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:: L'opinion de Félix le chat (qui dort d'un oeil)
20/10/09 :: 12:26
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"La Gestapo avorteuse."
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L'abjecte Zeiza Gisèle Élise Taïeb arrivée à terme, devenue la momie liftée Gisèle Halimi, lors d'un rassemblement sentant le poisson pourri, samedi à Paris, s'est insurgée que l'on n'assassinât pas suffisamment d'enfants en ex-France.


Cette charogne de l'Enfer, qui se décompose à ciel ouvert, elle a 84 ans, ne se sent plus assez rassasiée de sang glaireux de chérubins. Ce hurlement de désespoir absolu de l'enfançon minuscule, vouloir-vivre pur arraché brutalement à l'existence, n'est pas seulement entendu par Notre Seigneur. Il réjouit aussi l'oreille des certains daemons.
Cette chienne de garde des avortoirs n'a peut-être pas non plus sa ration de dividendes juteux, dans la filière-avortement.


Sur RTL, l'icône des connasses de la Sainte Cause des Fââmes a suinté sur la liberté d'avorter sans frein ni contrôle: « on supprime les moyens qui permettent de bénéficier de cette liberté!»
«Or, une liberté sans les moyens d'en jouir, ce n'est qu'une liberté abstraite», a-t-elle ajouté avant d'évoquer la fermeture de plusieurs centres d'IVG en région parisienne.


Léon Trotsky écrivait en 1932: "le pouvoir révolutionnaire a apporté à la femme le droit à l'avortement." C'était dit-il "le plus triste des droits", nécessaire seulement "tant que dureront la misère et l'oppression familiale" dans ce "foyer familial croupissant, institution archaïque, routinière, étouffante, dans laquelle la femme des classes laborieuses est vouée aux travaux forcés, de l'enfance jusqu'à la mort."


Après 10 ans, ce pouvoir socialiste(non plus trotskiste mais stalinien), jugeant avoir amélioré suffisamment la condition des femmes, leur fournissant le secours médical nécessaire et des installations hygiéniques, l'Etat changea de voie. En 1936, il proclamait une réhabilitation solennelle de la famille et justifiait la limitation de l'avortement en disant que les réussites de la société socialiste qui ne "connaissant plus le chômage", avait "éliminé les causes qui poussent la femme à l'avortement."
Nous jetterons une voile pudique sur les "réussites" du régime stalinien, ce n'est pas le sujet de cet article.


Ce qu'il m'importe ici de prouver, c'est que l'avortement était pris originellement dans le mouvement socialiste, comme une calamité nécessaire, "le plus triste de tous les droits" et non "la jouissance d'une liberté."
Tout l'infléchissement du discours vient de ce que l'idéologie bourgeoise prévalent aujourd'hui, ce sont les idées socialistes dénaturées, mutilées, trafiquées, et à la fin devenues hystériques. L'avortement à l'échelle industrielle, à l'aide de moyens chimiques industriels n'est en aucun cas une conquête populaire mais un effet de la politique bourgeoise et du capitalisme. Dès les années 50/60, cet holocauste d'enfants européens, était la condition "sine qua non" de la survie du système capitaliste. Sorte de retour au plan Morgenthau. (Je me suis déjà exterminé à expliquer tout ça. (cliquer)
Il y avait en Europe, trop de "force de travail", trop de prolétaires. Les impératifs du Capital Financier, face à la concurrence mondiale devait réduire la natalité européenne, et réduire le coût du travail.
D'une part, réduire le nombre, et d'autre part, abaisser la qualité. Diminuer et amoindrir, appauvrir.
Le premier avantage fut de mettre à la disposition des industriels une main-d'oeuvre féminine beaucoup plus docile, taillable et corvéable.


Plus tard, par suite de la "décolonisation" et de l'explosion démographique des anciens "peuples coloniaux", on a commencé par remplacer dans les usines les prolétaires par les prolifiques, et avec "le regroupement familial", remplacé les petits enfants européens, avortés, dans les maternités.


Politique délibérée de substitution de population, là encore voulue et décidée par le grand capital, mais qui ne se fût jamais réalisée sans l'aide des chiennes de garde de l'ordre existant, aboyant pour mener les troupeaux d'européennes aux avortoirs, cependant qu'elles n'ont jamais montré les dents devant l'arriération des femmes nouvellement importées, condition nécessaire pourtant à leur explosion démographique.


Exactement le parcours personnel de madame Halimi, fille de rabbin, qui plutôt que de s'en prendre à l'épouvantable arrièration de son milieu d'origine, où une fille n'allait pas à l'école, s'en prit aux normes et aux hommes d'un vieux pays chrétien civilisé, qui lui permit d'arriver là où elle est.
"Une famille judéo-arabe, pratiquement inculte et moi j’étais la première à apporter un livre à la maison… Ma mère était très traditionaliste, très pratiquante juive tout en étant totalement ignorante. J’étais au lycée, assez bonne et même brillante sauf dans certaines matières et ma mère disait, complètement désespérée : « Gisèle ne veut pas se marier. Alors qu’est-ce qu’elle veut faire ? Elle veut étudier ». Elle accompagnait son propos d’un geste : le doigt à la tempe comme pour suggérer que je ne tournais pas rond."Je crois que c’est à ce moment-là que ma révolte a pris forme. Au moment où à 14 ans on m’a dit que je devais épouser un marchand d’huile, très sympathique d’ailleurs, il avait 36 ans.." Gisèle Halimi.


Au lieu d'avoir le courage intellectuel, la virilité de dénoncer la racine d'un pareil état de chose, soit des histoires spécifiquement levantines, fleurant bon l'huile et l'arriération tribale, par un phénomène de projection, elle enduit de l'huile de son marchand tous les mâles. Madame, nous européens, n'avons que faire de vos fonds de culottes de vieille mouquère, douteuses. Lavez donc votre linge sale en famille, au lieu d'accuser la terre entière de vos saletés. Allez donc assouvir "votre révolte" en prêchant l’avortement dans le pays où va votre coeur d'avocate, l'Israël, et non pas chez ceux qui vous ont permis de devenir une avocate sans coeur, la France.


Dès la fin des années 60, sous ce haut patronage des Halimi, Fouques, de Beauvoir, Veil et autre Cixous, les fâââmes, bourgeoises et petites bourgeoises, se mirent partout en Europe à défiler, couiner et glapir dans d'invraisemblables monstrations d'hystérie collective pour réclamer le "droit à la jouissance sans limite"(sic), le droit d'avorter sans frein ni contrôle, des produits contraceptifs en vente libre et remboursés par la sécurité sociale.


Bien sur, ça a marché; la pillule était largement fabriquée, et sur le marché, ne restait qu'à créer la demande sociale correspondant à l'offre; il fallait bien leur faire entrer dans le gésier, la pillule, à ses dindes glapissantes et grégaires. Cet affreux résultat ne provient nullement de leur propre force, de la vigueur de leurs convictions artificielles et débiles, de "la lutte des fâmes qui ont fait bougé les choses", mais parce que loin dans le recul de civilisation, le capitalisme est allé cherché dans les bas-fonds, ses supplétifs.
Vieille histoire, archi-connue.


Pour briser les grèves ouvrières la bourgeoisie a toujours recruté dans les bas-fonds: les parasites, les maquereaux, les truands, les pouilleux, la lie de l'humanité.
Cette lie, revêtue d'une chemise de couleur quelconque se voyait projetée sur le devant de la scène. Le lumpen-prolétariat.
Les féministes, se sont les lumpen-pétasses, le rebut du sexe féminin. Des raclures de bidet. Noter l'insigne laideur, les épouvantables gueules des égéries féministes historiques.(Les Fouque, Cixous and C°. Allez sur Google-images et vérifiez vous mêmes.)


Aujourd'hui cette idéologie de mort, a triomphé.
Mais notre temps, le Kali-Yuga, n'est il pas précisément, la remontée des égouts, dans toutes les disciplines, dans tous les domaines.
Dans le Spectacle le monde se produit comme pure négativité du Nazisme.
À vouloir se poser en antithèse du nazisme on a fini par créer son exact symétrique, ce temps qui se veut négation absolue du Nazisme, n'est il pas justement la mise au monde de ce que le Nazisme caricaturait?


COMMENTAIRE(S) # 1 | 20-10-09 À 19:19
Metais | IP: LOGUÉ
A l'époque , à Alger en 57 , Trinquier et Aussaresses avaient dressé une petite liste de gens à ratiboiser dont faisait partie la miss Halimi....mais voulaient ils vraiment la descendre , ce n'est pas sûr ( surtout Aussaresses !) ?

COMMENTAIRE(S) # 2 | 21-10-09 À 07:09
Metais | IP: LOGUÉ
Je continue....durant cette époque des années 50 ( Cf les Tontons flingueurs !) existait au moins cette possibilté reconnue de pouvoir régler certains différents à coups de pétard ( et de se retrouver parfois ainsi dos au mur face à un peloton d'éxécution ou la tête séparée mécaniquement du corps ) , on en a sans doute abusé , si bien que depuis on n'ose plus tuer ( on écarte de sa vue , on enferme dans des ghettos comme la misére dans les banlieues...). Je ne suis pas naturellement violent mais concernant la direction du pays ou certains valeurs , cette tradition avait "du bon" et pouvait servir de garde-fou en évitant au pays de se retrouver par exemple avec un Galigula à sa tête. Halimi , c'est secondaire , d'autant malheureusement que cette petite femme était courageuse et que l'on n'était pas toujours irréprochable ( comme ces viols de poseuses de bombe par des tortionnaires de bas étage !)....mais je pense surtout à Sarkosy qui aprés avoir placé ses larbins , sa famille et ceux de sa race dans tous les rouages du pays , bridé le Parlement , liquidé les Juges d'Instruction , mis la main directement ou indirectement sur les médias , aligné la France sur les USA et Israél , violé le vote populaire à Lisbonne , est entrain maintenant , aprés avoir coupé les vivres des Régions et des Départements , de se concocter - dans l'indifférence générale - une loi électorale sur mesure ! Avant que ce ( rubi)con , qui se croit tout permis , revienne à la charge avec la Shoah ou d'autres saloperies youpines ou qu'il déclare la guerre à l'Iran ou au Pakistan , je pense franchement qu'on devrait envisager de le placer sur orbite...

COMMENTAIRE(S) # 3 | 21-10-09 À 07:19
Metais | IP: LOGUÉ
Ca n'a rien à voir avec Mme Halimi mais pour illustrer ce que je disais à propos de cette clique Sarko , voilà comment cela se passe désormais dans les médias "d'Etat" :


Jean Sarkozy aurait préparé son interview sur France 3
Créé le 21.10.09 ( 20 Minutes)

Mardi 13 octobre, en pleine polémique sur sa candidature à la présidence de l’Epad, Jean Sarkozy est sur le plateau de France 3 Ile-de-France. D’après Le Canard Enchaîné, «toutes les chaînes du pays avaient quémandé une interview du prince Jean» et, que pour l’obtenir, France 3 aurait du se plier aux exigences de l’équipe du fils du Président de la République.

Des exigences que liste le journal satirique: une préparation des questions au préalable, pas de relance sur les questions ni de reportage au milieu de l’interview avec la réaction des députés UMP à l’Assemblée nationale.

Démenti

La rédaction de France 3 Ile-de-France, contactée par 20minutes.fr, dément tout «traitement de faveur» et tout «exigence particulière» de la part de Jean Sarkozy.

Le journaliste de France 3 qui a interviewé Jean Sarkozy, Jean-Jacques Cros, a assuré n’avoir communiqué à son invité aucune de ses questions à l'avance, mais confirme que Jean Sarkozy a interdit qu'on le filme en coulisses, menaçant de partir. Le fils du président n’a pas oublié la vidéo off qui avait circulé sur son père, alors que celui-ci parlait hors antenne, avant une interview en plateau sur France 3, le 30 juin 2008.



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