'ailleurs de toute cette clique....

( sur le site TF1 )
C'est l'imbroglio... Contre l'avis de Christine Lagarde, les députés ont voté vendredi dans la discussion du budget 2010 la création d'une sorte de taxe de crise : une contribution des banques au financement de leur supervision et, contre l'avis du gouvernement, d'une taxe additionnelle de 10% des bénéfices des établissements de crédit pour la seule année 2010 ; un amendement défendu par le président socialiste de la Commission des Finances, Didier Migaud.

Seulement voilà, Bercy minimise. Car il s'agirait une "erreur technique" qui sera "rectifiée d'ici lundi soir". Précision : la ministre de l'Economie demandera lundi un nouveau vote pour annuler ladite taxe. Que s'est-il donc passé ? Deux députés UMP se seraient "trompés" dans leur vote. Dans le détail : après ce vote surprise, Jean-François Lamour, député UMP de Paris à qui un autre élu de la majorité avait donné pouvoir, a expliqué qu'il avait voulu voter contre et non pour, ce qui aurait dû aboutir à une stricte égalité des deux camps, avec 42 voix (au lieu de 44 contre 40). Pour l'heure, cet amendement, qui avait été adopté par la commission des Finances, a été approuvé par l'opposition mais aussi le Nouveau centre (NC) et quelques élus UMP. Rendez-vous lundi donc, le gouvernement ayant la possibilité de demander une "seconde délibération" sur le vote afin de faire rejeter l'amendement.

Les députés ont ensuite adopté à l'unanimité un amendement présenté du gouvernement qui instaure une contribution pour frais de contrôle bancaire. La ministre a précisé que cette contribution pérenne, qui devrait rapporter 100 millions d'euros par an, sera intégralement affectée à la Banque de France "qui fournit actuellement à titre gratuit les moyens humains et matériels de la supervision bancaire".

Il y a un total de 1 commentaire(s).
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